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    FÉMINISME. Pour la seconde édition de son Festival ouvert à tous, les 8, 9 et 10 juin à La Chapelle, les féminines et féministes de L’Ébranleuse explorent des productions culturelles de femmes à travers une programmation pluridisciplinaire pour Pour la mise en lumière des expressions des femmes dans l’espace public et dans la société. Informations: "L'Ébranleuse"
  • La Bio sous toutes ces coutures
    RENCONTRE. Avec Pierre Besse, ingénieur agronome co-auteur du livre "La Bio, entre business et projet de société", mardi 5 juin à 19h à la librairie Terra Nova, 18 rue Gambetta.
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    UNIVERSITÉ POP. La sixième séance du cycle de formation à l'économie proposé par l'Université Populaire de Toulouse se tiendra mardi 5 juin à 20H30 au local de la FSU, 52 rue Jacques Babinet, immeuble Peri-ouest, 2° étage (M° Mirail-Université). Le professeur en sciences économiques de Toulouse-1 animera le thème “L'État face au marché: l'enjeu démocratique”.
  • Art miniature chez Lulumirettes
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  • L’hospitalité migratoire en débat
    DÉBAT. inventer une politique d’hospitalité en matière d’immigration : c’est le thème du débat proposé par des intervenants de la Cimade le 4 juin à 20h30 au café citoyen O’ Delis, place Arnaud-Bernard

Le kiosque à musiques

29/08/2009

Enquête sur une grenade de la police qui aurait mis le feu à Reynerie

COUP DE CHAUD. L'affaire date de lundi 24 août à la tombée de la nuit. Un équipage policier caillassé dans le quartier de Reynerie à Toulouse-le-Mirail s'est employé à disperser ses caillasseurs à coup de grenades lacrymogènes.

Courses, cris et appel aux sapeurs-pompiers pour éteindre quelques feux, selon Amani, étudiante gernobloise alors en visite chez son ami. «Rien à raconter, déplore-t-elle. Ce sont les scènes ordinaires de la vie de ce quartier».

Ce qui l'est moins, ordinaire, c'est l'intervention aujourd'hui de la police judiciaire. Il s'agit, selon le procureur Michel Valet, d'établir si une de ces grenades n'aurait pas pu être à l'origine de l'incendie qui a ravagé l'appartement d'une mère de famille et de ses enfants au huitième étage de l'immeuble d'Indy.

Les policiers expliquent pour l'heure qu'un tir visant les caillasseurs et «mal dirigé» a pu se perdre dans les coursives. «Dans ce cas-là, explique Amani, ces policiers ont mal dirigé beaucoup de tirs».

C'est un «canardage de l'immeuble» qu'évoque cette étudiante. Au point que plusieurs de ses voisins se seraient risqués aux balcons pour demander aux tireurs de viser ailleurs. Un début d'incendie, toutefois vite maîtrisé, se serait même, selon elle, déclaré «plus bas, vers le quatrième étage».

Il n'est pas rare que les jeunes du quartier caillassent la police depuis ces coursives, observe un animateur social du quartier. «Je peux comprendre que les flics soient excédés, développe-t-il.  Mais prendre le risque d'incendier des appartements où vivent les familles relève du grand n'importe quoi».

GLv.

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Commentaires

Et qu'en est-il du feu qui a dévasté le toit de l'hôtel IBIS à Strasbourg le 4 avril 2009, soi-disant allumé par des jeunes encagoulés...
les grenades lacrymogènes semblent être de sacrées engins incendiaires !!!

La police poursuivie pour incendie volontaire et l'Etat condamné à dédommager les locataires et propriétaires des appartements brûlés, on se croirait à la Légion après les incendies de Marseille. Vos impôts servent à réparer les bêtises des militaires et des policiers, pauvres Français qui vivez en France !

encore une histoire, qui vas vite disparaitre dans le fond d'un placard d'un commissariat

Bon ! Amani est grenobloise ou parisienne ? Ou alors, il ya plusieures Amani qui rendent visite à des amis à la Reynerie ?

Mais je crois que ce n'était pas le fonds de l'article : il se résume au conditionnel de son titre...

Le conditionnel est légitime dans une enquête judiciaire. Ceci dit, une chose est certaine: un appartement situé au 8ème étage a bien brûlé,le soir d'une intervention policière.

Libé est le premier journal à consacrer un "véritable" article à cette affaire qui date de lundi. Une ligne dans le quotidien local, aucune attention, aucun soutien des responsables et élus locaux pour la famille traumatisée par cet incendie. c'est désolant...

Ben s'il n'y avait pas eu de caillassage, il n'y aurait pas eu de gaz lacrymou, de grenades ou d'incendie d'appartement.
Pourquoi ne pas s'en prendre à ceux qui sont à l'origine de cette bavure, c'est à dire ceux qui caillassent?


Oui c'est pas moi qu'a commencé c'est l'autre !

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