Appel à La résistance autour d'un pot de soupe place du Capitole
SOCIÉTÉ.«Le gaz, c’est Mireille qui s’en occupe». La dame qui parle, elle, épluche un navet et nettoie un poireau dans une casserole d’eau froide.
Drôle d’endroit pour faire sa tambouille. Á 10h30, ce matin, les militants toulousains du Conseil national de la Résistance, (CNR-31) installent une petite table de camping au beau milieu de la place du Capitole et se lancent dans la cuisson d’une soupe populaire.
Ils sont jusqu’à vingt autour du fourneau. Il y aura bien moins de clients que ça pour le potage au légume. «Mais c’est symbolique», sourit Frédéric sous son chapeau de feutre.
Une phrase d’Albert Einstein résume l’action sur un panneau : «Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire». Il s’agit donc de «montrer qu’il est possible de réagir collectivement. Là, c'est contre la misère», explique un des cuistots.
David arrive avec le tiers d’une petite citrouille qu’il transporte dans une poussette de bébé. Le bébé arrive a tout petits pas, tenant la main de sa maman. L’atmosphère est détendue. Mais l’appel à la résistance est lancé le plus sérieusement du monde.
Résister à quoi ? «Au système, à l’ordre établi, répond un deuxième Frédéric, militant antinucléaire. Ce que le pouvoir est en train de faire aujourd’hui est à l’opposé du programme du Conseil national de la Résistance en 1944. Les services publics partent en fumée, la Sécurité sociale est sur la voie de la privatisation…»
Un autre militant explique la même chose en anglais à une jeune passante écossaise qui semble apprécier. Vanessa profite du rassemblement pour faire connaître son association à Rodez, “Ensemble pour un autre monde”. La résistance, résume un passant, c’est d’abord «ne pas renoncer à entreprendre même si l’on est minoritaire». CNR-31 est très résistant.
Pour soutenir le mouvement, un appel à la grève générale avait été lancé pour ce 10 novembre. Le premier Frédéric convient qu’il n’a pas reçu grand écho de la part des syndicats traditionnels.
Mais il sourit une nouvelle fois. Il dit attendre beaucoup plus des Etats généraux de la Résistance qui devraient être organisés au mois de mai prochain.
La soupe a manqué de sel. Cette petite séance de cuisine protestataire, pas.
GLv.


J'aime le symbolisme et celui-ci est emprunt de solidarité, voir de fraternité ! Mais plutot aider les restos du coeur, trçs efficaces !
Là je suis GLv, car il y a à faire..., mais pas dans son article sur la cérémonie inutile du pacs des copains de l'association gay affiliée au PS = mauvais marketing politique de Cohen ! Il y a plein de toulousains même de gauche qui n'ont pas apprécié du tout !
Rédigé par : Toulousain Lamda | 10/11/2008 à 18h34
Les insuffisances de la nouvelle municipalité commencent à se voir. En huit mois, mis à part quelques gesticulations politiciennes, qu'à fait Pierre Cohen pour le logement social, l'emploi et l'insertion de jeunes de banlieue (il aura fallu covaincre des employeurs comme Airbus à se mobiliser), l'hébergement d'urgence pour les SDF, le pouvoir d'achat des plus défavorisés (quid des tranports en commun gratuits?),...?
Rédigé par : pinocchio | 10/11/2008 à 20h21
Yes we can, putain con !
Rédigé par : Isard O'Bama | 10/11/2008 à 20h45
Putain cong tu l'a dit : "yes, we can !"
Rédigé par : elcassouletunidojamasseravincido | 10/11/2008 à 20h50
@Pinocchio
il t'as pas échappé que Cohen est maire est pas président de la République, non????
tu mérites pleinement ton pseudo.
vas déverser tes conneries ailleurs!
Rédigé par : julie | 11/11/2008 à 12h53
Bravo Toulouse,
A Grenoble on était une dizaine, on se revoit bientôt.
Adichatz
Rédigé par : Paco | 11/11/2008 à 14h12
Le cnr65 était là lui aussi, la résistance ne fait que commencer...
Rédigé par : Gér@ | 11/11/2008 à 18h35
Ce qui est affligeant et désolant c'est que des personnes, de parfaite bonne foi, croient dur comme fer, que l'on peut déclencher une grève générale et changer la société par un claquement de doigts (????)...
Entre les collabos politiciens et les rêveurs qu'y a-t-il encore dans le champ du politique ?
Rédigé par : Mario | 11/11/2008 à 19h05
Il y a, Mario, les ceusses que révoltent les actes dont sont responsables ET coupables ceusses qui ont le pouvoir en France (et ailleurs) !
Remarque aussi, Mario, que le poing fermé, il est difficile de claquer des doigts.
Rédigé par : Naja | 12/11/2008 à 07h13
Notre Mario, c'est un comique !
Rédigé par : Toulousain Lamda | 13/11/2008 à 00h17
Hélas non ! Un grand réaliste ! ! ! !
Rédigé par : Mario | 13/11/2008 à 18h08
La Résistance s'organise.
A Toulouse, beaucoup de contacts autour de la soupe populaire et de l'après midi action sanitaire et sociale.
Prochaine réunion le 25 novembre pour en dresser le bilan.
ff CnR 31
Les citoyen-ne-s sont invité-e-s à participer.
Les CnR 65, 09 et 81 y sont invités
Contact :
cnr31@conseilnationaldelaresistance.fr
Rédigé par : ff CnR31 | 14/11/2008 à 18h09
Arrêtez de rêver les gars ! sortez un peu ! Personne n'était au courant et qu'en on en parlait ce n'était qu'un haussement d'épaule et de grand yeux écarquillés...
Désolé de le répéter mais vous prenez vos désirs pour la réalité.
Au fait, la prochaine "grande grève nationale" vous la prévoyez pour quand ? Entre Noël et le Premier de l'An ? Non ? Dommage, ça aurait de la gueule ! ! ! !
Bon OK, je suis méchant, mais je vous aime bien ! Vous êtes j'en suis sûr, tout à fait sincère,... mais d'une naïveté sidérante ! ! ! ! ! !
Rédigé par : Mario | 14/11/2008 à 18h51
Le programme du CNR était un vrai chef d'œuvre. J'ai 84 ans et suis bien sûr en retraite (par répartition). J'ai beaucoup d'admiration pour ceux qui l'ont imaginé (en pleine guerre) et pour ceux qui ont eu le courage (ou peut-être l'inconscience) de le mettre en application alors que le pays était très pauvre. (On avait encore des tickets d'alimentation à cette époque).
Aujourd'hui, plus personne ne croit à rien, à l'exception du fric et du marché.
C'est ça qu'il faut changer. À vous de jouer. Tout ce qu'on veut vraiment finit toujours par arriver.
De la part d'un pur produit du communisme devenu aujourd'hui un bon "bourgeois", mais qui a su garder, chevillées au cœur, les convictions de sa jeunesse.
Rédigé par : Ronrin | 14/11/2008 à 22h51
voila un encourageament pour en faire encore plus...
Pour construire une société libertaire et non autoritaire..
nos rêves viendront réalité,et enfin céer un systéme plus juste et tous ce qui sont péssismiste vont certainement continuer a rester tranquillment chez eux pensant qu'on ne pourra rien changer..
pour un meilleur avenir....
Rédigé par : poulpe31 | 15/11/2008 à 16h41
- Nous sommes 3 et eux combien sont-ils ?
- Ils sont 250 millions.
- Très bien, alors encerclons-les !
Rédigé par : $£€ | 15/11/2008 à 22h29
Je trouve le site beaucoup trop compliqué et de ce fait je ne peu pas me rendre utile.
J'étais à Thonon mais je n'y ai vu personne.
Contactez moi au :0450433732.Lucinges:74380
Rédigé par : mossu jacques | 16/11/2008 à 15h49
Je voudrais rappeler aux défaitistes qu'il y a 60 ans de cela , les résistants étaient (du début à la fin) minoritaires : mais ils l'ont fait quand même , car ils avaient des valeurs autres que l'égoisme , la lâcheté et l'aveuglement volontaire d'aujourd'hui.
A Bordeaux on était que 5 , mais on y était (et en plus je venais de Charente): si je l'ai fait c'est par principe familial (mon grand père était résistant) et qu'on m'a appris à ne jamais courber l'échine et à toujours éviter l'attitude du psittacidé et du cyprinidé.
NB : si je ne mets pas les définitions , c'est pour obliger les lecteurs à s'instruire en ouvrant un dictionnaire : vous savez cette arme de destruction massive remplacée par le grand capharnaüm du Web.
"la culture c'est comme les parachutes , quand on n'en a pas , on s'écrase !" (Desproges)
Rédigé par : reclus | 19/11/2008 à 11h14
Reclus, ta démarche est fort sympathique mais lorsque le fétichisme tourne l'obsession et au dénis de réalité,.. alors on fini par perdre pied et à perdre toute crédibilité.
Rédigé par : Mario | 19/11/2008 à 13h36
par curiosité Mario, que penses-tu du réchauffement climatique global ?
Rédigé par : reclus | 20/11/2008 à 08h40
Prochaine réunion des CnR 31, 09, 81 et 65 mardi 16 décembre 2008 aux Pavillons Sauvages.
Compte rendu de l’après midi action sanitaire et sociale
Lundi 10 novembre 2008 – Salle du Sénéchal Toulouse.
Ordre du jour :
Bilan de la journée action sociale des 4 et 5 octobre à Paris, Bourse du travail : Rencontres de l’action sociale – débat organisé et animé par MP4.
Débat avec la salle – animé par Joël Dutertre – médecin généraliste - prévention soin à Montfermeil – MILH et Frédéric Font : assistant de service social généraliste – animateur du Comité de Résistance Social.
Propositions et constructions d’alternatives.
Déclaration d’entrée en Résistance des professionnel-le-s du Social Place du Capitole, autant que possible.
Très vite s’est fait ressentir le besoin de se connaitre et d’ échanger entre les 80 participant-e-s, usagers, citoyen-ne-s, militant-e-s associatifs, professionnel-le-s et étudiant-e-s présent-e-s au cours de l’après midi.
Je ne vais pas procéder au compte rendu exhaustif des échanges mais mettre en évidence l'enemble des propositions faites pour les prolonger par des perspectives que nous pourrions décider de mettre en oeuvre lors de la prochaine réunion du Conseil national de la Résistance le 25 novembre 2008 à 20 h 30 aux Pavillons sauvages ( rue Dagnaux)
Les débats de l'après midi ont dépassé le seul cadre professionnel des acteur de l’action sanitaire et sociale même s’il a été fait état des diverses mobilisations et malaises existant-e-s chez les professionnel-le-s de ces secteurs et champs d’intervention.
A noter une mobilisation début décembre contre le projet, déjà bien entamé, d’un démantèlement progressif de l’hopital La Grave, privant ainsi Toulouse d’un lieu d’hospitalisation en centre ville.
A noter que l’hopital garde encore l’accueil Sdf, mais pour combien de temps encore ?
Il a été question de repolitisation du débat sur un plan citoyen comme professionnel.
Le constat a été fait qu’il y a un manque de structure qui répondent aux attentes des citoyen-ne-s et des professionnel-le-s du secteur.
Nous notons bien sur que des associations et des syndicats tels le syndicat de la Magistrature, l’Union de la psychiatrie ainsi que les réseaux comme éducation sans frontières, les collectifs anti délation (l’ensemble des organisations militantes n’ ont pas été citées)…sont impliqués dans des actions militantes et sanitaires et sociales.
L’organisation en réseaux, en interelations les un-e-s avec les autres, semble une forme appropriée pour la construction d'une alternative.
Le thème fédérateur est le lien social ou le « liant social » qui fut le thème de la journée du Conseil national de la Résistance du 10 novembre.
En ce sens, l’action sociale dépasse le seul cadre des professionnel-le-s.
Le social est l’affaire des citoyen-ne-s, usagers ou pas, professionne-le-s ou pas, en activité salarié bénévoles ou privé-e-s d’emploi et les étudiant-e-s.
Il en est de même pour le secteur sanitaire et bien d’autres services publics.
Quelles seraient les formes d’interrelations, d’interactions à construire pour re-construire une action sociale qui fasse du lien social ?
Il est important d’organiser les conditions d’une résistance individuelle et collective.
Seulement nous nous sentons, plutôt à raison à l’heure actuelle, «attaqué-e-s de toutes part ».
Cela a tendance à diviser les fronts plutôt qu’à les nourrir, à enrichir « la mobilisation ».
La mobilisation de masse à ses limites.
L’éducation populaire, passant par l’action subversive et non violente ; Le vecteur artistique ayant été évoqué comme un des moyens non violent ( théâtre forum, slam et autres vecteurs d’expression ) de subversion.
Une prise de conscience individuelle, ou plutôt une conscientisation citoyenne, qu’elle soit (de plus) professionnel-le-s ou pas parait nécessaire au processus d’évolution.
Pour cela, des moyens de conscientisation individuels et collectifs restent à ré inventer, sans pour cela ne partir de rien.
Constat : Il semble difficile de s’appuyer pour le moment sur les orga syndicales et politiques qui sont globalement absentes aujourd’hui du débat citoyen et politique.
- Une opposition reste à reconstruire.
- des propositions restent à construire et à mettre en oeuvre.
Ainsi il semble nécessaire de s’appuyer sur l’auto-organisation, des formes d’organisation autogestionnaires, pour résister.
En ce sens plusieurs propositions ont été faites.
Elles seront reprises lors de notre prochaine réunion du Conseil national de la Résistance le 25 nov. pour en étudier la faisabilité.
Les Propositions :
1- Ainsi le Comité de Résistance Social, organisateur de l’après midi, propose la constitution d’un groupe de vigilance constitué de citoyen-ne-s, professionnel-le-s (en poste ou pas) et d’étudiant-e-s et d'usagers ou pas du service social dans un premier temps.
* pour venir en soutien des professionnel-le-s qui seraient en difficulté vis-à-vis d’une situation professionnelle déterminée, ceci par rapport à la déontologie, l’éthique et la législation.
* Qui recenserait les situations rencontrées pour, à partir d’un travail d’analyse constituer des protocoles d’intervention en service social.
Ce groupe travaillerait en réseau avec l’initiative proposée par MP4 (Mouvement pour une parole politique des professionnel-le-s du champ social) afin de mutualiser les compétences et contribuer à une dynamique nationale sur la question. (cf en fin de CR le point d’info que nous n’avons pas eu le temps d’aborder durant l’après midi)
La démultiplication des réseaux sera recherchée par des prises de contact et la construction de coopérations sur l'ensemble du territoire national et plus si possible...
Ce groupe contribuerait à définir à partir des réalités vécues une politique sociale alternative à la situation actuelle.
Concrètement le groupe pourrait se pencher sur la question des dispositifs, des moyens locaux disponibles, des manques et ainsi faire remonter les besoins non couverts ou militer pour défendre les droits des usagers et des citoyen-ne-s.
2- Par ailleurs, une (ou des) prochaine(s) soupe populaire organisée dans des lieux signifiants aujourd’hui le capitole, action de solidarité symbolique sur la place publique, mettant en œuvre une forme de redistribution des richesses au moment où « on nous vend » la crise financière où par ailleurs certain-e-s s’en mettent plein les poches quand on demandera aux autres, souvent les mêmes de se serrer la ceinture.
La place publique, l’ANPE, la Caf …les services publics privatisé ou pas paraissent des lieux adaptés pour réaliser ce genre de manifestation pacifique.
La mise en scène théatrale, « spectaculaire » qui ne doit pas pour autant s’exempter d’être subversive permettrait l’émergence d’une « insurrection des consciences » constructive.
3- Le théatre forum, l’initiative du Bazar au Bazacle autour du 1 er mai, et en suivant le projet d’états généraux jusqu’au 6 mai comme proposé par le CnR, une expo au musée d’art moderne sur les « objets de la misère » ainsi qu’un jour férié décrété par les citoyen-ne-s courant mars par exemple sont des perspectives qui ont été proposées pour prolonger la journée de mobilisation des consciences du 10 novembre.
4- Une manif de droite, des outils d’info tels les projections débats autour de quelques thèmes centraux, séminaires, le cahier du CnR constituent des outils de cette prise de conscience.
….
Point d’info* issu des travaux des 4 et 5 octobre (*nous n’avons pas eu le temps d’aborder ce point là) :
Devant la situation dans le secteur social et les conséquences de la mise en œuvre de la LOLF (loi de finance) et de la RGPP (Réorganisation générale des politiques publiques) un collectif s’est constitué en région parisienne pour l’instant. Ils, elles effectuent une permanence tous les jeudi soir au CEDIAS à disposition des travailleurs médicaux sociaux, des citoyen-ne-s et usagers (?) pour organiser une résistance active et créatrice.
Devant la disparition programmée de la DGAS prévue dans la RGPP, remplacée par les ARS (agence régionales sociales), il est question à terme de créer une DGAS en exil. Pour le moment une « commission de propositions » est envisagée. Elle pourrait être à l’initiative de colloques et séminaires, animer un observatoire de l’action sociale pour permettre de dégager pour les professionnel-le-s des marges de manœuvre explicites qui leur permette d’exercer leur travail. Ces propositions seront débattues le 29 novembre à Paris. Quelqu’un d’entre nous pourrait s’y rendre. A défaut, nous nous tiendrons informé-e-s des suites données pour organiser des coopérations.
Une déclaration d’entrée en résistance a été rédigée par MP4 et lue ce jour, le 10 novembre à Paris, place des droits de l’homme au Trocadéro à Paris.
Nous souhaiterions avoir des info de cette initiative sur Paris ainsi que les perspectives qui pourront être données.
L’ensemble de ces propositions seront ré étudiées lors de la prochaine réunion des CnR 31, 09, 81 et 65 prévue le 25 novembre à 20 h 30 aux Pavillons Sauvages, 23 rue Jean Dagnaux à Toulouse (métro Minimes)
Contacts :
Cnr31@conseilnationaldelaresistance.fr
Blog CnR Midi Pyrénées média support de diffusion de nos projets et travaux :
http://cnr-midipyrenees.blogspot.com/
Rédigé par : CnR31 | 05/12/2008 à 01h24
Prochaine réunion des CnR 31, 65, 81 et 09 mardi 16 décembre à 20 h 30 aux Pavillons Sauvages (angle rue Chaussas et rue Dagnaux - métro Minimes - près commisariat central).
Ordre du jour proposé :
1- mise en oeuvre des 4 initiatives retenues lors de notre dernière réunion du 25 novembre
Sur la base de "l'appel de Résistant"-e-s (2004), pour une mobilisation générale :
- Soupes populaires.
- Jour férié citoyen en mars
- Projet 1 er mai avec le Bazar au Bazacle.
- Constitution d'un comité de vigilance action sanitaire et sociale avec le Comité de Résistance Social.
2- Questions diverses : les états généraux, la grève générale ...autres perspectives.
Bien à vous,
ff, CnR 31.
Contact : cnr31@conseilnationaldelaresistance.fr
Pour suivre l'actu. du CnR Midi Pyrénées - http://cnr-midipyrenees.blogspot.com/
Rédigé par : ff CnR31 | 10/12/2008 à 17h58