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Le kiosque à musiques

26/06/2009

Après la guerre à l'ours, deux associations déclarent la guerre au Préfet!

Tableaux «bidouillés» par la préfecture, affirmations erronées : «Faux et mensonges» !

Si, comme La Dépêche du Midi le rapporte jeudi 25 juin, la hache de guerre est «enterrée» entre anti et pro ours sur les pentes des Pyrénées, la guerre est en revanche déclarée  entre le préfet de région et les associations opposées à la réintroduction du plantigrade.

L'Aspap et l'Addip soupçonnent sans autres formules de courtoisie le préfet Dominique Bur d'avoir fourni à la presse régionale un compte-rendu à sens unique de la dernière réunion du Groupe National Ours sous le contrôle du ministre de l'Environnement et de son secrétariat à l'Écologie.

Pour bien faire, ces deux associations s'en prennent d'abord au groupe ours, «cartel de fonctionnaires et d'ssociations qui vient des crédits de l'ours», dont l'Adet-Pays de l'ours, fer de lance de cette réintroduction.

Le plande ce Groupe ours serait en fait «un naufrage», affirment l'Association de défense de l'Identité Pyrénéenne et l'Association de sauvegarde du patrimoinse Ariège-Pyrénées : Les «éleveurs, institutions pastorales, associations départementales, les 6 chambres d'agriculture du massif, puis les 3 conseils régionaux, 6 conseils généraux, l'Association Nationale des Elus de la Montagne, et désormais les fédérations de chasse» y sont en fait opposés.

Le nombre d'attaques de troupeaux aurait diminué ? Mais c'est tout simplement, selon l'Addip et l'Aspap que le nombre d'ours a lui-même diminué. «Ce n'est un secret pour personne, expliquent les anti, sauf pour Monsieur Bur, Préfet de région peut-être».

L'Italie a mis fin à son plan-ours, l'Autriche ne compte plus d'ours du tout. En Espagne, le Sénat vient de voter une motion appelant la France à cesser les réintroductions, rapportent les associations en question. Le massif des Pyrénées est bien entouré. Surtout chapeauté par le Préfet Dominique Bur. L'été des amis des bêtes promet d'être chaud.

LibéToulouse

Commentaires

l'Aspap nous remet un peu les pieds sur terre.

MR Reynes est à l'Adet ce que Pangloss est à Voltaire:"tout va pour le mieux dans le meilleur de monde. Alors que les attaques ( pardon , "les prédations") ne cessent en zone d'estive mais surtout se multiplient dans les fermes et dans les villages...
Vive l'écologie, la vraie , celles des hommes qui travaillent par et avec la terre, sans marketing ni poudre aux yeux.L'élevage traditionnel est le seul garant de la biodiversité.

Oula! déja qu'on a du mal a faire chuter plus rapidement (- 20% d'oiseaux en moins en 10 ans en France)grace aux pesticides, manque plus que quelques "bidouilleurs" mal intentionné en voulant replacer de la nature vivante et libre viennent casser notre beau projet d'une planéte à l'opposé de ce que cet escrolo de YAB suggére dans Home; Quel scandale! ou vas t'on? à quand le retour des tribunaux d'exception pour haute trahison et atteinte à la sécurité écologique de l'état?
nous restons actifs et toujours pret nous les defenseurs de la biodiversité a visage humain (sans animaux autre que d'élevage) heureusement!

Il faut noter que l'ADDIP, coordination pyréénenne, regroupe 4 associations : ASPAP 09, ADip 31, ASPP 65 et FTEM 64. Il n'y a donc pas 2 associations en guerre contre le Préfet mais 4 associations regroupées dans l'ADDIP.
Pat ailleurs, l'ADDIP n'est pas la seule a être en contradiction avec le Prefet si nous lisons toutes le slettres et communiqués de presse. Il suffit d'aller voir depuis ici pour comprendre : http://www.pyrenees-pireneus.com/OURS-Groupe-National-24-06-2009.htm

Le fait est évident que le Préfet manipule les médias et fait de la désinformation. Par ce comportement, nous comprenons mieux les conflits manifestement voulus par les services de l'Etat mais également par les associations environnementalistes dont on sait qu'elles touchent de grosses subventions pour soi-disant trouver des solutions depuis.... 20 ans.

Tout ceci coûte cher aux contribuables qui, lui, se serre la ceinture pour que quyelques bobo associatifs profitent. Il serait grand temps d'arrêter toute cette mascarade d'ours.

Ben voyons! toujours les mêmes poncifs de l'ADDIP, ASPAP et autres clônes qui prétendent représenter les Pyrénéens. je suis moi-même Pyrénéen et ne me reconnais pas du tout dans ce genre d'association anti-prédateurs. Comme quoi on peut trés bien ne pas être chasseur, ni agriculteur, ni éleveur, ni pêcheur et être proche de la nature et tout ça sans être bobo. les ours bruns peuplent les Pyrénées depuis plus de 500 000 ans et de soi-disantes association de défense du patrimoine viendraient nous dire qu'ils n'ont plus droit de cité dans les Pyrénées ? Ils voudraient ne plus y voir que des brebis, espèce domestique importée depuis 3000 ans dans les Pyrénées !

Il y a 500 000 ans il n'y avait pas d'ours des Pyrénées. Il y avait des ours bruns sur toute la France et au-delà et des ours des cavernes qui ont disparus sans que l'homme n'intervienne il y a plusisuers milliers d'années.
Alors si tu veux des ours bruns, moi je suis OK pour qu'on en introduise dans toute la France er pas uniquement dans les Pyrénées.

Là on verra si tout le monde est d'accord.

Tu es pyrénéens, OK. Tu ne te reconnais aps dans ces associations, OK. Mais la démocratie passe par la majorité. Et la majorité des élus légitimes sont contre. Ils refusent même à l'unanimité de sièger au GNO. Il faut savoir en tirer les conséquences et admettre le fait. Que toi, personnellement, tu en te reconnaisses pas dans ces associations n'a strictement aucun intérêt.

Pour rappel, les pyrénéens n'ont jamais été consultés sauf à travers la position de leurs élus dans des élections classiques. Plutôt que des créer un GNO il aurait peut être plus démocratique d'utiliser les structures de dialogue, de concertation et de décision existante et reconnue. A ma connaissance, c'est ce que demande l'ADDIP.

De toute manière, par la volonté d'une majorité de pyrénéens représentés par leurs ékus, le GNO est mort. Le Plan ours ou du moins les introduction ne vont peut-être pas survivre.

C'est le préfet qui ment? alors expliquez- moi où ses messieurs ont trouvé que l'Italie avait arrêté son plan ours, que l'Autriche ne comptait plus d'ours du tout et que l'Espagne avait à faire face à une opposition importante menée par ses sénateurs. Propager de fausses nouvelles, Libé, peut être poursuivi. En Autriche, il reste un ou deux ours dans le centre du pays,oui, mais une petite communauté se développe au sud. Voulez-vous prendre contact avec la province du Trentin pour savoir si les italiens ont arrêtés le programme ours, vous verrez bien ce qu'ils vous répondront. Le programme actuel est une réussite et les autorités de la province ne parle pas de le stopper. L'Espagne est un pays fédéral où la gestion de l'ours dépend des provinces. Les sénateurs n'ont pas leur mot à dire dans un dossier qui ne les concerne pas et qu'ils semblent ne pas connaître. Demandez plutôt aux autorités des Asturies si elles ont l'intention de ne plus protéger un animal qui leur a permis une reconversion économique par le tourisme, alors que la région, à la suite de la fin de l'exploitation minière, était sinistrée. On ne s'improvise pas spécialiste de l'ours à l'heure de l'anisette au café du commerce. Les gogos qui lisent Libé, l'ont peut-être gobé, mais les menteurs ne sont pas ceux que l'on croit !!

Mollah 'Aspap' de passage dans les Pyrénées


l'homme, le roi de la nature morte

Certes le pastoralisme est garant de la biodiversité. Au moins d'une certaine biodiversité. Celle aménagée par l'homme au fil des derniers siècles, qui est intéressante, mais qui ne représente pas l'équilibre naturel des choses. Bref. Et la plupart des bergers sont partagés vis-à-vis de l'ours. A la fois fiers d'en savoir dans les montagnes, et dépités de subir des pressions, qui disons-le, au bout du compte, sont beaucoup plus économiques que biologiques. L'ours est le bouc-émissaire dans tout cela ! L'excuse facile... Et encore il y a de beaux dédommagements en cas d'attaque avérée ! Bref

J'écris surtout ce mail pour que les premiers messieurs du débat nous parlent des chiens errants (ah le tabou de ces clébards relâchés par les hommes...), des maladies ovines, etc... qui détruisent chaque année infiniment plus de bêtes dans nos montagnes ?

En même temps y'a des Préfets qui sont de véritables ours :-(

c'est marrant ce crêpage de béret.
un copain bigourdan ayant émigré au canada (c'est une longue tradition locale de fuir la société agro-pastorale) me disait ne pas comprendre le tapage autour de l'ours dans les Pyrénées...
Il vit dans une ville de 50 000 habitants et dans la région il y a plus d'ours que d'habitant...et ça se passe sans trop de problèmes...
15 ours pyrénéens font plus de bordel que 50 000 au Canada...
C'est une question de rapport à la nature assez passionnante ...


a quoi passe leur temps les associations anti ours ASPAP et ADDIP ?
A BRULER LA MAIRIE D4ARBAS !
A DECLARER LA GUERRE AU PREFET !
A DETRUIRE DEUX OURSES PALOUMA ET FRANSKA ISSUE DE LA REINTRODUCTION DE 2006 !

ET POUR LE FOUTAGE DE GUEULE l'OURS COUTE CHER AU CONTRIBUABLE !
evidenment qu'il coute pour le proteger s'il n'etait pas menacé de destruction ,
eux ne coutent rien aux contribuables peut étre ? si ce n'est qu'ils touchent entre 1800 ET 2700 EUROS de subventions PAR MOIS !

ceci etant l'ours est un bien publique ,toutes entraves a la restauration d'une population viable d'ours ,tous propos calomnieux envers les reszponsables de l'etats devraient faire l'objet de poursuites envers les responsables de ces associations qui a mon sens n'ont pas de legitimité

Hé hé...

La virulence des réactions des groupuscules anti-biodiversité et l'accumulation de contre-vérités témoigne bien de la prise de conscience que la stratégie de la chaise vide n'est guère porteuse...
D'ailleurs, historiquement et quel que soit le domaine, il n'y a pas beaucoup de cas où ce type de conduite se traduise par une avancée pour ses promoteurs.

Plus le temps passera, et plus ces gens là seront virulents contre les grands prédateurs, et contre le plus vulnérable d'entre eux, l'ours.

La raison est simple : la filière ovine-viande est strictement incapable d'enrayer le déclin amorcé dans les années 80.

Illustration :

- Consommation en chute libre : 5,5 kg/français/an en 1990, 3,8 kg en 2008.
- Une part d'origine française en baisse régulière : 80 % en 1980, 55 % en 1990, 43 % en 2008.
- Une part toujours plus faible de la population qui achète de l'agneau : 66 % en 2003, plus que 59 % en 2006.
- Un taux de pénétration de moins de 40 % chez les jeunes de - de 35 ans (contre 75 % chez les + de 65 ans).

- Et enfin et surtout : une dépendance aux subventions qui augmente tous les ans :
Pour les éleveurs ovins-viande de Midi-Pyrénées, le montant des subventions en 2007 atteignait 42 000 €/exploitation, pour un résultat courant de 12 400 €.
Avec 1,5 équivalent temps plein sur l'exploitation.
Ce qui équivaut à une rémunération de l'ordre de 70 % du SMIC.

Qui peut croire que c'est la présence de 15-20 ours dans les Pyrénées qui est le principal élément responsable d'un tel bilan régional et national ?

Si vraiment les grands prédateurs sont responsables du déclin de l'élevage ovin-viande, alors pourquoi des régions qui ne comptent aucun grand prédateur sauvage, comme la Bretagne, le Centre, Poitou-Charente, la Basse Normandie, le Nord... ont-elles perdue la moitié de leur cheptel ovin en même pas 20 ans ?
Alors que dans le même temps, les régions impactées par l'ours le loup ou le lynx (PACA, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées, Aquitaine... n'ont perdu qu'entre 5 et 24 % de leur cheptel ovin...

Le problème de l'élevage ovin-viande, ce n'est pas sa prétendue incompatibilité avec les grands prédateurs, c'est son incompatibilité avérée avec un semblant de rentabilité.

Les grands prédateurs sont juste un bouc-émissaire confortable et médiatique destiné à masquer les carences de la gestion de cette filière.

Les diaboliser ne sauvera pas l'élevage ovin-viande.
Loin s'en faut...

Au niveau d'ignorence des défenseurs de l'ours, il n'y a pas grand chose à dire.
Ne pas savoir que l'Italie a arrêté ses intentions dan sle Trentin, ignorer les communiqués du WWF au sujet de l'Autriche, ne pas connaître la délibération unanime du Sénat espagnol et la ramner ici pour dire que tout va bien, fait figuire d'une pauvreté déconcertante.

Ne parlons pas de ceux qui compare les espaces canadiens avec les Pyrénées. Il faut quand même être réaliste et peut être aussi connaitre un peu les Pyrénées.

Mais ceci n'est pas grave... Cela contribue un peu plus à la manipulation et la désionformation bien connue depuis 30 ans.

Quant à la politique de la chaise vide, ils erait sans doute opportun de s'interroger pourquoi il y a tant de monde parmi les acteurs locaux qui refuse de s'assoire à la table de cette mascarade.
S'interroger sur le sujet doit sans doute déranger.

Et puis je découvre en lisant les documents du GNO :
page 6 : « IX. Acteurs économiques locaux (professionnels du tourisme, éleveurs, apiculteurs…) objectifs : développer une stratégie de valorisation de la région en utilisant l’image de l’ours en relation avec l’ADET, et d’autres professionnels du tourisme – Méthode, matériel : voir avec l’ADET, catalogue pour touriste… »

page 7 « Mise à jour du site en fonction des informations fournies par l’Equipe de suivi DIREN Midi-Pyrénées à l’ADET ».

Il est curieux de voir que l'ADET est référente du grad fiasco de l'ours déjà dénoncé en 2000 dans le rapport final Life.

Continuons à donner de l'importance à des associations marginales qui ne représentent rien et personne sauf à utiliser l'argent des contribuables et nous avons la garantie de la poursuite d'un conflit qui dure depuis 30 ans.

On comprends mieux la politique de la chaise vide.

pauvreté deconcertante ?
ce qui est deconcertant c'est le travail de fond de ces associations antis ours qui travail sur l'abetissement de leurs adherents en cherchant a les persuader qu'ils faut detruir la bete et ainsi ce sera la fin de leurs soucis !
pauvreté déconcertante :
,c'est de ne pas voir que les pyrénées representront dans les decemies a venir une destination touristique pour les gens a la recherche du sauvage ,quand on sait qu'il n'existe plus de sites de cette qualité en france ! ces memes gens qui se revendiquent l'identité pyrénéenne sont préts a brader leur symbole l'ours ,qui represente un label de qualité contre un autre symbole celui du fric un porche cayenne par exemple!
ces antis ours écoeurent et discreditent l'envie de sejourner dans ces belles pyrénées !
je serai presque pour qu'on leur propose le marché suivant:
vous ne voulez pas des ours ,ok on les retire ,mais avec vos aides diverses et subventions
restez donc avec vos berets et vos fameuses identitées pyrénéenes ,en prime on devrait vous donner aussi votre autonomie !!!

En réponse à Patrick.
C’est vous qui désinformez avec une mauvaise foi fabuleuse. Puisque vous m’attaquez personnellement, je vais rentrer un peu plus dans le détail : la situation des populations d’ours en Europe constitue mon travail quotidien. Je suis en train de rédiger un état des lieux pays par pays. Je vous mets au défi de me présenter un communiqué de la Province du Trentin indiquant que le programme ours est abandonné. Je suis en contact régulier avec Claudio Groff qui dirige les opérations et je peux vous dire qu’au 29 juin 2009 il n’est pas question de les arrêter. Dans les Abruzzes, on continue aussi, merci.
D’autre part, en même temps que paraissait l’article sur ce vote « décalé » du sénat espagnol, la même presse publiait une déclaration de l’Etat espagnol manifestant sa volonté de renforcer la présence du loup et de l’ours (voir la Manana du 2 avril 2009). Je suis également en rapport avec Roberto Hartasanchez, président du Fapas. Vous pourriez, peut-être lui demander son avis ?
En ce qui concerne la situation des ours en Autriche, qui est préoccupante, il reste encore quelques noyaux dans le sud, en particulier en Carinthie. Pour cela, adressez-vous à Jorg Rauer du WWF, qui mène maintenant le travail sur le terrain dans la nouvelle structure d’état. Vous pouvez même le contacter de ma part. Alors, Patrick, on continue à jouer à « qui sait quoi ? ». On veut parler sérieusement de l’ours autrement que devant une anisette au café du commerce? Si cela vous intéresse vraiment, je suis prêt à vous rencontrer et nous confronterons nos connaissances sur l’ours en Europe !!!

Il faut d'urgence lâcher 2 femelles en Béarn . Ce noyau est en voie d'extinction imminente ( 3 mâles).
Les anti-ours devraient arrêter de focaliser sur l'ours qui n'est en aucun cas responsable de la crise de l'élevage.

L'ours ne peut et ne doit pas disparaître des Pyrénées, il en est avec l'isard le symbole.

La disparition de l'ours c'est simplement une histoire de gros sous qui subventionnent des troupeaux d'ovins dans les estives d'altitude au bénéfice d'une minorité . C'est coûteux , artificiel , inutile en terme de réelle utilité alimentaire pour la société mais ceux qui en bénéficie ne sont pas prêt de lâcher le morceau et d'en réclamer toujours plus . L'écologie n'a rien à voir avec cette caricature qui impose le mouton et l'éleveur de chèvres et le roquefort comme le symbole d'une nature préservée au détriment de ses fleurons les plus emblématiques . Cette vision de l'écologie du mouton et de la chèvre résume finalement assez bien toute l'hypocrisie d'une certaine classe politique gauche et droite confondues , face à l'urgence planètaire qui nous presse d'agir maintenant . Libération a tort dans ses analyses et son soutien à ces opposants à l'ours brun . La chasse en Ariège a rejoint L'aspap et l'addip , au niveau national elle faisait de la même façon alliance avec De Villiers pour les élections européennes . La Chasse , l'aspap , De Villiers , Nihous et une certaine gauche finalement c'est le même combat . Amusant , non ?

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