Les anti ours en remettent une couche
Les opposants à la réintroduction de l'ours de l'Association de sauvegarde du patrimoine Ariège-Pyrénées
et de l'Association de défense de l'identité Pyrénéenne, ASPAP et ADDIP, sont têtus.
«Non!» lancent-ils au ministère de l'Environnement qui organise un troisième voyage vers la Slovénie après deux déplacements sous son égide dans les Alpes italiennes et les Asturies espagnoles :
Les anti ours disent en avoir assez du discours «angélique» sur la cohabitation avec le plantigrade de la part de pays sans troupeaux ovins. Et de devoir se bagarrer «pour obtenir le simple droit de parler à un berger non prévu au programme».
Il n'y aura pas de troisième caravane écologique dans les supposés paradis de l'homme et de l'ours pour eux: «La Coordination pyrénéenne descend du minibus».
Les raisons de leur colère, ces éleveurs en ont trouvé confirmation sur le site du ministère Slovène de l'Ecologie.
Photo: au parc de vision de l'ours des Asturies.
«Nous n'avons encore vu aucun exemple comparable aux Pyrénées : des ours sortis de leur réserve surprotégée, lâchés dans nos territoires immenses, animés d'activités économiques, touristiques, rurales, montagnes exemplaire de biodiversité et de développement. Parce ce modèle idéal de cohabitation n'existe pas !» proteste ladite coordination.
Ce ne sont pas les éleveurs pyrénéens qui le disent. C'est le ministère Slovène de l'Ecologie sur son site internet,
«Dans le cas spécifique des conflits en zone rurale, y lit-on, des ours ont été enlevés au milieu concerné et transférés dans des zones éloignées et isolées. Mais, au bout de quelques jours les animaux reviennent alors dans leur zone d'origine. Il nous intéresse beaucoup de transférer ces ours dans quelques uns des pays qui ont foi en la population d'ours slovènes», témoignent des responsables Slovènes de la faune sauvage.
Autrement dit: ces responsables sont enchantés de pouvoir exporter leurs problèmes chez les gros naïfs qui ne veulent pas croire qu'il puisse y avoir en Slovénie «augmentation constante des conflits avec la population» et des «accidents sur les personnes».
Ces associations pyrénéennes se sont retrouvées ce vendredi 1° Février à Serre sur Arget près de Foix pour redire leur opposition au programme de réintroduction de l'ours. Elles demandent «solennellement» à l'Etat de «retirer à ceux qui en ont la gestion la responsabilité de ces programmes». Ces derniers ne feraient selon elles qu'envenimer le dossier.
Le chiffon rouge est agité: ASPAP et ADDIP disent tout faire pour «éviter» que les Pyrénéens décident de régler le problème «directement» sur le terrain.
Le printemps des ours sera chaud.
GLv.


Les candidats à Toulouse manquent singulièrement d'imagination. Aucun n'a proposé un lâchage d'ours dans la ville. Pourtant dans les espaces verts, si vides en animaux, mis à part les moineaux et les pigeons.... qu'y a-t-il ? Rien.
Imaginé la gueule de la ville avec des ours... On parlerait de Toulouse tous les jours sur toutes les télés, et on pourrait faire même l'hypothèse que c'est un de ces gracieux plantigrades qui a brisé la vitrine de Moudenc pour voir de plus près son nez qu'il aurait pris pour un savoureux tubercule.
Il n'y a plus de poésie ! ! ! ! !
Rédigé par : papi | 03/02/2008 à 09h52
Toute cette affaire repose sur le mensonge depuis 1982. Le Ministère de l'écologie comme les associations pro-ours ont bâti toute leur approche dans le mensonge et la haine des éleveurs pyrénéens.
Lorsque je relis les communiqués de l'ADET et de FERUS sur les derniers voyages, ils parlent de dialogue avec les éleveurs pyrénéens, ce qui est apparemment faux selon ce que disent les éleveurs eux-mêmes. Ils parlent d'exemple dans le Trentin et les Asturies, ce qui est faux comme le savent tous pratiquants de la montagne. L'ADET qui "tend la main", ce qui est faux lorsque nous voyons que François Arcangéli engage des prodécures judiciaires contre les éleveurs qui eux ont répondu par une souscription de solidarité qui fonctionne. FERUS porte également plainte contre les éleveurs et contre un journaliste suite à la mort de Franska. Comment peut-on parler de dialogue dans de telles conditions ? Et je ne parle pas de la procédure d'appel contre le chasseur de la vallée d'Aspe, qui n'est pas faite pour retrouver la sérénité.
Comment peut-on croire aux bonnes intentions de ces associations spécialistes du mensonge ?
A ceci nous pouvons aussi rajouter que FERUS reconnait sur son site Web n'avoir aucun impact sur les territoires de montagne pyrénéenne mais ça ne l'empêche pas de donner des leçons d'élevage à ceux dont c'est le métier de pére en fils.
Comment ces éleveurs peuvent- ils respecter de telles associations ?
Et puis quel est le bon interlocuteur pour les éleveurs pyrénéens ? Les associations écologistes ou les pouvoirs publics ?
Peut-être que c'est la même chose ?
Rédigé par : Toulousain | 03/02/2008 à 11h22
Vaut mieux voir les ours lacher en pleine nature que dans une cage. Les ours ne sont pas des monstres eux aussi ont droit a leurs libertés je comprends la colere de certain éleveurs mais un ours ne s en prend pas à un troupeau qui est surveillé par des humains.
Rédigé par : naima_93 | 03/02/2008 à 11h28
ERREUR DE REFERENCE DANS VOTRE ARTICLE: le site n'est pas celui du Ministère de l'environnement français mais, c'est une garantie supplémentaire de véracité, du Ministère slovène (textes en slovène et en anglais)
Je vous envoie la traduc précise d'extraits de leur étude d'avril 2007 intitulée "The brown bear conservation and management in Slovenia (Long version)" Ljubljana, April 2007 :
page 7 : « Actuellement, le suivi de la population d’ours bruns en Slovénie repose sur des comptages directs effectués sur des emplacements relativement permanents (stations de nourrissage avec de la viande, ou avec du maïs, autres stations de comptage), et sur un relevé quotidien des indices assuré par le Service des Forêts Slovène /…/ il est ainsi possible d’observer et compter sur les stations de nourrissage plus de 70% de la population d’ours. »
Pages 14-15 : « Dans le cas spécifique des conflits en zone rurale, des ours ont été enlevés au milieu concerné et transférés dans des zones éloignées et isolées. Mais en Slovénie les distances sont relativement courtes, et la distance moyenne parcourue par un ours est supérieure à 80 km, au bout de quelques jours les animaux reviennent alors dans leur zone d’origine ce qui montre bien l’inefficacité de cette mesure.
Il nous intéresse beaucoup de transférer ces ours dans quelques uns des pays qui ont foi en la population d’ours slovènes. /Note perso: On comprend alors d’autant mieux le comportement des ours importés de ce doux pays; on comprend que les gardes slovènes n’aient pas voulu que les Français, dont M. Quenette, les accompagnent pour aller “capturer” Franska comme on le voit dans le reportage consacré à cette importation dans “Envoyé Spécial”; on comprend que, chez nous aussi, les transférer d’un coin à l’autre ne changerait rien à leur comportement. Il y aura sur tous ces plans, des questions à poser à tous les responsables, et dans les deux pays/
Les cas de dommages causés par les ours, et le nombre de conflits avec les humains augmentent. La perception de l’espèce est donc en train de devenir négative. Ces dernières cinq années, plusieurs incidents sérieux ont été enregistrés concernant des attaques d’ours sur des personnes, suivies de graves blessures. »
La réalité slovène, analysée par les Slovènes eux-mêmes, est exactement l'inverse des âneries dites par notre Ministère et les associations qu'il finance: ADET, FERUS, ACP etc ...
Cela relève du mensonge d'Etat relayé par ses sbires stipendiés.
Et vive la France et les joueurs d'accordéon, du pipeau en
l'occurence!!!
Rédigé par : lacourt | 03/02/2008 à 14h23
et que vont devenir ces pauvres ours dans quelles années, avec le rechauffement climatique? emigrer vers le massif central? ou decouvrir les avantages des poubelles et des decharges des banlieux toulousaines? en bref, je voudrai bien savoir quel est l'interet reel de la reintroduction des ours, si ce n'est de vouloir à tout pris remonter le temps et donner le merveilleux slogan de la "Frontiere Sauvage"
Rédigé par : lola | 03/02/2008 à 14h30
Les anti-ours sont souvent extrémistes, en tout cas ils me dégoutent souvent.
Plutôt que de se mettre ensemble pour réfléchir, ils sont opposés à tout, souvent avec des arguments démago au possible.
Les difficultés du métier de berger doivent être prises en compte, mais ne justifient pas une manipulation identitaire ou politique là dessus.
L'ours est une grande chance pour les pyrénées, ils font partie de notre identité, et nous avons une responsabilité vis à vis de notre environnement.
Il serait trop facile de se contenter de déplorer les dégats de l'homme, si ce n'est pas réparé, c'est accepté.
Rédigé par : Jani-rah | 03/02/2008 à 14h49
ha elle doit être belle la biodiversité dans les pyrénnées. Des brebis, et des brebis, et des brebis!!! merci les éleveurs, je viendrai voir un jour cette formidable richesse naturelle. vous pouriez nous donner des conseils, parce que chez nous, dans les vosges, c'est chiant, il y a plein lynx. ça sert à rien le lynx, c'est bien connu, et puis qu'est ce que ça fait chier nos éleveurs aussi!!! on devrai tuer tous les animaux sauvages, comme ça on serai plus emmerdé et on garderai que les animaux de rentes qu'est ce que vous en pensez????
Rédigé par : guitoo | 03/02/2008 à 15h21
il faut surtout consuter les
gens locaux
Rédigé par : lang | 03/02/2008 à 15h40
si vous avez randonné l'été dans les pyrénées au milieu des troupeaux et des bergers,vous avez bénéficié de la dernière région de france ou la montagne est magnifique,les habitants sont généreux et accueillants,alors vous laissez les béarnais gérer le patrimoine de leurs ancêtres,surtout quand il s'agit de qques écolos parisiens qui parlent de ce qu'ils ne connaissent pas!
Rédigé par : torri | 03/02/2008 à 15h45
On ne pourrait pas tout simplement foutre la paix aux ours ? Et les laisser vaquer à leurs occupations sur leur territoires d'origine ? Sans les kidnapper pour les parachuter là où ils n'ont aucune chance de s'adapter.
Rédigé par : Groumph | 03/02/2008 à 15h53
laissez les ours ou les loups rn paix sur leur territoires d' origine , sans les stresser par des voyages en cage sous tranquilisants sur des lieux hostiles ...
De toute façon , les "Les GENS" ne sont pas assez évolués pour admettre , accepter
un " étranger " sur leur " terre "
la peur de l' autre , de la " Bête "
Rédigé par : nicole genetet | 03/02/2008 à 16h07
Les mensonges de l'ASPAP et de ses anti-ours extrémistes et violents sont pitoyables. Ils essayent de faire feu de tout bois alors que la situation est celle-ci :
http://www.paysdelours.com/voyages-detude--les-opposants-declarent-forfait.html?cmp_id=50&news_id=316&vID=249#316
Quand à ceux qui s'imaginent vraiment que ces anti-ours sont dans le vrai, je recommande ceci :
http://www.pyrenees-team.com/forumpteam/viewtopic.php?t=2172
Bonne lecture à tous !
Rédigé par : Papours | 03/02/2008 à 16h24
Un article aussi médiocre et partial que ceux qui l'ont précédé sur la même thématique. Qu'attend Libé pour mettre ce pathétique plumitif au chômage ..!
Rédigé par : Gaulliste | 03/02/2008 à 17h16
@Lang: si gérer les patrimoine c'est la monotonie et le massacre de ce qui est génant, hem hem...
jusqu'à maintenant la France est encore un pays solidaire dans le sens où toutes les régions paient pour tout le pays. Donc les parisiens même écolos ont le droit de dire ce qu'ils pensent. je crois qu'en terme de subventions les éleveurs n'ont pas trop à se plaindre....Moi je suis normand et je vais dans les Pyrennées tous les ans et j'ai mon mot à dire.
c'est marrant d'ailleurs comme ces éleveurs ne sont pas doués pour la cohabitation...contrairement à d'autres pays (ou régions) avec ours, loups, lynx ou les hommes et animaux sauvages cohabitent...
Rédigé par : fredouille | 03/02/2008 à 17h22
En résumé, bien sûr, les pyrénéens, les bergers (comme les français plus généralement) sont très favorables à l'ours voir video = http://blip.tv/file/644045/
malgré une minorité agissante violente et bornée très bien accueillie par les médias...
Je vous invite pour qui veut un compte rendu objectif de lire les actualités du site Ferus, dont voici cu dessous un extrait concernant les positions extremistes de certains éleveurs et pretendus éleveurs..
Ces derniers ne représentant que eux mêmes, c'est à dire une minorité extrémiste et violente comparé à l'opinion de l'ensemble des Français,qui eux , sont favorable à preserver leur biodiversité.
"Les ornithos du 64 dénoncent un climat anti-tout
2 février 2008 14:43, par Olivier
« climat anti-prédateurs (anti-ours, anti-loup), et finalement anti-tout. ce gypaète a fait les frais de graves déclarations de syndicats agricole,...il y a surenchère »
pour confirmer ces faits, à propos de ces mots d’ordres nationaux à demontrer des capacitées de nuisance vis-à-vis de la biodiversité, voici, cette info rapportée localement par le journal quotidien « metro Toulouse » du 1er février 2008.
Titre « Des cygnes saccageurs »
Des agriculteurs de Côte- d’Or ont lancé hier un cri d’alarme devant la proliferation de la population de cygnes en bord de Saône, responsables, selon eux de « saccages » de champs et de « risques pour la production laitiére ».
Selon le décompte officiel, la colonie est de 1000 à 1500 cygnes entre deux citées de Côte-dOr distantes d’une cinquantaine de kilomètres.
Bref,à chaques zones territoriales ses délinquants
http://ours-loup-lynx.info/spip.php?article1186
Bonne et longue vie à nos ours Pyrénéens.... à la biodiversité,à la cohabitation homme /nature.
Rédigé par : olivier | 03/02/2008 à 17h26
Attendons avec certitude la mort du premier touriste écolo attaqué par un ours slovène dans nos charmantes pyrénées..
Rédigé par : caligula | 03/02/2008 à 18h19
Qui y a-t-il de plus dangereux dans nos contrées pyrénéennes : une poignée d'ours Slovènes en liberté ou des compagnies de bipèdes avinés, affublés d'uniformes kaki qui comblent leur frustration quotidienne en tirant leurs coups tous les week-ends ?
Rédigé par : L'ours qui pète | 03/02/2008 à 18h21
Ca me fait vraiment marrer ces sois-disants contradicteurs des ours... Ils étaient là avant vous et c'est vous, chasseurs, éleveurs, paysans qui les avez exterminés... Moi, je suis français et je cotoye puis vit à Brasov en Roumanie, le pays d'Europe qui a le plus d'ours en liberté... Ici, pas de rassemblements de paysans qui se plaignent que les ours ont décimés un troupeau ! Et en cas de problème, on compte le nombre de bêtes tuées (ce qui est rare je dois le dire) et on indemnise le paysan spolié...
Et vous,les défenseurs de la vie, fouttez la merde pour 3 ou 4 ours dont vous avez déjà descendu un ou l'autre...
J'espère que les ours vont un jour vous exterminer pour que la terre redevienne propre et saine
Rédigé par : Aube Claude | 03/02/2008 à 19h03
Les anti ours sont d'une mauvaise foi remarquable. Tout ceci parce qu'ils ont investi des contrées sauvages et les ont colonisées pour en faire leur territoire où ils élèvent leurs brebis sans plus avoir à se soucier de prédateurs éventuels. Evidemment, ils considèrent que mettre des ours que la présence humaine a chassé dans leur territoire est une intrusion, qui leur fait perdre de l'argent... Aucun respect de la nature comme l'avaient leurs ancêtres qui savaient ce qu'il fallait éviter. Les ours ne sont pas des extra terrestres parchutés, c'est une espèce qui est originaire également des pyrénnées. Alors, au lieu de penser à leur business, qu'ils pensent un peu à leur environnement naturem et qu'ils refléchissent à la manière de pérenniser cette nature... au lieu d'agiter chiffons rouges et mensonges pour couvrir leurs simples intérêts économiques.
Rédigé par : Jefff | 03/02/2008 à 19h09
Pourquoi GLV de Libé-Toulouse fait-il de la pub aux antis-ours avec cet article inutile ?
Tous ceux qui connaissent un peu la question de l'ours dans les Pyrénées ou celle du pastoralisme savent que leurs actions et exigences sont démagogiques.
GLV : répondez-moi !
Rédigé par : JB | 03/02/2008 à 19h15
Le dernier ours ne se serait peut-être pas attaqué aux troupeaux s'il n'y avait été acculé, affaibli par les décharges de plomb dans le cul tirées par les anti ours.
D'ailleurs la même semaine où les éleveurs pyrénéens déploraient une brebis égorgée, c'est une exploitation entière qui était bouzillée au royaume uni pour cause de fuite de souche de virus de la fièvre aphteuse.
L'élevage intensif (qui dégénère son patrimoine génétique à coup de clonage et insémination artificielle) se fout royalement de la biodiversité tant que les subventions garantiront les revenus sans freiner l'augmentation du prix du fromage à Auchan.
L'ours est infiniment moins dangereux pour l'humanité que la biotechnologie, mais comme les multinationales sont plus fortes en marketing que les écolos, rien d'étonnant à ce que les éleveurs perdent de vue leur intérêt fondamental.
Rédigé par : jean | 03/02/2008 à 19h16
Pathétique! Ce pays est pathétique! Si demain des TARES SANGUINAIRES se mettaient à battre les Rocheuses américaines en éradiquant tout plantigrade existant, le pays entier serait scandalisé et il ne faudrait pas plus d'une semaine aux Rangers pour coffrer et mettre à l'ombre tous ces PAUVRES TYPES qui vivent encore au Moyen-âge à vouloir e...ler leurs p....n de moutons dont tout le monde se fout.
Zéro conscience écologique, zéro intelligence du milieu, zéro intelligence tout court. Tiens, j'ai bien envie d'organiser une battue anti-cons moi.
Rédigé par : ? | 03/02/2008 à 19h25
Puisque l'Ours n'est pas un animal dangereux , que l'on commence donc à en ré-introduire dans le bois de Boulogne...
Les "écolos-bobos" du XVI ème arrondissement pourront ainsi les voir de plus près :-)
Rédigé par : Stempes | 03/02/2008 à 19h36
J'ai personnellement traversé à pied, sac de provisions à la main, la forêt la plus concentrée en ours de Slovénie cet été sans en aperçevoir un seul...Conclusions?
Rédigé par : Cubi | 03/02/2008 à 19h37
Conclusion ? Ben ! Euh! Les ours ont la vue qui baisse ! ! ! ! !
Rédigé par : papi | 03/02/2008 à 20h10
Encore un article navrant et partial où on fait croire qu'une poignée d'exités et de nervis représentent la totalité des Pyrénéens. Je suis moi-même Pyrénéen et je suis fier que ces montagnes renferment encore des ours, mais pour combien de temps vu les menaces proférées à leur encontre. Quant à ces gens qui se disent bergers, ils sont pour la totalité éleveurs et lâchent leurs bêtes en totale liberté dans les estives en montant les voir une fois par semaine. Quoi d'étonnant que des animaux domestiques ainsi largués et sans protection encourent les mêmes risques que les animaux sauvages. Baladez vous dans les Hautes-Pyrénées et je vous mets au défit de trouver un berger, un vrai avec ses bêtes et pas un de ces idiots à béret qui se dit berger pour amuser le touriste. Ces gens là veulent une nature asseptisée où tout ce qui menace l'espèce bêlante largement subventionnée avec nos impôts et selon eux pilier de la biodiversité serait éliminée. Quant aux commentaires remarqué plus haut dans le genre:" Puisque l'Ours n'est pas un animal dangereux , que l'on commence donc à en ré-introduire dans le bois de Boulogne..." je trouve ça complètement à coté de la plaque à moins de souhaiter justement que les Pyrénées finissent par ressembler au bois de Boulogne ce qui avec le développement hors du commun des stations de ski, des tunnels, des usines classées seveso 2 et du réseau routier au nom de l'accessibilité du tourisme de masse à tous est bien train d'en prendre le chemin ! Et pour ce qui est du commentaire tout aussi niais:"On ne pourrait pas tout simplement foutre la paix aux ours ? Et les laisser vaquer à leurs occupations sur leur territoires d'origine ? Sans les kidnapper pour les parachuter là où ils n'ont aucune chance de s'adapter" je rappelle qu'en 1996 trois ours slovènes avaient été relachés dans les Pyrénées et s'étaient trés bien adaptés...jusqu'à ce qu'un chasseur inadapté abatte l'ourse Melba alors en compagnie de ses oursons. Et si Palouma et Franska sont mortes, Balou, Sarousse et Hvala relachées en 2006 se sont trés bien adaptées, à tel point que cette dernière a mis au monde deux oursonnes baptisées Pollen et Bambou. Vous en connaissez des ourses inadaptées qui mettraient ainsi au monde des oursons ?
Rédigé par : Jean-Pierre | 03/02/2008 à 20h47
@ ?
Quel parc naturel Français a la taille de Yellowstone?
Rédigé par : Jojo2 | 03/02/2008 à 20h55
Si les Pyrénées doivent ressembler au Bois de Boulogne je pense qu'il faut y introduire des putes... ça manque dans nos montagnes.
Rédigé par : papi | 03/02/2008 à 20h57
conclusion, ta bouffe devait être dégueulasse et ils ont préféré se barrer.
on devrait peut-être essayer les dinosaures, ça aurait qd même une autre gueule, les ours il y en a plein de l'autre côté en Espagne
Rédigé par : aulon65 | 03/02/2008 à 20h57
@Jean-Pierre
Les ours, c'est comme les Américains en Iraq. Leur plus grande chance de succès c'est leur acceptation par la population. Alors, un référendum (sur les communes où ils élisent domicile, bien sur)?
Rédigé par : Jojo2 | 03/02/2008 à 20h58
Dernières nouvelles du front: en vallée d'Aspe(celle qui fait communiquer la France à l'Espagne via le Somport) un Gypaète barbu (grand rapace en voie de disparition) vient d'être abattu par des chasseurs (non-identifiés). C'est dans ce même coin que l'ourse Cannelle avait subi le même sort.
Touriste, passe ton chemin et ne t'arrête pas dans ces lieux tellement "accueillants".
Rédigé par : BENO | 03/02/2008 à 21h07
Moi je trouve que la cohabitation avec ces connards de bergers-chasseurs est plus dure qu'avec les ours! Qu'ils aillent donc surveiller leur troupeau et dressent des chiens de bergers au lieu de rentrer chez eux regarder TF1 en pensant qu'ils sont couverts... Paresseux et idiots!
Rédigé par : laurent cognasse | 03/02/2008 à 21h08
Jean-pierre (03/02 à 20h47)a tout à fait raison. Lisez-le ! Mais tout ce conflit est savamment orchestré, depuis 2006 : comment rendre incompatible le dialogue entre pro-ours (les "écolos" comme on dit) et les anti-ours ("les vrais du pays" comme ils disent). Nelly Ollin ex-pseudo ministre de l'Ecologie (sic) s'y est bien employée : elle a réussi à faire camper chacun sur des positions inconciliables et à attiser le conflit en forçant les décisions. Au passage, on fait ainsi passer les assocs environnementalistes pour des intolérants. Ensuite, il ne reste plus qu'à faire un Grenelle de mascarade, des déclarations d'intention non suivies d'effet, et le Gouvernement a les mains libres pour ne prendre aucune décision nécessaire (l'Eau, l'Energie, les pollutions, le nucléaire, la chimie dans l'assiette, etc...) L'Ours n'est que la partie émergée des icebergs qui fondent... fondent trop vite !
Rédigé par : Sophia65 | 03/02/2008 à 22h18
Les Pyrénées ne veulent pas devenir le safari-parc de citadins en mal de documentaires animaliers. La volonté de désinformation dont certains font montre sur ce site en qualifiant les opposants de minorité violente et extrêmiste révèle la façon dont la concertation a été menée avec les Indiens qui peuplent encore la montagne. Visages pâles, ramenez vos ours chez vous!
Rédigé par : Indien | 03/02/2008 à 22h22
Effectivement ne soyons pas angéliques.. l'ours est un animal sauvage qui a besoin d'espace. Et cela personne ne le nie.
Mais la question de fond n'est elle pas celle de cet espace? Les anti ours ont sans doute la mémoire un peu courte sur le partage de l'espace dans le temps anciens.
le profit était faible , pas question d'abandonner les moutons aux bêtes sauvages et donc la garde était assurée. mais maintenant ils tombent dans la logique angélique de ceux qu'ils critiquent : une montagne sans dangers et on où peut laisser les moutons seuls...! Ils veulent en faire une sorte de jardin public sécurisé .Les pertes par accident dans les troupeaux sont bien supérieure ( presque 8 à10 pour cent )contre moins de 1 pour les plantigrades.Rentabilité oblige , mais restons crédibles.. Si les hommes et femmes de ces mouvements sont fiers de leur passé : alors qu'ils fassent face à l'ours qui est encore un excellent rempart contre l'urbanisation de la montagne. Les ours n'ont pas mangé les ancêtres ,La montagne était belle, la nature respectée... et quelques plantigrades tiendront en respect les touristes irrespectueux ou peureux du monde naturel et sauvage !!! Donc un peu de raison sinon la barbarie n'aura plus de frontière...Il est temps de stopper les procès de mauvaises foi.
Rédigé par : jacquou | 03/02/2008 à 22h24
A quand la réintroduction de l'homo-intelligus?
Rédigé par : nicolas et pimprenelle | 03/02/2008 à 23h17
L'ours aux Pyrennees? C'est facile la solution: chaque mercredi on peut aller a leur chasse justement comme le sanglier!
Cette nouvelle fausse "religion" des ours en "liberté", que limite la liberté des personnes, doit être combatue avec energie.
Salut les chasseurs.
Rédigé par : josette didier | 03/02/2008 à 23h32
@ jojo2 : pourquoi les Pyrénées devraient avoir la taille de Yellowstone? Les ours s'adapteront au territoire disponible. On attend toujours un argument valable pour justifier cette boucherie gratuite.
@indien : faut arrêter de raconter des conneries plus grosses que soi! Les ours étaient là avant les hommes! Et ça fait un bail qu'il n'y a plus de compétition possible!
Rédigé par : ? | 04/02/2008 à 01h17
il est effectivement temps d'etre raisonable avec notre planete au lieu d'etre egoiste. on a perdu certtaines valeurs dans les civilisations industrialisees :
-> ca serait bien si les ours mais aussi pourquoi pas les loups, les lynxs ou d'autres encore, se remettent a peupler nos grands espaces pourqu'ils redeviennent plus naturel, plus sauvages.
car finalement, pour une solution durable (et non egoiste), c'est l'homme qui doit s'adapter a son milieu et non l'inverse !
Rédigé par : dgino | 04/02/2008 à 05h27
Encore un article de G Laval, qui doit se complaire dans sa croisade anti-ours. A ce niveau est-ce de l'ignorance ou de la malfaisance ?
J'ai informé depuis longtemps que je ne donnerais plus un euro à Libé, que je lisais pourtant régulièrement, tant que la rédaction n'aurait pas plus d'exigence dans ses collaborateurs (copie envoyée à la rédaction nationale)
Françoise
Rédigé par : Françoise | 04/02/2008 à 09h59
@ Françoise. Vous me présentez comme un croisé. je ne suis qu'un très laïque journaliste qui entend ouvrir tous les débats. Libre à chacun de ne pas supporter que parole soit donnée aux opposants à toute sorte de cause. Pour ma part, je donne à tous le loisir de s'exprimer et publie leurs commentaires. La vigueur des réactions indique bien que cette affaire d'ours débouche sur un débat de société. L'écologie est un débat de société. Merci d'y participer.
Rédigé par : LibéToulouse Gilbert LAVAL | 04/02/2008 à 11h35
Je tiens simplement à signaler que le clan "anti-ours", se disant représentatif des Pyrénéens manque pas de culot !
En effet, je vous rappelle que les Accompagnateurs en Montagne d'Ariège, de Haute-Garonne et des Pyrénées Orientales se sont positionnés contre ces positionnements extrémistes et démagogiques. Même nos chers élus occultent ses professionnels de la montagnes dans leurs discours...
La montagne est aussi un outil de travail pour moi. Alors, réfléchissons à cohabiter ensemble : sortons de ce faux débat qu'est l'ours ! Le pastoralisme est mis à mal par l'économie de marché et par ce pauvre plantigrade.
L'histoire nous montre que une fois de plus l'ours est un outil politique. L'état s'en est servi au début du siècle pour fédérer les pyrénéens contre un ennemis commun... Maintenant Il récidive pour mettre des oeillères aux éleveurs. Être née sous le signe de l'hexagone...
Au fait, pour les Ariègeois encore un peu d'histoire :
Vous s'avez j'espère qu'il n'y a pas si longtemps à Ercé on a réintroduit des ours venu de Roumanie pour faire tourner cette bonne vieille école de montreur d'Ours !
Allez Adiu !
Rédigé par : Olivier | 04/02/2008 à 13h29
@ Cubi: OK, ils t'ont pas bouffé, mais c'est le ministère slovène qui indique depuis 5 ans la recrudescence d'attaques graves aux humains, ils doivent savoir de quoi ils causent non ?
@ Jacquou: le partage de l'espace autrefois est un mythe a-historique, trop long à démonter ici mais ...
@ Olivier en fournit une preuve sans le vouloir: les ours importés à Ercé ne venaient pas de Roumanie mais de Russie et Slovénie (déjà) et c'est attesté dès les années 1870, preuve que ... les gens s'étaient déjà débarrassé des ours qui foutaient la merde dans leurs troupeaux!
et @Olivier, ce serait bien d'être précis aussi sur cet autre plan: ce ne sont pas LES Accompagnateurs qui ont pris position pour mais UNE association d'accompagnateurs, c'est assez différent non?
Rédigé par : lacourt | 05/02/2008 à 01h20
Il venait aussi de Roumanie et si les effectifs d'ours a diminué en l'espace d'un siècle c'est parce que cet animal était un apport financier très important... On a exploité la ressource ! Produit de la chasse ; vente des produits dérivés... L'équivalent d'une année de salaire d'un instituteur a cette époque.
Pour ce qui est de l'association en question il s'agit du Syndicat National qui regroupe juste plus de de 500 professionnels !
Pour la Slovénie, que je connais très bien, le problème est notamment que les plans de chasse imposé par l'Europe sont trop faible (parole d'un forêstier Slovène).
Un peu de sérieux dans vos analyses, quant les deux soit disant camp (pro et anti) feront chacun un pas en avant peu être que le débat sera constructif. Tout n'est pas noir ou blanc...
Rédigé par : olivier | 05/02/2008 à 09h30
Une dernière analyse; je pense que l'avenir du pastoralisme n'est certainement pas dans les gesticulations de quelques réactionnaires Pyrénéens ou encore une minorité d'écologiste oubliant parfois la place de l'homme dans nos montagne.
L'avenir de nos montagne c'est la PAC et l'Europe qui nous l'imposera. Ayant travaillé en Ariège (DDAF) pour aidé les éleveurs à monter leurs dossier je peux vous assurer que c'est la politique Agricole Commune qui décidera à terme.
L'Europe imposera des zones de préservation (ZNIEF/Natura 2000) et les éleveurs qui n'auront pas évoluer dans leurs pratiques (filières directes/labélisation...) auront peu de chance de survivre. Les territoires de montagnes seront de vastes zones protégées (PNR/Réserves) ou l'Ours, l'éleveur, le berger et les touristes cohabiteront...
Adiu.
Rédigé par : olivier | 05/02/2008 à 12h24
Venez nombreux signer la pétition contre l'EXTERMINATION programmée et consciente d'une espèce vivante probablement antérieure à l'être humain !! Ce dernier -enfin, surtout les éleveurs (qui veulent passer leur temps à dormir, apparemment)- s'est tout approprié, s'est permis de sélectionner et de manipuler les espèces, niant le droit à la coexistence ; avant qu'il ne soit TROP TARD, venez sauver cette espèce :
http://www.john-libbey-eurotext.fr/fr/revues/bio_rech/vir/e-docs/00/03/F8/
B4/resume.md
Rédigé par : max | 05/02/2008 à 22h50
Et si les éleveurs farouchement anti-ours voulaient bien, une bonne fois, comprendre qu'ils n'ont pas le monopole de la montagne... Et s'ils acceptaient d'examiner sereinement la possibilité de revenir à un vrai pastoralisme... Et si certains politiciens démagogues arrêtaient de faire monter la pression par pur souci électoraliste... Une majorité de citoyens favorables à la réintroduction de l'ours, ça mérite quand même d'être pris en considération autrement que par des vociférations et des comportements de brutes.
Rédigé par : Gonzague | 21/02/2008 à 00h20
Au Val d´Aran en Espagne, on a peur des ours.
les ours dovint rester en Slovenie.
Los osos en libertat cerca de nuetras casas, de nuestro ganados y de nuestros hijos es un crimen.
Rédigé par : Juan | 21/12/2008 à 09h34
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Rédigé par : osgteuk xwcma | 11/04/2009 à 07h16
Les ours font partie du paysage, du patrimoine, contribuent à l'écosysteme !mais ça on ne le comprend toujours pas, l'homme prévaut sur tout, au final au détriment de lui-même !
Rédigé par : alarme | 08/04/2010 à 13h49
Le fait de ne pas vouloir tuer un ours qui vit dans son habitat naturel ne fait pas de nous des ecolos parisien !
Rédigé par : Chris | 20/06/2011 à 18h17