«Absurdité» des suppressions de postes: le Conseil d'administration du lycée Pierre d'Aragon se fâche.
Ils écrivent au Recteur de l’Académie la «colère et l'incompréhension» des profs, des personnels, élèves et parents d’élèves du Lycée Pierre d'Aragon de Muret.
Au nom de l’ensemble de l’intersyndicale des personnels, les élus SNES et Sud-Education au Conseil d’administration de l’établissement n’acceptent pas les suppressions de postes promises à la rentrée.
Grèves, manifestations, occupation de Pierre d’Aragon (voir LibéToulouse au 1° avril) et aujourd’hui lettre ouverte : la communauté éducative du plus gros lycée de l’Académie ne lâche pas le morceau.
La disparition de quatorze postes au total paraît à ces élus «entièrement injustifiée, et donc très dangereuse pour le lycée et ses élèves». Priver Pierre d’Aragon de moyens serait même «criminel» pour ses 2000 élèves. Sont prévues des heures supplémentaires pour compenser? «Nous entendons bien (les) refuser, dans le cadre de la loi».
Les économies réalisées par ce système d'heures supplémentaires désorganiseraient, selon eux, le fonctionnement de l’établissement. Ils détaillent la situation de l’enseignement des Lettres : où il apparaît qu’ainsi 9 professeurs à temps complet devraient assurer 41 heures supplémentaires. Ils interrogent l’Académie : «Pourquoi supprimer tant de postes dans cette discipline ?».
«Absurdités et dommages causés par une logique comptable aveugle», répondent-ils eux-mêmes, s’inquiétant de «l'avenir de l'enseignement public».
Ces élus du CA sont sûrs de leur «bon droit». Ils peuvent en effet s'enorgueillir «année après année, dans un établissement à la taille démesurée, et dont le recrutement reste socialement en deçà des moyennes départementales et académiques, d'obtenir un des meilleurs taux de réussite de l'Académie».
Au-delà, Ils sont convaincus de faire de ce lycée un «foyer irremplaçable de l'esprit citoyen et républicain» par l’accompagnement «pédagogique, éducatif et humain» qu’ils y assurent.
Pour finir, ils prient d’ailleurs le Recteur de croire à «l'expression de (leurs) salutations respectueuses et républicaines».
Ltlse.


Ne soyons pas naïfs. Le gouvernement sait parfaitement ce qu’il fait, il est donc inutile de trépigner pour le lui expliquer. Il s’en fout.
L’objectif de ce gouvernement est de faire des économies sur notre dos.
Concernant l’enseignement, c’est très simple :
- il réduit le nombre de postes,
- - il remplace par des heures sup
- - il intègrera plus tard ces heures sup dans le service des enseignants en expliquant que les enseignant sont des privilégiés… et tous les imbéciles qui l’écoutent – et il y en a – approuveront (il a fait le même coup avec les cheminots et leurs retraites).
Vous pouvez faire toutes les manifs que vous voulez, toutes les pétitions, toutes les délégations. Ils n’en ont rien à foutre.
Rédigé par : Mario | 06/04/2008 à 11h22
Eh Mario t'as fini tes commentaires de donneur de leçon ?
Arrête de la ramener et ... AGIS !
(Organise des conférences tiens ! au lieu de sombrer ds la beaufitude que tu es si prompt à critiquer ;-))
Rédigé par : Mariel | 07/04/2008 à 10h27
Mariel, tu ne crois pas si bien dire, je n'arrête pas de faire des conférences !
Rédigé par : Mario | 07/04/2008 à 11h38
Ouep d'accord avec Mariel, y a un moment où il faut arrêter de parler et agir, résister.
Les intellos donneurs de leçon et résignés, ça va 5 minutes...
Rédigé par : Yop | 07/04/2008 à 12h02
Même réponse qu'à Mariel, au lieu de critiquer ceux qui critiquent vous feriez bien de participer aux débats qui se mènent aujourd'hui et qui n'ont rien à voir avec vos magouilles politiciennes... Avec tout le respect que je vous dois !
Rédigé par : Mario | 07/04/2008 à 15h02
Parano et agressif avec ça...Mario va donc blatérer au bistrot et lâche nous la grappe ! Au lieu de nous encombrer avec tes posts revanchards et prétentieux, utilise donc ton temps à organiser des actions constructives ! allez un petit effort et on te donnera une banderole à tenir à la prochaine manif !
Rédigé par : Mariel | 07/04/2008 à 19h05
Mariel,et ton copain Yol (l'anti-intellectuel)
Je ne suis pas agressif moi, par contre toi tu dérapes complètement dans tes commentaires.Quant à la banderole dans la manif, je te la laisse, tu ne sais que faire ça!... Te promener dans des manifs traine-savates dont tout le monde se fout!... Tu devrais le comprendre une bonne fois pour toute.
Je sais que ça ne te fais pas plaisir, mais tu sais très bien au fond de toi que c'est la vérité.
Pour ce qui est de donner des leçon, bien sûr que je le fais et je pense même que tu en as grand besoin... Je te fais même un aveu: je suis prêt à te mettre une mauvaise note pour toutes les occasions que toi et tes copains avaient gachées.
Je pense en effet que tous ces militants, qui durant des années, et encore aujourd'hui, nous promettent régulièrement des "lendemains qui chantent", feraient bien de se recycler et d'éviter de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Rédigé par : Mario | 07/04/2008 à 20h36
Les intellectuels, je me range dans le lot, je ne risque pas d'être anti-intellectuel.
Et non, tout le monde ne s'en fout pas de la situation. Simplement parcequ'il y a un paquet de gens qui sont réellement dans la galère et qui refusent de subir. N'en déplaise aux intellos bureaucratisés et embourgeoisés qui les méprisent.
Rédigé par : Yop | 08/04/2008 à 14h13
A celles et ceux qui refusent de subir, on leur propose quoi ? D'élire la Gauche au pouvoir ! On a vu ce que ça donne !
Arrêtez de méprisez les gens, de les tromper et de les prendre pour des imbéciles.
Rédigé par : Mario | 08/04/2008 à 15h21
D'élire? non, de résister.
Rédigé par : Yop | 08/04/2008 à 18h17
Résister ! Tu emplois un mot mythique qui te donne l'impression de la puissance alors que tu le vides de son sens .
Rédigé par : Mario | 08/04/2008 à 22h06
Résister n'a rien de "mythique", c'est très concret pour ceux qui le font au quotidien.
Mais puisque tu aimes les parallèles, de ton côté tu préfères sans doute parler de "collaborer". Chacun son camp.
Rédigé par : Yop | 09/04/2008 à 09h55
Argument minable.
Résister n'a de sens que si l'on a des perspectives, une stratégie offensive. Or, aujourd'hui les organisations politiques dites"révolutionnaires" ne sont que sur des positions défensives; sauf dans leurs discours où elles font preuve d'une pensée visionnaire hors du commun.Mais dans les faits, dans le concret, dans la réalité, il n'y a rien.
Et c'est moi qui serait le "collabo" Tu ne manques pas d'air pour affirmer ça !
Rédigé par : Mario | 09/04/2008 à 11h03
ah ah ah écoutez tous Mario qui sait tout sur tout...c'est bien toi qui dit qu'il faut respecter les gens et garder son calme ?! ben mon gars, tu donnes pas l'exemple ! bon bref ça fait pas avancer le débat d'un iota tes commentaires... mais tu nous fait bien marrer ! (et puis comme ça t'existes hein!)
Rédigé par : Mariel qui sourit | 09/04/2008 à 19h31
C'est "révolutionnaire" de résister face aux suppressions de postes?? N'importe quoi!
Rédigé par : pfffff | 09/04/2008 à 19h42
Pour exister je n'ai pas besoin d'un parti qui nos promet le bonheur sur Terre.
Rédigé par : Mario | 09/04/2008 à 21h58
Oh, je ne sais pas tout sur tout, mais je pense être suffisamment lucide pour comprendre que les vieilles méthodes sont inefficaces, ce que vous ne comprenez pas, soit par sectarisme, soit par paresse intellectuelles, soit par bêtise.
Peut-être que je vous ai fait marrer, mais je vous souhaite bien du plaisir dans ce que vous allez construire. Vous partez la "fleur au fusil", vous allez voir que la route est longue et tortueuse et que vos certitudes ne pèsent pas lourd devant les réalités de l'Histoire.
On se retrouvera et on en reparlera... demandez au PCF qu croyait lui aussi détenir LA VERITE.
Rédigé par : Mario | 09/04/2008 à 22h19
Y a un parti qui "promet le bonheur sur Terre"? Et j'ai loupé ça? Mince alors! :P
Mais quel rapport avec des profs qui se battent pour leurs postes, et des élèves qui se battent pour leur éducation? C'est lié à un parti?
Y a des gens qui partent "la fleur au fusil" dans un conflit social? (à part le Medef?)
Les "vieilles méthodes sont inefficaces"? C'est quoi donc les "nouvelles méthodes efficaces"? C'est dommage de garder ça secret, ça pourrait intéresser du monde!
Beaucoup de questions à la lecture des messages délirants de Mario. C'est souvent le problème de nos technocrates embourgeoisés : intelligents certes, mais totalement déconnectés du monde réel et de la réalité quotidienne de la population...
Rédigé par : interloqué | 10/04/2008 à 17h32
Hé l'"interloqué", tu n'as pas l'air de l'être tant que ça interloqué, tu as l'air de connaitre la chanson du "politiquement correct" : on râle, on proteste, on manifeste, on pétitionne, on vote,... mais ion se fait toujours avoir. C'est vrai que ça ce n'est pas délirant, mais franchement mortifère.
Entre le délire et la mort, moi je sais quoi choisir.
Rédigé par : Mario | 10/04/2008 à 19h19
A la lecture des messages de Mario, j'ai surtout l'impression qu'il s'est gouré d'article et qu'il croit répondre à l'article sur la LCR à Foix.
Ou alors je ne comprends pas bien ce que viennent faire ces histoires de partis politiques, de révolutionnaires, d'Histoire ou de Vérité... par rapport à des suppressions de postes d'enseignants.
Bref, si l'on pouvait s'en tenir au sujet de l'article présent, qui est suffisamment grave en lui-même, ça éviterait que la discussion parte en vrille comme ça.
Rédigé par : Bob | 10/04/2008 à 20h40
Bob, tu as tout à fait raison, mais regarde les discussions, elles dévient souvent... Ce n'est pas un hasard car tout est lié, et tu comprends bien que la riposte - juste - aux suppressions de postes dans l'enseignement pose un problème de stratégie politique... d'où les déviations dans la discussion... Regarde mon premier commentaire qui traitait parfaitement du sujet mais, il est vrai, et inévitablement, posait implicitement la question de la stratégie.
Rédigé par : Mario | 11/04/2008 à 08h10
Les enseignants qui se battent contre les suppressions de postes ne sont pas dans une stratégie "politique".
Encore moins en train de faire la révolution.
Rédigé par : Yop | 11/04/2008 à 10h22
Si Yop, toute stratégie sociale, de changement social, de défense des intérêts acquis, des acquis sociaux,... est une stratégie politique (au sens noble du terme).
Par contre je ne vois pas ce que vient faire la révolution là dedans et pourquoi tu en parles (???)
Rédigé par : Mario | 11/04/2008 à 12h52
Tu as la mémoire courte Mario, c'est toi qui a commencé à divaguer sur les organisations révolutionnaires un peu plus haut. Je n'ai toujours pas compris le rapport avec les enseignants, mais tu emportes le secret avec toi, puisque tu sembles l'avoir toi-même oublié!
Quant à la politique au sens "noble", très fort. On croirait le coup du bon et du mauvais chasseur. Avec Mario on a donc la politique au sens noble et celle au sens prolo.
On doit donc en conclure que les profs qui défendent leurs postes font de la politique au sens prolo...
Que de mépris, que de mélanges, que d'amalgames.......
Rédigé par : Yop | 11/04/2008 à 14h27
Yop, tu es vraiment en plein délire, ou alors il n'y a pas pire sot que celui qui ne veut pas comprendre.
On arrête là, j'ai autre chose à faire que de dialoguer avec queqlqu'un qui ne comprend rien... ou ne veut rien comprendre. Tchaou !
Rédigé par : Mario | 13/04/2008 à 19h16
C'est vrai que la politique "au sens noble", on peut se demander à quoi c'est censé s'opposer.
Dommage que Mario ne soit pas plus clair et explicite sur ses positions, car je suis sûr qu'il aurait des choses intéressantes à dire sur les moyens efficaces de sauver ces postes, ou simplement sur la nécessité ou non de les sauver.
A trop parler par ellipses, images et/ou digressions, on rend son message inintelligible et on obtient l'effet contraire à celui escompté...
Rédigé par : egor | 14/04/2008 à 11h18
Bon OK, je m’explique :
J’appelle « politique au sens noble » l’attitude qui consiste à comprendre et à se donner les moyens d’agir en vue de l’amélioration des conditions de vie sociale – c’est cette définition qui fonde le concept de citoyen.
Ce que j’appelle, « la » politique, c’est la « politique politicienne », celle qui consiste, pour des bureaucraties au service d’ « intérêts privés » (d’organisations, de partis et/ou de classes sociales) de manipuler l’opinion publique contre ses propres intérêts.
Je n’ai bien sûr pas la réponse magique pour « sauver » ces postes… et il n’y en a pas, et ce pour une raison simple : le gouvernement a un objectif précis, démanteler l’enseignement en le rentabilisant – il se fonde là-dessus sur sa légitimité. Autrement dit, quoique l’on fasse, il ne cèdera pas – c’est terrible de le dire mais il en est ainsi – et vous le savez bien… sinon vous êtes des naïfs.
Faut-il laisser faire ? Certes non, mais le combat est perdu d’avance. Le peuple a voulu du libéralisme, il va en bouffer jusqu’à la nausée. La situation va bien évidemment s’aggraver, dans l’enseignement et dans les autres domaines… Ce qu’il adviendra,… on verra. Mais ne rêvons pas : si la Gauche revient au pouvoir, il est sûr qu’elle ne reviendra pas sur les mesures prises par la Droite.
Rédigé par : Mario | 14/04/2008 à 17h47
Je retombe là-dessus. Voilà en effet un message plus clair! :)
Quelques remarques cependant :
ce que l'on appelle généralement la "politique politicienne", c'est surtout toutes les petites magouilles liées à l'exercice du pouvoir (tractations, mensonges, langue de bois, copinage et intérêts privés, etc...). Elle est effectivement à l'origine du discrédit de la politique dans l'opinion publique.
En revanche, parler d'"intérêt privé" à propos d'un parti ou d'une classe sociale est un contre-sens (sur le sens de "privé"). Une organisation sous forme de parti n'est d'ailleurs pas antinomique en soi avec l'intérêt général de la population. Tout dépend du fond et de la structure démocratique dont il se dote.
Ensuite, si l'objectif du gouvernement est bien de démanteler l'enseignement, on ne peut pas parler de "rentabiliser" l'enseignement. L'enseignement est par essence une mission de service public NON RENTABLE.
Enfin, il est faux de dire que le gouvernement ne cèdera pas quoi qu'on fasse. Les patrons en 36 n'avaient aucune intention de payer leurs ouvriers à ne rien faire, la grève générale les a pourtant forcé à accepter les congés payés.
Tout comme elle les a poussé aux accords de Grenelle en 68.
Tout comme le mouvement étudiant et lycéen a obligé le gouvernement à abandonner le CPE en 2006.
Le peuple, quand il se mobilise, peut encore peser sur les choix de l'oligarchie au pouvoir.
Je ne crois pas non plus qu'en élisant Sarkozy en 2007, le peuple ait choisi en connaissance de cause la voie du libéralisme, ni que cela ait donné à Sarkozy toute légitimité pour faire tout ce qu'il veut jusqu'en 2012.
Ce n'est pas ma conception de la démocratie.
Rédigé par : Bob | 14/04/2008 à 23h41
Moi aussi je retombe là-dessus et quelques remarques à mon tour.
La classes politique défend des « intérêts privés », soit directement ceux des membres des partis : magouilles, népotisme,… soit ceux d’une classe sociale : aujourd’hui les propriétaires du capital. Toutes les mesures vont dans ce sens.
Démanteler l’enseignement ? Mais bien sûr ! C’est même l’objectif de l’Accord Général sur la Commercialisation des Services qui se prépare dans le cadre de l’OMC. Un service public peut disparaître, nous en avaons tous les jours la preuve : Air France, EDF, SNCF,…
Si le patronat a cédé en 36, en 68 c’est parce qu’il y était contraint, n’ayant pas d’autres solution à l’extérieur… Il pouvait d’autre part s’acheter la « paix sociale »… ce qu’il n’a plus. D’ailleurs sur le long terme toutes ces concessions sont reprises…. C’est ce que nous vivons aujourd’hui. Quant au CPE, il repose le problème aujourd’hui sous une autre forme… de même pour les retraites où il a reculé pour mieux sauter.
Enfin l’élection de Sarkosy au sujet de laquelle le « peuple n’aurait pas choisi en connaissance de cause »… ça veut dire quoi ? que le peuple est un ramassis d’imbécile qui ne comprend rien ? Alors cessons de parler de citoyenneté.
Rédigé par : Mario | 15/04/2008 à 22h07
Les magouilles de la classe politique au pouvoir, je suis le premier à en parler et à qualifier notre régime d'oligarchie. On est d'accord.
Ça n'est pas la forme "parti" en soi qui est en cause mais la question de l'exercice du pouvoir (le pouvoir corrompt).
On est également d'accord sur le démantèlement de l'enseignement comme objectif du gouvernement. Mais ce n'est pas pour un objectif de "rentabilité", c'est juste pour lui une manière de limiter l'accès du peuple à l'instruction tout en économisant.
Ensuite, si les concessions des classes dirigeantes sont peu à peu reprises (on a encore les congés payés quand-même), c'est essentiellement parceque le peuple se laisse un peu trop faire. Parceque les syndicats et partis censés le défendre se laissent trop facilement corrompre. C'est aussi parceque malgré des revers de ce type, cette classe dirigeante n'a jamais pu être éjectée du pouvoir.
Enfin sur l'élection de Sarkozy, les électeurs ont eu à choisir entre deux individus, celui qu'ils jugeaient le plus apte pour la fonction présidentielle. Je ne pense pas que 53% de la population adhérait au programme du Medef (agrémenté d'une dose de racisme et de sécuritarisme).
C'est le risque quand on a des institutions (la Ve République) basées sur une personnification à outrance de la vie politique et sur un mode électoral totalement antidémocratique (scrutin majoritaire à deux tours).
Bref, les enseignants et lycéens ont raison de résister. La jeunesse a su prouver par le passé qu'elle était capable de faire reculer le pouvoir. Il serait criminel vis-à-vis des générations futures d'accepter de se laisser faire sans broncher!
Rédigé par : Bob | 15/04/2008 à 23h18
Oui, bien sûr, ce n’est pas la « forme parti » mais tout le rapport pouvoir/société civile qui est à revoir.
Sur l’enseignement, je pense qu’il y a une part de soucis de rentabilité (cohésion entre la formation et le besoin de l’entreprise). Limitation de l’accès du peuple à l’instruction ? Peut-être… affaire à suivre effectivement !
D’accord sur le point des concessions… ce qui montre tout de même que les acquis ne sont jamais définitifs et que les instruments de luttes sont parfaitement inadaptés.
Sur l’élection de Sarkozy, opération purement marketing on est bien d’accord… mais là est le problème… tout est marketing en politique et cette tendance est renforcée par le comportement de toutes les organisations politiques.
Sur les luttes des jeunes et enseignants… bien sur qu’ils ont raison… mais ne nous cachons pas la réalité, le rapport de force n’est pas actuellement en leur faveur et le combat est perdu d’avance… on se donne rencar dans deux mois Bob pour en tirer le bilan, OK ?
Rédigé par : Mario | 16/04/2008 à 09h13