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Le kiosque à musiques

04/06/2009

Entre CRS et barricades, le Mirail revote le blocage

Police UNIVERSITE. Le retour au calme de l'université des Lettres et Sciences humaines du Mirail se présente mal.

Á la demande de la présidence, et après deux jours de fermeture administrative, ce jeudi 4 juin a été marqué par une nouvelle intervention des Crs sur le campus.

Les étudiants partisans du blocage ne lâchent pas le morceau. Une barricade était montée devant l'entrée des locaux de l'administration à l'issue de l'assemblée générale tenue en milieu de journée.

Dans l'amphi de l'Arche désormais gardé par des vigiles, les grévistes reconduisent le blocage à compter du lundi 8 juin. La préposée au comptage des mains levées annonce 216  pour et 130 contre. Le vote est ponctué de faibles applaudissements.

Paul a voté pour «à cause des CRS sur le campus deux jours plus tôt». Même s'il «n'approuve pas le saccage de la Maison de la recherche à l'origine de ladite intervention policière (voir Libé Toulouse des 2 et 3 juin), ajoute-t-il. Cette action était une connerie. Ceux qui l'ont menée ne sont pas malins!»

Ludivine Labbé, porte-parole de l'Union nationale des étudiants de France est sur la même longueur d'ondes: «Tout en condamnant la venue de la  police, je n'étais pas favorable à ce qui s'est passé à la Maison de la Recherche, dit-elle. Nous sommes pour des réponses politiques. Cette action n'en était pas une».

La jeune femme revient ensuite sur les modalités des sessions d'examens mises en place par la présidence de l'Université: «Si on veut sortir enfin de cette crise, il faut que Daniel Filâtre le président de l'Université dise clairement que la validation des examens en juin sur présentation de dossier pédagogique adopté par le conseil d'administration s'adresse à la majorité des étudiants, précise-t-elle.  Et que, de fait, la session de septembre ne concerne qu'une faible minorité».

«Nous voulons que des étudiants et des enseignants grévistes participent aux commissions paritaires chargées d'examiner le rendu des dossiers», ajoute Côme, porte-parole du comité de lutte.

«Le problème est que chaque partie veut sauver la face, commente Paul, enseignant. Au risque de laisser pourrir encore plus et quitte à en arriver au drame. Au passage, on ne parle plus de l'abrogation de la LRU».

15H00. Une cinquantaine d'activistes du comité de lutte étudiant passe à l'action. Faute d'instaurer un nouveau blocage de l'Université pour cause de présence policière signalée aux abords du campus, ils érigent une barricade de chaises et de tables devant les locaux de la présidence. La tension monte. Une échauffourée oppose bloqueurs et anti..

Dix minutes plus tard, les CRS casqués pénètrent sur le campus à la demande du président de l'Université. Les étudiants grévistes décampent. Le face à face s'installe sous l'œil des personnels sortis des bureaux.

«C'est à désespérer! Quel gâchis d'en arriver là, commente Sophie, enseignante. Ce qui est terrible c'est les séquelles que cela va laisser. On le voit déjà au niveau des inscriptions pour l'année prochaine. Pour la première fois de ma vie, je me dis que j'ai encore 15 ans à tirer ici».

J-M.E

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Commentaires

Les enseignants (et les personnels BIATOS)moins naïfs que Sophie n'ont pas attendu le printemps 2009 pour se dire qu'ils ont "encore x années à tirer": c'est au moins depuis le 11 août 2007 (vote de la loi LRU)que nous savons qu'il va devenir de plus en plus pénible et de moins en moins intéressant de travailler dans une université. Les plus attentifs s'en inquiètent depuis le début des années 2000 et la mise en œuvre du processus de Bologne. Au moins ce printemps aura-t-il vu le développement d'un mouvement sans précédent contre ces réformes qui cassent autant la liberté de produire collectivement de savoirs critiques que les conditions de travail de tous. Et pour cela il serait plutôt stimulant d'être à l'université du Mirail... à moins que l'UTM ne se transforme durablement en UTP (Université sous Tutelle Policière).

(...)
En fait pour réinscrire des étudiants le mieux serait de donner le diplôme dès l'inscription et leur dire de rester chez eux, voire suivre les cours ailleurs, ainsi seuls les abrutis iraient s'amuser et ça ne changerait rien sauf de ne pas emmerder ceux qui vont en fac pour étudier.
(Extraits)

Le gouvernement nous pond une refonte de tout le système d'enseignement supérieur.
Les gens concernés par ces réformes sont pour une majorité contre ces réformes, tout en proposant (depuis des années!) leurs propres réformes, car réformes il doit y avoir.
Un mouvement de grève débute.
Le gouvernement, plutôt que d'accorder du crédit aux revendications des ACTEURS de l'université, préfère ignorer ce mouvement, tout en le réprimant, afin d'imposer par la force une politique comparable à celle mise en place aux états-unis il y a de cela une décénnie,( et sur laquelle ils sont en train de revenir...)
Quelque soit le crédit que l'on accorde aux instances législatives de note pays, il n'en demeure pas moins qu'on devrait accorder d'avantage d'intérêt aux personnes concernées, et surtout plus au faîte de la situation universitaire que des diplômés de grandes écoles.
ceux dont on entend parler ici, et dont je fais partie, ne sont que l'extrême pointe d'une épine qui risque bien de se transformer en pieu, car malheureusement, si l'on en arrive là, ça n'est pas du fait de l'extrémisme de certains qui luttent; rappelons à ce sujet que les actions de grêve ont été de fait progressivement de plus en plus radicales, et pour cause: plutôt que d'écouter ce que le milieu universitaire a à dire sur son propre cas, le gouvernement a passé en force ses réformes, et envoyé les CRS.
maintenant: comment rester calme? et comment se contenter de manifester pacifiquement dans la rue, quand ceux qui devraient prêter l'oreille à la pluralité d'opinions de ceux qu'ils sont censé servir (rappelons-le!), ne sont pas sourds, non! pire: ils nous traitent avec mépris.
Et si on lit ici: une cinquantaine, sachez bien qu'il ne faut pas pousser le bouchon trop loin pour que les milliers de ceux qui ne peuvent matériellement pas s'investir autant finissent par avoir tellement les boules qu'ils descendent eux-aussi dans la rue pour le meilleur...et pour le pire!
C'est absurde, quand on pense qu'il suffisait de prendre en compte notre avis...
Quoi qu'il en soit, de me voir refuser l'accès de mon campus par des CRS m'incite à vouloir changer moi aussi de méthode pour exprimer mon mécontentement.

Quand on lit le commentaire de cette "enseignante" on croit rêver. Il ne suffit donc pas que des minorités gauchisantes empechent l'accès de l'Université publique à la majorité des étudiants, des enseignants et des personnels, il ne suffit pas que de prétendues Assemblées générales, qui ne représentent que 5% de étudiants, proclament de manière totalitaire le" blocage", illégal et anti démocratique des lieux, il ne suffit pas que ces "étudiants" saccagent les locaux, volents des ordinateurs, maculent d'excréments et d'alccol les sols et les murs, il faut encore qu'on leur donne les dimpomes, mieux, qu'ils se les donnent eux-mêmes en tentant de s'imposer dans les commissions ! Je propose à cette "enseignante" d'aller vivre en République populaire de Chine ou en République Démocratique du Congo : elle y retrouvera tout ce qu'elle aime. Quant à la police, elle est là pour faire respecter la LOI de la République et le respect de la Démocratie, choses qui, évidemment, ne plaisent pas à des trotskystes et autres nostalgiques de la "révolution". Des enseignants comme vous, Madame, on n'en a pas besoin : vous coutez cher à la collectivité et vous ne transmettez aucune valeur défendable. Le Peuple gouverne ce pays, à travers ses représentants et, vous, Madame, vous n'êtes RIEN.

camaradeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!!!!!!!!!!

calculons le coût d'un policier affecté à réaliser une opération de maintien de l'ordre dans une faculté vide, multiplions le par le nombre d'agents de ce service public affectés à ladite mission, ajoutons y le total des traitements reçus par des enseignants grévistes qui ne sont pas "ponctionnés", nous obtenons alors un résultat édifiant : l'augmentation de dépenses publiques non justifiées. Ben oui, les policiers n'ont pas pu maintenir l'ordre et les profs n'ont pas pu effectuer leurs services (196 heures dans l'année, rappelons le, hors charge administrative soyons honnêtes).

ami "conti", ami molex, médite!!!!!!!!!!!!

Mais la vraie honte ce n'est pas la loi sru, non madame, c'est la faillite de la camif...., plus de mephisto, plus de polaires lafuma et de glacières campingaz 20 % plus chers, mais qui vous sentez faire partie d'une caste.

désolé je préfère en rire plutôt que d'avoir à en pleurer....

Bonjour,

Je n'arrive même plus à être scandalisé par les âneries d'un Igorito ou d'un Franck... Je suis enseignant universitaire, grêviste, non pas pour moi (je n'ai même pas le statut de Maître de conférences), mais pour l'idée que je me fais de l'université et de son accès ouvert à tous ! On nous méprise, on nous humilie, on ne respecte même pas nos convictions et l'altruisme de nos combats, on nous renvoie incessamment cette image de fonctionnaire profiteur d'un système, de parasite d'une société bling bling qui ne songe plus qu'à son bien être matériel, et j'en passe.
Alors aujourd'hui et désormais, je m'en fous ! Je me fous que les parents de demain payent jusqu'à 10 000 euros pour l'éducation de leurs gosses. Je me fous de leurs futurs problèmes de fric, je me fous de l'éducation partisane et de la propagande qu'il recevront demain, je me fous de ces futurs crétins lobotomisés, heureux pourvu qu'on leur donne le moyen de rouler en décapotable, de porter des lunettes Ray Ban et de s'abrutir encore sur des jeux virtuels.
Je vais récupérer mes 150000 euros d'économies durement gagnés, et les placer en bourse pour me faire 45 % tous les 6 mois, même malgré la crise (la crise, quelle crise ? cf. le site http://www.zonebourse.com/portefeuille/trader) et ne plus me soucier de ce peuple français qui a finalement les dirigeants qu'il mérite. Vive l'individualisme ! A bas la solidarité et les combats collectifs !

AS

Question :

Sachant que l'université du Mirail perd 15% d'étudiants par an et que les effectifs étaient de 15 000 inscrit en 2009 en quelle année les 216 votants pour le blocage seront-ils majoritaire ?

J'adore le Mirail c'est ma Fac préférée, avec Rennes et Bordeaux ...
Quel beau podium de vainqueurs.

Continuez la luttes camarades ! En ces temps de crise nous avons besoin de distractions.

L'université du Mirail est un cas fascinant : comment des enseignants et des étudiants, main dans la main, peuvent couler la réputation de leur université avec la bonne conscience que donne la passion militante.
Non Messieurs Dames, pas besoin de l'ignoble Sarkozy et de la méchante Pécresse pour ça : vous vous débrouillez très bien tous seuls. Quel étudiant souhaitant étudier voudrait s'inscrire dans cette fac à la rentrée ?C'est un mystère pour moi.

je croyais la plaisanterie terminée mais non .....

que fait l'état pour faire respecter l'ordre républicain

encore une fois il y a des urnes pour voter le 7 juin

que pèse l'UTM en grève seule contre tous ?

en continuant ce mouvement l'université n'existera plus probablement dans les années a venir

quel étudiant serait assez fou pour lier son avenir avec celui d'une bande d'excités qui n'ont aucune idée de ce qu'est un vote démocratique et qui recommenceront sans cesse !!

@Franck,

Quelle belle envolée lyrique! Mais figurez-vous que j'étais à côté de l'enseignante citée dans l'article et que le "gâchis" qu'elle évoquait, c'était justement la mise à sac de la Maison de la Recherche mardi dernier et les blocages à répétition. Attention au bout-à-bout de citations qui se télescopent parfois.

Un enseignant de l'UTM très très fatigué

Cher amis du Mirail,

J'espère que quelques grévistes viennent lire les commentaires. Recevez toutes nos considérations de la part de grévistes de l'Université d'Orléans.
Car oui nous sommes fiers que des (et j'ai bien dit DES madame la ministre) facs en France restent en grève active.
Oui les raisons pour lesquels nous nous battons depuis quelques mois (projets de réformes du gouvernement) sont justes et je me battrais aussi pour ceux qui hurlent aujourd'hui contre les blocages car à un moment il comprendront surement qu'avoir ses heures de cours était bien moins important que de voir le service public d'éducation détruit...
Oui le gouvernement nous méprise depuis plus de quatre mois alors qu'il aurait été bien plus simple d'écouter (et seulement cela) les arguments des universitaires et leurs projets à eux.
Oui nous continuerons à nous battre, tous ensemble, universités de tout le pays, contre ces réformes destructrices pour l'avenir.
Non, nous ne céderons pas face au mépris d'un gouvernement qui n'a que trop rarement mis les pieds dans une université.
Amis du Mirail, continuez à vous battre et sachez que vous n'êtes pas seuls, que nous vous soutenons (et je pense dans beaucoup d'autres facs grévistes) et que la lutte continue.
Amitiés orléannaise,
Un gréviste (et fier de l'être) de l'Université d'Orléans

A la soi disante enseignante qui ose soutenir ce genre de vandalisme et de terorisme intélectuelle.Madame je ne sais pas ou vous avez fait votre formation ni dans quelle université vous étiez ,mais croyez vous que lors de vos études si on vous empèchait de suivre vos cours normalement durant la totalité de votre scolarité vous auriez eu la chance d'obtenir votre diplome et venir meme osez faire ce genre de stupîde témoignage aujourd'hui??soi madame vous etes de mauvaise foi et à fond dans votre connerie ridicule et complèment anarcho anarchiste ,soi vous avez complètement raté votre vocation et je pense meme que des enseignantes comme vous sont la honte de notre republique et ferait mieux de s'abstenir de tout commentaire pouvant montrer à quel point ils sont devenu fou.Vous etes madame la honte de l'université ,oui vous et vos pro révolutionaires qui avez foutu à l'université un coup de frein pour pas mal de temps encore .Et dire que vous prétendez sauver l'université à travers vos actions stupides ,dites plustot que se qui vous intéresse se sont vos petits avantages bien connu de tous et pour ca vous etes prète à tout meme si il faut arriver à détruire les dernières carapasses de l'université et l'anéantir totalement vous etes pret à franchir le pas.Dire que des enseignants comme vous il n'est pas rare d'en trouver aujourd'hui ,preuve que notre université est vraiment décendu si bas ,vous me faites presque mourir de peine pour ne pas dire que vous me rendez bouche B et dégoutez totalement .Vous et votre armée de petit étudiants soi disant pro revolutionaire avez détruit l'université pour un bon bout de temps encore ,et vous croyez que ca c'est pas plus pire que tout.J'ai de la peine vraiment madame de la peine pour vous et tous ceux qui pensent comme vous ,et sachez madame que si se battre pour quelque chose qu'on trouve injuste est une cause noble ceci passe dabord et avant tout par le respect de la liberté de tous ;vous ne pouvez et il est meme inadmissible dans notre republique que des gens aussi fous dans leur tete comme vous viennent du jour au lendemain prétendre avoir un pouvoir surhumain de nuisance et imposer leur déscisions au monde.Je ne sais pas dans quel monde vous croyez vivre mais que vous le vouliez ou pas nous sommes en france republique des droits et respects des hommes et on ne peut tolérer vos agissements qui ont deja coutés si cher à la nation.J'irais meme jusqu'à dire qu'on devrait punir vos connéries de la première espècce car si il existe une action pour que la terreur prend tout son sens et bien c'est bien vos agissements pas si loin finamlement du térrorisme intélectuelle ,j'ai espoir madame que dans un futur proche des gens comme vous on entendra plus parlé,ni vous ni votre armée les rouges de besansnot et autres arlettes vous devriez madame avoir honte, honte oui honte à vous d'avoir tant gachez l'année et l'avenir des milliers d'étudiants cette année qui ne vous ont rien demandé du tout c'est un scandale de la première espèce madame et j'espère que vous en payerez le prix de la manère la plus dure possible pour que vous et vos sbire rouge vous rappelez qu'on ne s'ammuse pas comme ca avec la vie des gens et croirent après s'en sortir si facilement ; dire que vous etes enseignante c'est triste à pleurer.

"mais pour l'idée que je me fais de l'université et de son accès ouvert à tous !"
Universite bloquee ouverte "a tous"?
Vraiment vous n'avez pas peur du ridicule.
En plus vous exagerez a la limite du mensonge car il est nullement question de privatiser l'universite, ni de mettre en place des frais d'inscription.

@subra "Je suis enseignant universitaire, grêviste,"
Non, vous n'etes pas greviste puisque vous touchez votre salaire. Vous etes un detourneur de fonds publiques en etat de faute professionnelle grave.

"Je me fous que les parents de demain payent jusqu'à 10 000 euros pour l'éducation de leurs gosse"
Vous n'allez pas nous faire pleurer avec ce chiffre: ce n'est meme pas le prix d'une annee de maternelle dans un lycee francais de l'etranger... lycees ou l'argent publique serait d'ailleurs mieux rentabilise que dans cette fac pourrie du Mirail plein d'ingrats et de faux etudiants sans aucune envie d'apprendre.

«Tout en condamnant la venue de la police, je n'étais pas favorable à ce qui s'est passé à la Maison de la Recherche,"
Quelle langue de bois! Il fallait les arreter comment les pilleurs vu qu'aucun bloqueur a la Ludivine ne s'y est oppose?

A voir ce vote "démocratique" de 2% des étudiants et ce blocage décidé par 1.5 % des étudiants je commence presque à avoir pitié des bloqueurs. A lire les commentaires des portes paroles, j'ai pitié et je suis triste face à leur réaction. Entre L'UNEF qui condamne l'action entreprise à la Maison de la recherche tout en ayant laissé faire et le comité de lutte qui se réduit à une cinquantaine d'activistes pour qui le seul moyen de ne pas perdre leur année est d'essayer de jouer les troubles fêtes dans les commissions paritaires pour obtenir des validations automatiques, il y a franchement de quoi pleurer !!

IGORITO : on se sort de la réserve en colère,vous êtes réalistes et dévoilez là votre vrai pensée! continuez ! dites nous le
nombre d'heures qu'on vous paient,le nombre
d'heures ou vous faites des résos,le nombre d'heure ou vous êtes en "repos" ! Dites nous combien gagne un "chercheur" et combien d'heures,et combien il"touche" pour
ses "recherches" privées souvent payées par le contribuable du genre"Etude de rapprochement entre un cheval participent
au Prix d'Amérique et un ane batté ayant
manifesté et détruit 63% de la fac du Mirail?" pour un prix facture de 35000 Euro
et qui finira au fond d'un carton!
Au fait,connaissez-vous la diférence qu'il y
a entre Dieu et un enseignant ? ......Non ?
Dieu ne se prend pas pour un enseigant ! ...
Allez ! A vos copies ! C'est l'or ! Fissa !

Intéressant :

"le saccage de la Maison de la recherche à l'origine de ladite intervention policière"

On paient tout ce beau monde : les prof,les
études,les étudients,les frais de fonctionnement et maintenant même la casse!
Js suis pas content,je monte le bourrichon à
quelques branleurs,bons faitard et c'est parti!Vous défendez votre fin de mois,ça
peut se comprendre,mais avec d'autres moyens,plus digne plus en harmonie avec ce que vous êtes sencé représenter:l'éducation!
A force de vous regarder le nombril,vous avez fait de la fac une usine à chomeurs!
BRAVO!Si t'as pas honte continue !......

---> Igorito,
Ainsi que tous ceux qui se permettent de critiquer sans même savoir de quoi ils parlent :

Un enseignant chercheur ne fait pas "que" 192h de cours par an.

192h c'est uniquement le nombre d'heures de présence devant les étudiants.

A ceci s'ajoutent :
- les heures de préparation des cours,
- les corrections de copies,
- les heures de permanence pour conseiller les étudiants,
- les surveillances d'examens.

A ceci s'ajoutent encore :
- les charges administratives, ...
- ET la recherche !

AAAAH la recherche, personne n'en parle, ou plutôt beaucoup trop la dénigre (sur le mode "ils cherchent ils cherchent mais quand vont-ils trouver?"), car beaucoup ne savent pas ce que c'est.

La recherche, c'est énormément de travail en amont (lectures de sources primaires et d'appareil critique en sciences humaines ; expériences en laboratoire pour les sciences dures),
puis des communications devant d'autres membres de la communauté scientifique, française ou internationale,
puis des articles publiés dans de nombreuses revues, françaises ou internationale, pour faire part de l'avancée de la recherche,
puis des livres publiés...

Pensez-vous vraiment qu'un enseignant chercheur ne fait que 192h de travail effectif par an ????

Bon il faut en sortir. Installons aux portes de la "fac" du Mirail des présentoirs comme pour la presse gratuite aux portes du métro. Chaque présentoir sera spécialisé en distribution gratuite de diplômes. Histoire, géo, socio, philo... Mais attention les "étudiants" ne pourront en prendre qu'un seul chacun. Les profs grévistes dont on connaît la rigueur et l'esprit de responsabilité y veilleront.

Le climat de violence est très inquiétant. Pour faire parti d'une association anti-blocage, un membre du Comité de Luttte m'a menacé ainsi : "Si on te revoit en dehors de la fac, on te casse la gueule." Menace, bien sûr proférée lâchement, alors que l'individu en question était entouré d'une cinquantaine de camarades et me l'a lancé le dos tourné.

Voilà le courage du CDL. Ils assument tellement qu'ils mettent des cagoules quand ils font leurs actions et fuient dès que les CRS arrivent.

@ AS . Pour l'humiliation, je ne saurai dire...
Mais en revanche, vous méritez d'être méprisé :
- pour avoir, en tant qu'adulte et "éducateur", convaincu quelques centaines de gosses de bazarder une de leurs années d'étude au profit de vos revendications corporatistes qui ne les concernent en rien
- pour avoir cautionné des actes de vandalisme insensés et conforté l'image hélas bien établie d'une Université, repère de voyous et de fainéants
- pour avoir mené, sous le couvert de défense de vos convictions, une opération de vendetta contre une ministre de la République, émanation d'une élection démocratique, vendetta dont le seul résultat sera un affaiblissement durable et profond de l'établissement universitaire que vous prétendez défendre
- pour prêcher l'individualisme forcené une fois que votre soi-disant action collective a tout détruit...après moi le Déluge !
- pour vous présenter comme un pauvre prolétaire opprimé, quand vous disposez de 150 000 euros d'économies, ce qui doit faire hurler les millions de français qui se battent pour rester au dessus du niveau de pauvreté
- pour énoncer à la fin de votre contribution des propos d'une telle insondable bêtise, qu'on frémit à penser que vous avez été chargé de délivrer des enseignements. Ceci dit, essayez donc de gagner 45 % en Bourse dans les six prochains mois, pour nous divertir un peu...
- pour ne pas être capable de respecter l'orthographe de votre langue en écrivant le mot même dans lequel vous vous drapez avec tellement de suffisance : grêviste !! dites-vous ? âne, répond l'écho.

Oui, Monsieur, c'est une opération de salubrité publique de vous mépriser. Vous personnellement.

Si pour que cette université fonctionne, il faut les CRS et bien maintenons les !
Mais la grande majorité des étudiants silensieuse qui aimerait "étudier", ferait bien de se bouger le derrière en masse, pour ne plus être les otages des révolutionnaires !

Et bien à lire ces commentaires on a ici une belle brochette d'aigris et de pauvres types qui ont mal vécu leur passage à l'école et qui se vengent, comme ils peuvent, de leur mauvais souvenirs scolaires.
Tout y passe : les prof fainéants, les profs qui pense qu'à leur privilèges, les profs qui manipule les étudiants, les prof qui ci, qui ça,...
et bien sur in fine, les étudiants qui font grève "c'est juste parce ca rien qu'à être des paresseux qui veulent pas travailler".
Un peu de sérieux quand même, ou règlez vos complexe ailleurs.
Si c'est si facile et si tranquille d'être enseignant dans le supérieur, qu'attendez vous ? allez, allez, petit petit, venez faire votre thèse.

Encore une fois, on vous le dit et on vous le répète : CE SONT LES MEILLEURS DE NOS ÉTUDIANTS QUI PARTICIPENT A CE MOUVEMENT.
Les plus mauvais on ne les voient plus, c'est eux qui ont déserté la fac et sont partis dans la nature.
C'est d'ailleurs bien le problème : ce mouvement est un accélérateur de sélection universitaire. Les plus mauvais ne seront plus là l'année prochaine et ne resteront que les plus forts, les plus motivés, ceux qui ont l'autodiscipline la plus forte pour rattraper les cours et se plonger dans les bibliographie.
Assez libéral tous cela finalement...

L'appel aux forces de l'ordre est une erreur et une mauvaise stratégie. Elle participe à la pénalisation de l'action syndicale et des mouvements sociaux.
C'est une alliance objective avec l'esprit du gouvernement actuel.
C'est aussi désacraliser encore l'espace de l'université en y faisant entrer de nouveaux acteurs dont les dérives récentes sont inquiétantes (cf le rapports des "gauchistes" d'Amnesty international).

Il y a des des dégradations certes, mais mineures, aucune atteinte aux personnes.
Maintenant il faudra que la compagnie de CRS tourne en permanence pour lever des miniblocages, ce qui conduira à un blocage alternée : un coup les étudiants, un coup les CRS qui barre l'entrée.
A quand les interpellations ?
Pour faire du chiffre il est plus facile d'interpeler quelques étudiants que les CAID des cités du Mirail...

C'est la garde alternée du Mirail... et pendant ce temps la situation reste bloquée

encore une fois les syndicats jouent la montre et le SNESUP va dans le sens du comité de lutte ,en proposant en dernier recours une validation par commission mixte et sur dossier (aprés avoir assuré une validation automatique, puis le contrôle sous les connaissances du 1er semestre voici maintenant l'ultime proposition)??? On croit vraiment rêver et on peut se demander si la stratégie n est pas tout simplement d'amener le mouvement sur un point de non retour et donc à l'invalidation... Ont ils pensé aux etudiants en regime terminal qui n ont même pas encore passé les examens du semestre 1 . Pensent ils aux salariés qui ont besoin d'un préavis pour poser des vacances? Pensent ils aux gens hors toulouse qui doivent trouver des solutuions d'hebergement? Les profs grévistes proposent t ils le gite et le couvert pour cette catégorie d'étudiant?? Beaucoup de questions sans réponse? Je ne tiens pas forcement à saluer la solution du president de faire intervenir les forces de l'ordre mais essayons un instant de nous mettre à sa place. Pressions du gouvernement, des elus, des associations diverses et variées, des syndicats, risque de plainte à son encontre... Pas facile de trouver une solution acceptable quant le dialogue au sein meme de l'université est rendu impossible.Mais lorsque la FERC SUP CGT se declare pour les revendications de comité de lutte et se vante de ne pas etre allé au CA on peut etre scandalisé.Le ton employé est le meme que celui du parti communiste de la grande epoque: ca respire l'intelligence. Un syndicat doit défendre tous les étudiants et non pas seulement les grévistes. Demander la démission du président alors que la crise des examens n est pas résolue me semble scandaleux. On sait que le conflit ne sera pas éteint par une réouverture des universités et par le passage des examens, le mois de septembre va etre le prelude à d'autres mobilisations car la reforme en cours est préoccupante voire néfaste . mais les refondateurs de l'université ont émis des pistes. Les syndicats du mirail n ont certainement pas très envie de voir d'autres force de proposition d'où leur entêtement à saper toutes les solutions plausibles . L'appel lancé par les refondateurs veut d'emblée féderer les diverses opinions et donc être une action collective représentative et crédible en face d'un gouvernement au penchant autoritaire.Étudiants de tous les pays réveillez-vous....

Une sélection à l'université est plus que jamais nécessaire, pour filtrer les bosseurs et les branleurs, pour que ce genre de situation cesse au plus vite !

Il ne faut pas éxagérer, tous les profs ne sont pas à mettre dans le mème panier, ils ne montent pas les étudiants contre le gouvernement et n'incitent pas tous à pourrir une année. Les étudiants ou la minorité d'étudiants anarcho-syndicalo-stalino-communistes (sous entendu dictateurs) savent trés bien le faire seul et dériver vers un mouvement dangereux.

Si les étudiants n'était pas parti dans leurs milliers de revendications qui n'ont rien à voir avec le débat premier des enseignants chercheurs (étudiants sans papier, faim dans le monde, pour la paix, pour sauver les bébé phoques etc) en solidarité avec les profs, on en serait pas la.
Maintenant je voudrais dire que je suis extremement déçu de notre université UTM.
Je suis de ceux qui aprés leur bac ont vu en l'université du Mirail le moyen d'ètre libre, de poursuivre des études publiques sans demander des milles et des cents à papa (bien que mon père fasse parti de la frange dite "riche" de la population). Et oui certes je suis peut-ètre un fils à papa d'aprés beaucoup de gens bloqueurs, maais je crois en l'enseignement public contrairement aux formations privées. D'autres part je comprend les revendications concernant les frais d'inscriptions qui risquent d'augmenter. Moi mème je n'ai pas envie de payer des frais exhorbitants, je préfèrerai garder l'argent pour d'autres dépenses. Mais si c'est nécessaire de payer plus pour un enseignement de qualité pourquoi pas si sa permet de garder une indépendance, et une diversité au sein de nos universités publiques.

Voila je voudrais dire que tous n'est pas blanc tous n'est pas noir, j'ai des moyens mais je ne tombe pas forcement dans les études privées à 10000 euros l'année, je ne suis ni pour le gouvernement et Pécresse, ni pour des étudiants extrémistes. Je suis apolitique, je n'ai pas de camp, je n'ai pas à en choisir un.

Pour rétablir quelques vérités.
Si les piquets de grève ont- pu être maintenus pendant 3 mois, c'est que la majorité voulait qu'il en soit ainsi. Dans toute cette histoire les minoritaires ont toujours été les anti-grévistes.
Même si, à mon sens,l'action à la maison de la recherche était stupide, il n'y pas eu de véritable dégradation (j'ai pu le constater en personne) Libé s'est à ce sujet rendu coupable d'une belle propagande réactionnaire.
Faire appel à la police pour réprimer un mouvement social est quelque chose de très grave, qu'il ne faut en aucun cas minimiser.
Hier les forces de l'ordre filtraient les entrées sur le campus, interdisant à certains personnels de rentrer (mais ceux du SGEN-CFDT le pouvaient). Autrement dit suivant votre orientation politique vous pouviez entrer ou non. C'est parfaitement inadmissible.

C'est dommage d'en arrivée là.
Je suis parent, je trouve tout ça déplorable, les étudiants ont perdu une année, non récupérable sinon ils restent le redoublement à certains car savez - vous que les étudiants des DOM n'attendent pas la fin de la grève, mais rentrent chez eux avec le coeur gros et ils essaieront de s'inscrire dans d'autres universités pour l'année suivante car quasiment toutes les années il y a grève à TOULOUSE et que c'est bon il vaut mieux déménager. Comptons une université de moins car beaucoup suivront.

Toute cette chienlit de grévistes bloqueurs est à faire dégager méthodiquement à coup de trique, campus par campus. Quand est ce que le gouvernement prendra-t-il ses responsabilités ???

A : étudiant scandalisé | 04/06/2009 at 20h28

Le gouvernement n'a pas "pondu" une réforme de l'enseignement supérieur, ce que tout le monde attendait d'ailleurs, il a seulement "pondu" une réforme de l'université, ce qui est très différent.

Ce qui explique aussi la dureté de ce conflit.

Depuis quand la qualité des études est un problème "corporatiste" ?

Si c'est corporatiste que de défendre l'éducation nationale, une maternelle non payante, une formation des maîtres digne de ce nom, nous n'avons pas la même définition de corporatiste.

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