Les écologistes, les pesticides, les abeilles et le juge
ENVIRONNEMENT. L’Uminate ne veut pas de l’ordonnance de non-lieu rendue le 30 janvier par le juge d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Saint Gaudens.
Ces défenseurs de l’environnement mettent toujours la destruction de plusieurs milliers de ruches en Midi-Pyrénées en 2002 et 2003 sur le compte d’une intoxication mortelle des abeilles. Et soupçonnent le pesticide Régent TS d’en être responsable.
Cette ordonnance de non-lieu est «injustifiée», selon eux. L’action des apiculteurs sous leur houlette a conduit à la mise en en examen en février 2004 des groupes chimiques BASF et Bayer. Le Régent avait, du coup, été interdit en France par le ministère de l'Agriculture.
Selon le juge instruisant le dossier, les expertises judiciaires n’ont au bout du compte pas permis d’établir «un lien incontestable» entre la présence du fipronil dans le pesticide Régent et la surmortalité dans les ruches (voir LibéToulouse au 02 février).
Ce qui n'a pas convaincu la Fédération Uminate qui croit pouvoir relever dans cette analyse du juge des motifs permettant de justifier un appel de l’ordonnance en question.
GLv.


Les faits parlent d'eux même: produit suspendu et surmortalités continuent.
J'ai le sentiment d'un véritable gachis où ces procès servent plus à satisfaire l'égo de certains représentants du monde apicole qu'à apporter de vrais solutions aux problèmes des abeilles en France.
Rédigé par : Bernard | 16/02/2009 à 14h05
Les faits parlent d'eux même: produit suspendu et surmortalités continuent.
J'ai le sentiment d'un véritable gachis où ces procès servent plus à satisfaire l'égo de certains représentants du monde apicole qu'à apporter de vrais solutions aux problèmes des abeilles en France.
Rédigé par : Bernard | 16/02/2009 à 14h05