"Etre "désobéisseur", c'est une démarche loyale"
ENSEIGNEMENT. Les enseignants «désobéisseurs», opposés aux réformes de Xavier Darcos, organisent une université d’été aujourd’hui et demain à Montpellier.
Loin de plier devant les sanctions-retenue de salaire, baisse d’échelon-, ces professeurs des écoles refusent d’appliquer certaines réformes jugées nuisibles.
Ils vont élaborer une Charte de la résistance pédagogique. Paroles de «désobéisseurs».
Alain Refalo, 45 ans, instituteur à Colomiers (Haute-Garonne), salaire 1800 euros mensuels.
«Je suis un objecteur de conscience pédagogique. Mon passage à la désobéissance est dû aux réformes de Xavier Darcos. Elles favorisent la compétition au détriment de la coopération. A cela s'est ajouté le mépris et l'absence d'écoute du ministre. "Le professeur n'est pas un simple exécutant" : c'est écrit dans les programmes. C'est pour ça que je suis enseignant.
Je suis rentré en résistance à la rentrée 2008 en remplaçant les 2 heures d'aide personnalisée par un atelier de théâtre collectif, tout en mettant en place des dispositifs de soutien sur le temps obligatoire. Je l'ai fait savoir à mon inspecteur. Etre "désobéisseur", c'est afficher et assumer sa résistance. C'est une démarche loyale et responsable.
Les rencontres de Montpellier permettront de structurer un réseau essentiellement présent sur le net. Ce mouvement ne s'est pas relâché à cause des sanctions. Les enseignants qui signeront sur Internet la Charte que nous allons rédiger pourront afficher leurs positions avec moins de risques.»
Dominique Larièpe, 49 ans, enseignante à Gergy (Saône et Loire), salaire 2200 euros mensuels.
«Je suis chargée de l'aide rééducative dans un Réseau d’aide spécialisée aux élèves en difficulté (RASED) sur un secteur de 24 écoles (2000 élèves) en zone rurale. Il est impossible de répondre à toutes les demandes! Je suis entrée en résistance pédagogique en juin 2008 lors de la modification de la semaine scolaire, et de l'instauration de l'aide personnalisée. C'est une aberration de stigmatiser des enfants en difficulté et de leur rajouter de l'enseignement en dehors des heures de classe.
Le 17 février 2009, devant l'inspectrice de l'éducation nationale et les élus de mon secteur, j'ai lu une lettre adressée à l'inspecteur d'académie où j'expliquais mon refus de collaborer au démantèlement de l'éducation nationale. Un silence de plomb a suivi mes mots. Ils étaient sidérés : la petite instit d'ordinaire si soumise avait osé. Moi, je pouvais enfin me regarder dans la glace. Fini de cautionner des dispositifs incohérents au regard des besoins et des rythmes chronobiologiques des enfants. Je viens à ces Universités d'été des enseignants désobéisseurs pour réfléchir aux actions et aux projets à mener. Ce mouvement est une force de propositions et d'alternatives.»
Isabelle Huchard, 47 ans, directrice d'école à Saint Christol (Hérault) salaire 2200 euros mensuels.
«En 2008, j'ai refusé l’installation du fichier «base élèves». Il recensait des données nominatives (nationalité, profession des parents, étapes de la scolarité) connectées à un fichier national d'une durée de vie de 35 ans. C'est contraire à la charte des droits de l'enfant de l'ONU signé par la France. Je l'ai annoncé en conseil d'école aux parents d'élèves. Ces derniers ont transmis un courrier à l'inspecteur d'académie demandant que je ne remplisse pas ces données. Sa réaction a été violente. Il m'a été reproché d'inciter les parents à se mettre hors la loi. C'est la raison pour laquelle l'administration veut me retirer mon statut de directrice ce jeudi 27 août à Montpellier. Mais j’étais soulagée.
Je ne veux pas casser l'Ecole publique. J'ai envie que les parents d'élèves et les citoyens travaillent avec nous pour la transformer. Elle n'appartient pas aux enseignants, ni aux parents, ni au ministre.»
Bastien Cazals, 33 ans, directeur et professeur des écoles à Saint Jean-de Védas (Hérault), salaire 1750 euros mensuels.
«Depuis mon entrée en 2002 dans l'enseignement, j'ai vu une accumulation de réformes dont la cohérence m'est devenue insupportable à la rentrée 2008. Outre l'évidente logique budgétaire, l'État français renonce progressivement à l'éducation de pans entiers de notre population enfantine (les enfants handicapés et en difficulté scolaire, la petite enfance). Il s'apprête à consacrer l'inégalité des écoles sur le territoire et à organiser leur mise en concurrence : la suppression de la carte scolaire, la publication des résultats aux évaluations nationales et le financement public de l'enseignement privé constituent un cocktail redoutable d'armes de destruction massive de notre école publique.
Après avoir songé à démissionner, j'ai écrit à Nicolas Sarkozy le 25 novembre 2008. La publication de ce texte a déclenché des sanctions administratives.
Aujourd'hui, nous voulons provoquer un grand débat public dans lequel les organisations syndicales et politiques s'impliquent, un premier pas vers des Etats généraux de l'Education.»
Propos recueillis par Jean-Manuel Escarnot
Crédit photo: AFP/Eric Cabanis. Photo prise le 9 juillet à Toulouse.


Organisation publique bureaucratique fonctionnant sur un mode organisationnel de type fordien , l'école de la république a pour fonction de mettre en oeuvre les politiques publiques de l'éducation impulsées par l'Etat .
Recruté sur concour, le fonctionnaire , est un agent de l'Etat chargé de l'exécution des missions qui lui sont confiées dans le cadre qui lui est fixé par sa hiérarchie .
Ami fonctionnaire
libére toi du carcan ! , monte ton école et exerce tes compétences pédagogiques dans un cadre que tu auras construit !
Sinon ferme la et bosse !
Ni dieu ni maître
Amicalement
Laputaragne
Rédigé par : Laputaragne | 26/08/2009 à 13h56
Des héros! Quelle audace. En comparaison, les trois mousquetaires qui étaient quatre étaient des poltrons.
Et quels exemples pour les élèves. J'aimerais être une petite fourmi pour écouter le cour d'instruction civique et savoir comment les quatre champions vont expliquer l'exigence du respect de la loi.
Rédigé par : fabienne | 26/08/2009 à 13h57
Ce qui me surprend beaucoup c'est que je lis et j'entends dire en permanence que ce sont les syndicats qui tiennent le pouvoir au ministère de l'éducation nationale .Ce qui confirme leur silence dans cette affaire .Ces mêmes syndicalistes sont également enseignants eux mêmes .Alors ma question est : pourquoi cette désobéissance des instits ,auraient ils raison contre tout le monde ou bien veulent ils seulement jouer aux ado rebels ???? comme leurs élèves
Rédigé par : ladoux | 26/08/2009 à 14h24
Ohlala dans l'éducation : les belles histoires que vous vous racontez !! Et comme vous vous prenez au sérieux sur pas grand chose.
Venez faire un tour dans le privé et vous serez confrontés à de vrais problèmes et de vrais horaires. Ça vous fera bizarre !
Rédigé par : FloLyon | 26/08/2009 à 14h29
ces profs devraient être renvoyer car ils sont payer par l'état et ils sont normalement aux services de leurs élèves et non aux services de leur parti politique le parti socialiste et le npa.
si ils veulent pas être diriger par un gouvernement de droite qui le disent et qui démissionnent car ils n'ont pas a prendre leurs élèves en otages et en plus, ils osent refuser 2h de soutiens a leurs élèves alors qui gagnent 2200euros par mois?
sa m'étonnent pas des profs qui sont diriger par la gauche car c'est les vrais patrons des enseignants donc leurs syndicats et les profs obéissent sagement comme des bons toutous bien dresser a la gauche qui sont leurs maitres car ils auraient refuser de le faire si c'était la gauche qui l'aurait mis en place?je pense pas au contraire car pour eux tout ce qui vient de la gauche est parfait et comme ils ont prêter allégeance auprès de la gauche et pour formater les cerveaux des jeunes dans le sens de la gauche car les profs font pas des cours du savoirs mais des cours politique et on en voit encore la preuve avec ces profs qui refusent de faire 2h de soutient a des élèves en difficultés, ha oui c'est vrai, ils sont pas payer pour sa donc c'est normal qui refusent. après ils crieront qu'ils font grève pour le bien être des élèves; la preuve; ils refusent d'aider les élèves et refusent d'obéir a un gouvernement de droite car le seul gouvernement qui reconnaissent c'est la gauche et sont prêt a toit pour renverser le gouvernement pour mettre la gauche au pouvoir y compris a manipuler leurs élèves et a leurs mentir sur les réformes pour rendre plus populaires leurs grève
Rédigé par : pegaselove | 26/08/2009 à 14h45
Le terme d'objecteur de conscience, d'origine militaire, est fort mal choisi...continuons le parallèle, et ce prof refusant les directives de son ministère ressemble à un soldat engagé, professionnel,refusant le combat. C'est donc la cour martiale, et éventuellement le renvoi de l'armée.
Rédigé par : farfel | 26/08/2009 à 14h54
Que du respect car tout le monde enseignant sait très bien que l'éducation nationale est une manne pour le capitalisme. Je crois que c'est une des raisons pour lesquelles je me suis battu en 2003. Un doigt d'honneur aux syndicats qui ont tout fait pour notre défaite.
CNT un syndicat de combat
Rédigé par : jvingtras | 26/08/2009 à 15h04
« "Le professeur n'est pas un simple exécutant" : c'est écrit dans les programmes. C'est pour ça que je suis enseignant. »
Alain Refalo devrait donc aller au bout de sa logique et demander une totale liberté pédagogique, c'est-à-dire l'abolition du monopole étatique de l'éducation. Mais bien sûr, il est formellement opposé à cela...
« C'est une aberration de stigmatiser des enfants en difficulté et de leur rajouter de l'enseignement en dehors des heures de classe. »
Si l'on veut que les enfants en difficulté rattrapent leur retard sur les bons élèves, il faut qu'ils travaillent davantage. C'est de la pure logique. Si l'on ne veut pas leur imposer cela, c'est qu'on veut que les bons élèves s'adaptent aux mauvais, en suivant des cours destinés à ces derniers, dans lesquels ils végèteront. C'est ce que l'on appelle le nivellement par le bas. Le seul moyen d'éviter cet écueil est de mettre fin à la massification scolaire, i.e. aux classes hétérogènes de niveau.
« [L'école publique] n'appartient pas aux enseignants, ni aux parents, ni au ministre. »
Certes: elle est la propriété des syndicats.
« Il s'apprête à consacrer l'inégalité des écoles sur le territoire et à organiser leur mise en concurrence : la suppression de la carte scolaire, la publication des résultats aux évaluations nationales et le financement public de l'enseignement privé constituent un cocktail redoutable d'armes de destruction massive de notre école publique. »
Il faudrait que Bastien Cazals explique en quoi la carte scolaire est juste : elle cantonne les élèves des quartiers sensibles à des établissements dont tout le monde sait, les enseignants les premiers (ils demandent leur mutation en masse), qu'ils sont moins bons que ceux du centre-ville...
Outre qu'il faut, par justice sociale, supprimer la carte scolaire (ce qui n'est pas encore fait, contrairement à ce qu'en disent les « désobéisseurs »...), il faut également que les parents puissent choisir en connaissance de cause l'établissement de leur enfant : c'est ce que l'on appelle le choix libre et éclairé. C'est pour cette raison que la publication des évaluations est indispensable. Les parents doivent pouvoir savoir le niveau des établissements.
Qu'il en résulte une mise en concurrence n'est pas une mauvaise chose : cela permettra d'en finir avec l'hypocrisie qui voudrait que les écoles aient toutes le même niveau, alors que tout le monde sait que c'est faux. La transparence s'impose.
Quant au « financement public de l'école privée », rappelons à Bastien Cazals que les parents, qui sont aussi contribuables, paient les impôts qui servent à financer l'école publique. Il est donc tout à fait injuste que ceux qui décident, pour des raisons qui les regardent seuls, de mettre leurs enfants dans l'école publique, soient obligés de payer deux fois, les impôts pour l'école publique, puis les frais supplémentaires destinés à l'école privée.
Rédigé par : SOS Education | 26/08/2009 à 15h05
Ces enseignants ont ils lu le statut de la fonction publique qui fait obligation aux fonctionnaires de mettre en œuvre la politique du gouvernement?
Qu'aurait pensé en juin 1981 de fonctionnaires ne reconnaissant pas la légitimité du gouvernement de gauche? Philippe de Villiers, alors sous-préfet ne l'a pas reconnue mais a logiquement démissionné
Rédigé par : pouilhe | 26/08/2009 à 15h58
C'est complètement absurde de ne pas faire les heures d'aide personnalisée aux élèves en difficultés!!! Comment ces instits espèrent-ils aider ces élèves à s'en sortir s'ils continuent à donner le même rythme et le même nombre d'heures de cours à tout le monde!!! je crains que derrière ces paroles offusquées et soit-disant bien pensantes ne se cachent une réalité bien plus sordide : ces enseignants ne veulent pas faire une heure de plus en dehors de leur service!!!! Et ils cachent ça derrière une façade trop indignée pour être honnête. Et dire qu'ils osent se prétendre au service du public!!!
Rédigé par : Enseignant | 26/08/2009 à 16h23
Je tiens à rappeler à tous les commentateurs de cet article le passage suivant:
"en remplaçant les 2 heures d'aide personnalisée par un atelier de théâtre collectif, tout en mettant en place des dispositifs de soutien sur le temps obligatoire"
M. Refalo n'est pas contre l'aide aux élèves, il juge simplement que plutôt que d'obliger les élèves en difficulté seuls à rester après les cours, autant utiliser ces heures en plus pour monter des projets en classe entière.
Il n'est donc pas contre les 2h de présence supplémentaires, il veut juste les optimiser.
De plus, il aide les élèves les plus en difficulté, mais à d'autres moments...
Arrêtez de penser que les professeurs sont tous d'affreux syndicalistes paresseux qui ne pensent qu'à eux et se désintéressent du sort de leurs élèves... Si c'était le cas, les personnes mentionnées dans l'article ne seraient pas entrées en résistance, en sachant les conséquences économiques et professionnelles que cela pouvait impliquer.
Rédigé par : pourquoi tant de haine contre les enseignants? | 26/08/2009 à 17h40
peaselove: 0/20 pour votre essai. Contentez vous de constuire des phrases avec sujet, verbe et complément
Rédigé par : chouchou | 26/08/2009 à 17h59
La fédération socialiste de Haute Garonne rappelle son soutient aux enseignants désobéïsseurs. Elle rappelle également son inquiétude de voir ce conflit traiter par le mépris et par des sanctions à l'encontre des enseignants courageux qui portent des revendications justes, véritable tentative de caporalisation des fonctionnaires.
Elle engage le nouveau ministre de l'éducation nationale Luc Chatel a réouvrir d'urgence les négociations avec tous les acteurs de l'école
Rédigé par : Fédération socialiste de haute garonne | 26/08/2009 à 18h07
Bon cela me laisse sceptique. Ils ne veulent pas des directives du ministère. Bien, mais apparemment, ils prennent bien leurs salaires, et postulent pour leur retraite au dit ministère. C'est un peu comme le maçon qui vous dit que la maison que vous voulez va coûter tant, mais que lui il la fera comme il veut et que vos désirs il s'en fiche! Elle est pas belle la démocratie!!!
Rédigé par : alonso | 26/08/2009 à 18h21
être desobeisseur c'est être INCIVIQUE !
en effet ce ne st pas des ordres que les profs reçoivent mais des instructions a suivre com ts les fonctionnaires du pays
ne pas le faire c'est de l'incivisme le treme desobeisseur est un terme choisi par qq bobo pour ne pas heurter le bas peuple !
ensuite on oubli com d'hab les parents et les eleves : pour les parents qui ne st pas d'accord avec le prof incivic ils ne peuvent s'opposer au prof pour ne pas détruire la relation parent eleve prof qui est qd mm la base du vivre ensemble ! le prof exerce donc une pression morale sur les parents ce qui est anti democratic et antirepublicain
ce type de pression est du mm type que celles exercees par les regimes marxistes sur le peuple pour arriver a leur fin §
d'autre part ou est ds le cas de profs incivic l'exemple aux enfants et l'egalite de traitement des eleves par l'education NATIONALE !!!!
Rédigé par : MaoRiz | 26/08/2009 à 18h59
Le ministère a-t-il directement rédigé cette série de commentaires où en est-on à ce point-là ?
Rédigé par : Mathieu | 26/08/2009 à 19h02
C'est marrant les commentaires toujours pareils.
L'illettrisme gagne du terrain vu que personne ne lit.
Un petit sondage qui a lu les réformes Darcos ?
Il n'y a pas augmentation d'heure de cours, mais bel et bien une diminution de 2h par semaine pour les meilleurs.
Il serait plus simple de les consacrer, à faire du travail en groupe ainsi les plus forts expliquent, aux autres (cf atelier).
Avantages : Consolidation des connaissances pour les plus forts et autre apprentissage pour les plus faibles.
Inconveignant : déplaire à l'inspecteur.
Le problème de la suppression de la carte scolaire est tout simplement que seuls les plus aisés pourront aller aux écoles les plus prisées. Les écoles déjà en difficultés vont avoir de moins en moins de bons élèves. L'école sera même estampillée coin à éviter avec la publication des résultats. Les élèves en seront que plus stigmatisés.
Ceux habitant dans les quartiers de l'école prisée par tout le monde n'auront peut-être pas de place pour leurs enfants. Et devront aller à d'autres écoles.
En gros ce sera le souk.
«Outre qu'il faut, par justice sociale supprimer la carte scolaire» Au contraire par justice sociale, il faut la garder.
Les pauvres ne peuvent pas payer de transport pour que leur môme aille à l'autre bout de la ville.
«Qu'il en résulte une mise en concurrence n'est pas une mauvaise chose : cela permettra d'en finir avec l'hypocrisie qui voudrait que les écoles aient toutes le même niveau, alors que tout le monde sait que c'est faux. La transparence s'impose.»
Vous trouvez mieux d'accepter l'enseignement à vitesse proportionnelle au compte en banque ?
L'école privée est pour l'instant plus mauvaise que l'école publique, je parle en connaissance de cause.
ps: Trouvez-moi un seul exemple ou la concurrence a amélioré la situation.
Rédigé par : stephane | 26/08/2009 à 19h41
Quelle prétention et quel égoisme !
Entre ce prof qui refuse d'aider ses élèves en difficultés et cet autre qui arrange les programmes à sa sauce parce que le ministre n'a pas répondu à ses injonctions, on croit réver.
Mais pour qui se prennent t'ils ?
Et surtout de quel droit prennent t'ils les enfants en otage de leurs petites crises prétentieuses.
20 ans après la chute du mur de Berlin, nos enfants doivent encore payer l'addition de ce dogmatisme marxiste complètement ringard qui gangrène l'éducation nationale.
A tous les parents, j'adresse ce message. Pour le bonheur futur de vos enfants, fuyez l'école publique !
Rédigé par : coligny | 26/08/2009 à 20h19
À lire ces commentaires, j'ai le sentiment que Libé est lu par de plus en plus de libé'rots.
Insit désobéisseur, comme plusieurs milliers de collègues, je revendique le droit de défendre une école dans laquelle le mot coopération l'emporterait sur celui de compétition.
C'est d'ailleurs le coeur de la charte que nous avons rédigé cet été (pour ce qui est des heures de travail je peux vous prouver que nous sommes loin des 35 heures sur l'année...).
Or, et surtout depuis 2 ans, c'est la culture de la compétition qui est prônée.
Pour connaitre la différence en terme de résultat, je vous renverrais sur les conférences d'Albert Jacquard.
(...ndlr)
Inutile également de chercher des manipulations par le PS ou les syndicats, nous ne sommes, malheureusement pour eux, que des citoyens libres et conscients.
Sébastien Goyer
Instit désobéisseur en Charente.
Rédigé par : abes | 26/08/2009 à 20h22
à pégase love: fais attention à ton orthographe! remarque vu le niveau je comprends que t'en veuilles aux enseignants... pour parler plus sérieusement, je trouve ça dingue les commentaires faits au sujet des profs et contre eux... ma mère est instit, elle a enseigné dans tous les niveaux, de la petite section de maternelle au cm2, et je me destine moi-même à l'enseignement. personne mieux que les instits ayant de l'expérience ne sait à quel point les dernières réformes nuisent aux élèves, c'est l'abandon des plus faibles, une école encore plus sectaire... pour donner quelques exemples de l'absurdité de ces réformes: les 2h de soutien aux élèves... vous croyez que ça sert vraiment aux gamins de maternelle? après une journée d'école ils sont crevés, ils sont encore petits, et franchement s'ils ne savent pas encore compter jusqu'à cent en petite section (ahah) est-ce que c'est si grave que ça?on veut en faire quoi, des bêtes de concours? les enseignants désobéisseurs ne se plaignent pas de 2h de cours en plus(surtout que ce à quoi vous ne pensez pas c'est qu'un prof quand il rentre chez lui il n'a pas fini son boulot, il faut se triturer les méninges pour construire les cours du lendemain et s'occuper des corrections des copies s'il y en a... et ça en prend du temps! donc arrêter de fantasmer sur le fait que les profs glandent rien! et sans compter aussi les réunions à l'école, celles à l'iufm, les différentes formations pédagogiques le mercredi, etc)je disais donc, ils ne se plaignent pas de ces 2h de plus mais de l'intérêt négatif de ces deux heures. il faudrait peut-être un peu analyser ce que vous lisez avant de dire des bêtises!je m'arrête là, même si le débat est long sur l'importance des enseignants qui s'occupent dès la petite enfance de la socialisation plus qu'autre chose des adultes de demain. c'est à l'école qu'on apprend le plus de choses, c'est pour cela que les profs consciencieux doivent s'opposer aux réformes lorsque par expérience ils savent qu'elles nuiront aux élèves.
Rédigé par : lilajing | 26/08/2009 à 20h31
Pour la forme: j'ai envie de dire à tous les auteurs de ces commentaires négatifs, voire méchants, qu'ils pourraient avoir le courage de leurs opinions et les signer de leur nom et prénom et non d'un pseudo !
Sur le fond: Pour ma part, je pense que les enseignants sont les mieux placés pour savoir ce qui est bon, ou non, pour réussir au mieux dans leur mission, avec les moyens qui leur sont donnés (moyens que le gouvernement réduit d'année en année) et il semblerait normal qu'ils soient consultés (sérieusement et régulièrement) pour tout ce qui touche à la restructuration de l'enseignement (mot que je préfèrerais à réforme).
Rédigé par : Stéphane Vercez | 26/08/2009 à 20h40
Je suis consternée par la méchanceté et la bêtise des commentaires! Vous n'avez rien compris, vous avez d'emblée un parti-pris anti-prof et anti-syndicat qui vous aveugle ! Ces courageux instituteurs ne cherchent ni à niveler par le bas ni à se défiler de leurs obligations, ils ont simplement compris que plus de 6h/jours de cours pour des enfants, c'est contreproductif ! Et en plus, c'est humiliant pour eux de rester en retenue après la classe, et d'arriver en retard à la cantine. Du coup ils sont catalogués par les "bons" élèves ! Pourquoi n'a-t-on pas conservé le samedi matin pour des rattrapages ? Qu'est-ce que vous connaissez à la pédagogie et aux enfants ? Vos propos sont des propos de beaufs sûrs d'avoir la solution à tous les problèmes, même à ceux qui les dépassent ! Et je ne parle pas des fautes d'orthographe qui s'accumulent dans certains messages! Alors, à chacun son métier et les enfants seront bien éduqués. Et ne jugez pas de peur d'être jugés.
Quant aux instits, bravo et bon courage !
Rédigé par : Brigitte Pelé | 26/08/2009 à 20h59
Coligny , il écrit : "Fuyez l'école publique !"
Warf warf...
Un qui a tout compris, c'est bien ça... Tu t'arranges pour la mettre à mal, en dessous de terre, la démembrer, l'éxecuter, pis tu dis : "Voyez bien qu'ça va pô ! "
Longue vie à toi Coligny !
Rédigé par : manu7700 | 26/08/2009 à 21h04
C'est vrai ça, ils nous gonflent les enseignants à vouloir faire leur travail du mieux possible et à vouloir faire réussir nos enfants. Le gouvernement l'a bien compris et a décrété que comme le niveau baisse (c'est ce qu'il fait croire en tout cas) on va réduire le nombre de postes des réseaux d'aides (type RASED). Où est la logique?
Bref, je comprend pas les directives ministérielles ni les réactions virulentes contre ces enseignants qui, s'ils se manifestent de la sorte, ne le font pas pour le plaisir de brailler mais plutôt pour tenter de conserver le système éducatif français (loin d'être excellent mais un des moins pire d'Europe). A la limite ceux et celles qui obéissent aveuglement ou par lâcheté sont plus à blâmer: oui, leur paye et leurs vacances passent au dessus d'un vrai sens de la pédagogie.
Ceci est juste un avis. Dernière précision, je suis directeur financier d'une grande boite française et n'ai rien d'un gauchiste syndicaliste boboisant. Je respecte simplement ce métier. Pour les jaloux de avantages des enseignants: passez le concours et jouissez-en. Si ces avantages ne sont pas justifiés... tan mieux pour eux. A nous de chercher les notres.
Rédigé par : Martin Chotard | 26/08/2009 à 21h27
Il a l'air sympathique Luc Chatel, non ?
Rédigé par : Darcosphobique | 26/08/2009 à 21h52
Et l'obligation de se vacciner pour la grippe A avec un vaccin non ou peu testé qui va vous tomber dessus les profs et les élèves et des adjuvants inquiétants , êtes-vous prêts à refuser ou à demander des garanties ?
Rédigé par : totoliberté | 26/08/2009 à 21h55
Tous les profs n'ont pas le même profil. Si je devais démontrer un seul propos par l'exemple (ce qui en soi est une démarche limitée) : ma femme est prof, d'anglais pour ceux que ça blesse. Elle travaille en moyenne 20 heures en classe, pour environ 20 heures à la maison par semaine. Evidemment personne n'est là pour le vérifier. Elle est jeune et doit donc encore travailler beaucoup pour préparer ses cours (mais ce que beaucoup de profs continuent à faire même avec l'expérience, pour se renouveler, etc.). Malgré les grandes vacances (pour lesquelles elle n'est pas payée, puisque son salaire de 10 mois est distribué sur 12), il n'est pas rare de la voir finir de travailler à 23 heures.
J'invite également tous ceux qui ne sont pas profs à le devenir et comprendre, enfin, ce que veut dire mener une classe correctement pendant une heure. Je me souviens d'un ancien chef d'entreprise, devenu prof, qui me disais le jour où il déposait sa démission à l'éducation nationale : une heure de cours, c'est aussi usant que 4 heures de bureau.
Je comprend qu'on ne partage pas l'avis des professeurs des écoles présentés dans cet article. Mais il faudrait arrêter de dire des conneries.
Enfin, j'aimerai rappeler que l'enseignement est un domaine hautement politique. Une institution vous prend quand même vos gamins pendant au minimum 15 ans pour leur inculquer une certaine vision du monde. Il me semble normal que des batailles aient lieu autour de cette question. C'est un bon signe pour notre démocratie.
Rédigé par : Yannick Arama | 26/08/2009 à 22h03
Bonsoir
Je ne connais pas le sujet et je m'abstiendrai donc de donner un avis qui ne serait pas éclairé. Une chose me gêne toutefois dans ce que j'ai lu sur le fait "de stigmatiser les élèves en difficulté (...)" (témoignage de Dominique Larièpe). Cela me paraît être moins "stigmatisant" de les faire venir en dehors des cours que de leur mettre des mauvaises notes ou des appréciations désagréables.
Rédigé par : Bruno B. | 26/08/2009 à 22h09
SOS Éducation nous dit "Si l'on veut que les enfants en difficulté rattrapent leur retard sur les bons élèves, il faut qu'ils travaillent davantage. C'est de la pure logique."
C'est logique et c'est... faux. les élèves en difficulté n'ont pas besoin de plus d'école pour réussir. avec les rythmes effrénés qui sont pratiqués en France, comment envisager qu'un élève profite de 2 heures en plus.
Un tel élève devrait plutôt être retiré de la classe le nombre d'heures nécessaires à une remédiation, faite par un professionnel compétent.
Oh ? mais ce sont les RASED ! Sauvagement supprimés par ce gouvernement guidé par une pure logique économique (et idéologique ?)
La réaction des purs désobéisseurs est limpide : ils refusent de faire mal maintenant ce qui était mieux fait avant.
Et au passage, arrêtons de comparer public / privé, avantages de profs / de salariés du privé. les gens qui bavent sur les profs ne veulent généralement pas de leur métier, et majoritaires sont les profs qui, attachés à la République, souhaitent exercer leur métier dans les conditions les meilleures pour leurs élèves...
Rédigé par : Alan Smithy | 26/08/2009 à 22h27
@ Yannick Arama
Merci...
Rédigé par : lan SMithy | 26/08/2009 à 22h28
Vous ne répondez pas à ma question ? Pourquoi je vous la pose parce qu'aujourd'hui on oblige des proches à se vacciner parce qu'il travaille dans le domaine de la santé puis demain cela sera les professeurs et les élèves que l'on obligera à se vacciner avec un produit dont ils ne savent pas les effets ni les composants . De plus, j'ai un proche condamné à la paralysie des suites d'une vaccination (myopathie dégénérative) ? Mais bon pour vous ce qui vous importe ce sont les idéaux généraux et pas les tristes réalités ...
Rédigé par : totoliberté | 26/08/2009 à 23h11
@fabienne : "l'exigence du respect de la loi" mais quand la loi est inique et illégitime, elle DOIT être désobéie... en premier lieu par ceux qui sont chargés de l'appliquer, à savoir... les fonctionnaires
Rédigé par : Phil | 26/08/2009 à 23h21
En France, le peuple n'est pas souverain et n'a pas le dernier mot. Ce sont des instance intermédiaires qui ont le dernier mot (les syndicats, les élus, les lobbys, etc.)
Exemple célèbre : le référendum européen relatif au Traité de Lisbone rejeté par le peuple français à 55 % et approuvé en suite par les soi-disant élus ... du peuple à 86% (sic!)
En Suisse, le peuple a le dernier mot.
Exemple à méditer : les notes avaient été supprimés dans le secondaire dans le canton de Genève. Un référendum cantonal a été initié pour les rétablir. Les syndicats se sont massivement opposés à ce rétablissement. Le peuple s'est prononcé pour le rétablissement des notes scolaires. Les notes ont été rétablis. Aucun acte de résistance contre la décision du peuple.
De la différence entre une République et une Démocratie
CQFD
Ci-dessous les commentaires des vainqueurs à lire par tous nos français nombrilistes pour une "autre regard":
Canton de Genève : victoire de l'Association REFAIRE L'ECOLE (ARLE)
Après avoir recueilli plus de 28000 signatures et ainsi obtenu l'organisation d'un référendum (votation) le 24 septembre 2006, l'association a vu ses propositions acceptées par 76 % des votants.
L'ARLE proposait de modifier un article de la loi sur l'instruction publique sur les points suivants :
l'organisation des études primaires année par année et non par cycle
la possibilité de redoublement chaque année
l'évaluation continue, notée (de 1 à 6) et faisant l'objet de moyennes trimestrielles (à partir de la 3ème année du primaire)
l'établissement par voie de règlement de normes de promotion annuelle des élèves (passage d'une classe à l'autre)]l
Le Département de l'Instruction Publique du Canton de Genève et toute sa hiérarchie s'étaient fortement mobilisés contre cette initiative de l'ARLE. La doctrine du DIP, sous la bannière de "Rénovation de l'enseignement primaire" est conforme à l'idéologie et aux doctrines qui, en France, ont détruit l'enseignement primaire.
Rédigé par : Desnaz03 | 27/08/2009 à 00h06
Des critiques signées d'un pseudonyme évoquent plus la lettre anonyme que le commentaire d'un article ; elles n'ont donc aucune valeur. Celles écrites par une association aux idées d'extrême-droite, ennemie de l'école publique et travaillant à l'avènement d'une école "libre" gérée comme une entreprise, c'est-à-dire la privatisation de l'enseignement, ne présentent aucun intérêt.
Personnellement, je dis simplement aux Désobéisseurs :
BRAVO ET MERCI A TOUS.
On donne la légion d'honneur à n'importe qui, alors qu'elle doit être remise "pour service rendu à l'Etat". La citoyenne que je suis, par ma part de pouvoir que me confère la démocratie, la leur remet avec enthousiasme et reconnaissance. Accolade et bise à tous.
Danièle Dugelay,
en tant qu'ancienne institutrice, très attachée à l'école de la République,
en tant qu'ex-mère d'élèves et en tant que grand-mère consciente des risques qu'ils prennent pour sauver l'enseignement et l'avenir de ma petite-fille et des autres enfants.
en tant que citoyenne d'une république laïque en danger et qu'ils défendent.
Rédigé par : Danièle Dugelay | 27/08/2009 à 00h13
Réponse à manu77
J'ai fait toute ma scolarité dans le public et j'en ai été profondément dégoutée par tant d'absentéisme et de politisation (des profs ouvraient la porte des classes à des personnes externes afin de rameuter les élèves dans les manifs) - moi qui pensais naïvement que l'école étaient faite pour apprendre !
De fait, mes enfants sont dans le privé, et la différence est proprement hallucinante. Cela fait longtemps par exemple que dans l'école de mes fils, les élèves qui ont des difficultés bénéficient d'efforts particuliers (même à la maternelle). Le résultat est que personne n'est laissé au bord du chemin.
Il y a, par ailleurs, dans chaque classe 2 enfants handicapés afin là encore d'aider ceux d'entre nous qui n'ont pas eu les mêmes chances.
Aussi manu77, tu te trompes en pensant que ce sont des personnes comme moi qui vont faire mourir l'école publique. Il y a bien longtemps que nous lui avons tourné le dos et que nous ne la regardons plus qu'en spectateurs désolés.
Les vrais fossoyeurs du public, ce sont ces profs "désobéisseurs" - ceux-là et tous ces autres qui depuis des décennies tuent dans l'œuf toute tentative de sauvetage du système.
Cela me désole car il fut un temps ou l'école de la république offrait à tous - mêmes aux plus démunis - les moyens de l'ascension sociale.
Regardez aujourd'hui ce que vous avez fait de cette merveilleuse institution. Un système sclérosé ou tous ceux qui n'ont pas la chance de naître dans une famille aisée sont abandonnés à leur sort.
En refusant les cours de soutien aux élèves en difficultés, ces profs "désobéisseurs" entretiennent un système profondément injuste et élitiste.
Il est grand temps de réapprendre le sens du mot Egalité qui pourtant orne les portes de touts nos écoles.
Rédigé par : coligny | 27/08/2009 à 01h18
Bonjour à tous,
Au fur et à mesure que l'on avance dans la nuit, les commentaires se font de plus en plus mesurés et moins réac' ... est-ce à dire que l'intelligence survie à la nuit ?
Toujours est-il que pour revenir au débat, pour moi qui suis enseignant et qui trouve ce débat de la plus grande importance, il me semble que les désobéisseurs soulèvent de vrais problèmes :
- la façon dont les enseignants sont associés aux réformes.
- la pertinence de la suppression des RASED (qui ne font pas du tout le même travail que ce que nous pouvons faire pendant les deux heures de soutien, car ils touchent un public d'enfants en beaucoup plus grande difficulté, et apportent des remédiations pour lesquelles nous ne sommes pas formés).
- intérêt peu évident d'une rénovation des programmes comme cela a été fait il y a maintenant un an (tant pour l'orientation des programmes, que pour la pédagogie qui en découle).
- volonté de renforcer l'enseignement privé par son financement alors que l'enseignement public ne cesse d'être amputé de ses moyens.
Et je dois en oublier...
Par contre, d'autres revendications des désobéisseurs me laissent franchement sceptiques :
- base élève serait dangereux pour les libertés : moi je trouve que c'est un outils intéressant qui permet de communiquer facilement des dossiers administratifs entre écoles en cas de déménagement. De plus, le directeur n'est pas obligé de remplir tous les champs hors état-civil et adresse. Ou bien si le fait de renseigner les nationalités le dérange, il peut inscrire tous les élèves comme étant "français" (je le sais, je l'ai fait moi-même lorsque j'étais directeur). Il s'agit d'être malin et d'utiliser le logiciel en toute intelligence et non comme un mouton (ce qui n'est pas pareil que le refuser en bloc).
- en ce qui concerne les 2 h de soutien, après en avoir discuté avec un certain nombre de collègue (je suis remplaçant donc je discute avec de nombreux collègues), il s'avère qu'elles profitent plutôt de façon positive aux élèves qui en bénéficient. Car ces moments ne sont pas vécus comme des pensum en plus de leur journée, mais comme des moments privilégiés avec l'enseignant lorsque celui-ci mène une séance construite pour remédier clairement à une difficulté ciblée (moment difficiles à reproduire lorsqu'autour il y a une classe complète et qu'il faut mener de front le soutien avec les élèves en difficulté et la gestion des autres, mais je ne doute pas que d'excellent collègues y arrivent sans difficulté... ceux-là n'ont qu'a aller enseigner sur des postes en milieu difficile).
- Abandon de la petite enfance ? Cela semble être un énorme fantasme pour l'instant. Et même s'il faut veiller à ce qu'il n'y ait pas de récupération par le secteur privé des enfants de 2 à 3 ans, je ne suis pas contre le fait que ces enfants soient pris en charge dans des crèches avec des éducateurs spécialisés petite enfance avec un taux d'encadrement plus faible qu'à l'école, cela leur serait certainement plus profitable !
En tout cas ce n'est pas en se désengageant financièrement que l'Education nationale arrangera les choses (suppression de postes, baisse des moyens), mais il faut reconnaître qu'il y a certainement des choses à améliorer pour accroître l'efficacité de l'enseignement et favoriser la réussite de nos élèves, et c'est par une consultation nationale et la discussion entre les enseignant et leur ministère (ce qui est différent d'une discussion syndicat - ministère) que cela pourra se faire.
Rédigé par : Jive 23 | 27/08/2009 à 01h53
Si les enseignants refusent d'exécuter les directives de leur ministère il y a rupture de contrat. Dans ce cas là il vous faut monter une école privé, et changer d'employeur pour mettre en pratique vos idées, vous n'êtes pas des élus ,et Je n'ai pas voté pour des enseignants. C'est une négation de la démocratie ,vous méprisez les gens qui majoritairement n'ont pas voté comme vous et qui eux sont sensés vouloir cette politique. Quand à la théorie du rebelle qui change le monde gardez la pour les ados.
Rédigé par : hayat | 27/08/2009 à 05h01
Ces "désobéisseurs" sont à virer fissa !
Rédigé par : Aimable | 27/08/2009 à 06h51
Je suis affligé par les commentaires anti-fonctionnaire et anti-syndicat... Ce gouvernement libéral qui veut la fin des services publics se régalent de voir les citoyens se défouler sur les soi-disant privilégiés du système public... En tant qu'éducateur il est juste de ne pas stigmatiser l'échec scolaire et d' avoir un peu de compréhension psychologique. Faire une activité collective ou le groupe coopère ensemble pour monter un projet tel que le théâtre est une riche idée. Il faut soigner son expression, sa mémoire, lire des textes, soigner l'orthographe... C'est tout aussi bien que d'enfoncer le soi disant mauvais élève, car entre-eux les jeunes ne se prive pas de se défouler sur le soi-disant plus faible... Ce gouvernement n'a que concurrence, domination, performance a la bouche, ça suffit! l'école est un droit à l'instruction pour tous, dans le respect de la singularité de chacun des élèves et le respect de ses difficultés d'apprentissage qui sont souvent le signe d'une souffrance psychologique... Je soutien ce mouvement qui une réponse humaine dans ce monde barbare du libéralisme ou l'argent en est l'unique valeur...
Rédigé par : Soupet | 27/08/2009 à 07h00
@"pourquoi tant de haine contre les enseignants"
un jour les profs font grève pour se plaindre que leurs classes sont surchargées, le lendemain ils font grève pour se plaindre qu'il faut mieux travailler en classes pleines qu'en groupes réduits, le surlendemain ils font grève parce que des enfants risquent d'être en retard à la cantine (voir ci-dessous), et enfin ils font grève pour que les sanctions prises contre les grèves excessives soient levées: vous comprendrez peut-être non pas la haine, mais l'agacement à l'encontre d'une partie - fortement politisée - de cette profession, qui foule aux pieds les principes républicains en voulant imposer leur idéologie, aux dépens des directives d'un gouvernement qui ne leur plait pas.
@Brigitte Pelé
expliquez-nous en quoi faire venir les élèves le samedi en rattrapage serait moins humiliant que le soir en semaine..? (avec une petite pensée pour les parents qui ne voient leur enfant que le we)
quant à l'éventuel "retard à la cantine", soyons sérieux: pensez-vous réellement convaincre qui que ce soit de la nécessité de "rentrer en Résistance" et de faire grève pendant des mois pour lutter contre cette infamie?
Rédigé par : farfel | 27/08/2009 à 07h25
A mon Chouchou
A lire les commentaires des membres de la secte pédago prompts à envahir les posts je conseille plutôt pour leur plaire : sujet, verbe, compliments. Sinon, c'est l'anathème, les gourous qui tiennent les clefs de l'imparfait du subjonctif, et de l'accord des participes passés réunis vous jettent au cachot à la moindre virgule pas dans la ligne. Vivement qu'on arrive à virer ces fachos des classes. l'enseignement c'est quand même fait pour s'ouvrir l'esprit bien large!
Rédigé par : Lena Storm | 27/08/2009 à 07h49
@martin chotard
venir nous parler de nos vacances et de nos payes pour défendre des profs en congés 4 mois sur 12 et qui se présentent en précisant leur salaire pour faire pleurer dans les chaumières est un tout petit peu déplacé...
Concernant les RASED, la logique n'est pas bien compliquée: partant de l'hypothèse que le portefeuille des contribuables n'est pas un puits sans fond (mais ça vous échappe peut-être), il n'est pas illogique d'optimiser un système qui multiplie les personnels (dont le nombre, ramené à celui des élèves, est déjà un des plus élevés du monde).
Vous souhaitez "conserver" un système: on avait bien compris que les profs constituaient le plus conservateur des corporatismes.
Rédigé par : farfel | 27/08/2009 à 07h54
Je suis un ardent défenseur de notre système éducatif.Si certains profs ne sont pas en harmonie avec les réformes actuelles ,ce que je peux admettre..ils doivent les combattre hors milieu professionnel mais en milieu politique .
La démocratie doit être respectée.
Rédigé par : Gouvion | 27/08/2009 à 08h11
"Je suis rentré en résistance à la rentrée 2008 en remplaçant les 2 heures d'aide personnalisée par un atelier de théâtre collectif" dit M. REFALO
Si mes enfants ont des difficultés en "ortograf" et que leur instit, leur fait faire du théâtre au lieu du soutien dans cette matière, je rentrerai en résistance.
Il faut sauver, l'école laïque des enseignants qui comme REFALO veulent la tuer.
Rédigé par : soutenonslesenfants | 27/08/2009 à 09h19
L'instituteur, comme le professeur, est un agent de l'Etat tout comme le s/officier et l'officier ; il dispose d'un statut privilégié qui ne l'autorise pas à refuser d'exécuter un ordre émanant de sa hiérarchique. Comme le militaire il peut démissionner si l'ordre reçu interpelle sa conscience .
Ça me semble tout simple en ce qui concerne cet objecteur de conscience !!!
Rédigé par : pierre | 27/08/2009 à 09h27
1800€ par mois pour 25 heures par semaine, 4 mois de congés cumulés par an, x jours de grève, et "je fais ce que je veux", c'est BIEN payé.
Quand on désobéit réellement au travail, on Démissionne !
Ces pseudo-désobéissances de confort sont purement des démarches politiques.
Si les salaires ne vous conviennent pas, changez de métier. Vous connaissiez les grilles de salaires avant d'y aller !
Rédigé par : vouroupatra | 27/08/2009 à 09h30
Les enseignants «désobéisseurs», seraient financés et soutenus en sous main par les boites de cours privés (dont le développement est exponentiel) que je n'en serais pas étonné.
Les REFALO, poussent les familles à mettre leurs enfants dans le privé.
Les parents doivent rentrer en résistance contre ces enseignants en s'organisant dans chaque école et en demandant le renvoi de ces tueurs de l'école laïque.
NO PASARAN
Rédigé par : sauvonslécolepublique | 27/08/2009 à 09h40
Navré d'etre aussi terre à terre mais si on n'est pas satisfait de son employeur on en change...
Jeune papa, je ne demande qu'une chose, que mes enfants soient à l'Ecole et apprennent ce qu'il on besoin pour leur vie futur. Lire, écrire, l'Histoire du monde dans lequel ils vivent et qu'on respecte leur droit à etre cultivé...Je vote pour Mr Brighelli, ministre de l'education et qu'on arrete de faire lire des programme TV en classe de 6eme parce que Molière serait trop difficile. Ces profs là sont sans doute d'accord avec cela, qu'ils partent
Rédigé par : gg25 | 27/08/2009 à 09h45
pegaselove, si au lieu de taper sur les profs tu avais écouté en classe, tu ferais certainement moins de fautes d'orthographes et tu connaitrais notamment la règle grammaticale de l'accord avec le verbe "être".......peut-être l'école devrait-elle te proposer 2h de cours personnalisés?
Rédigé par : romain | 27/08/2009 à 09h48
Je suis sidérée par les premières réactions que j'ai lu sur cet article. Depuis quand l'état a-t-il un monopole de l'éducation ? Les écoles privés ne sont pas interdites, à ce que je sache, et elles sont même en partie payer par l'Etat pour certaine. Et instruire des enfants, c'est juste leur apprendre à obéir bêtement aux ordres en donnant l'exemple d'agir contre sa conscience. Travailler pour le service public, c'est renoncer à faire son boulot selon sa conscience ? Quel avenir prépare-ton à nos enfants ? Que veut-on qu'ils deviennent?
Il est vrai qu'il est plus aisée de contrôler et maintenir en ordre des écervelés dressés à obéir que des citoyens capable de réfléchir par eux même. Le destruction de la démocratie commence par la destruction de l'instruction et de l'apprentissage de la réflexion.
Rédigé par : Céline | 27/08/2009 à 09h50
Certains commentaires sont absolument révoltants, émanant de personnes qui j'espère n'ont pas d'enfants et ne connaissent absolument rien dans le domaine de l'Education. Dans ces cas là, on est prié de se taire. La meilleure preuve de la justesse du combat de ces instituteurs résistants (ils sont aux alentours de 5000 et non quelques individus perdus) est le soutien que leur apportent les parents concernés. Alors, avant de défendre une politique de l'éducation qui est inadmissible et qui mènera la France et les Français dans le mur, renseignez-vous ! Enfin, j'invite ces défenseurs d'une politique inique à venir vivre ne serait-ce que quelques heures dans une famille d'enseignants. Ils comprendront peut-être enfin de quoi est fait ce métier !
Rédigé par : janulli | 27/08/2009 à 10h12
Qu'ils démissionnent ou qu'on les foutent à la porte ! et qu'ils fassent de la politique s'ils le veulent, personne ne les empêcheront de le faire, mais sans que leur salaire continuent à être payé par les contribuables ! Et on s'étonne ensuite que de plus en plus de parents veulent inscrire leurs enfants dans le privé ... ce type de comportement irresponsable ne fait que nuire à l'école publique.
Rédigé par : romain92 | 27/08/2009 à 10h20
J'ai du mal à croire que personne ne sache lire ici : les enseignants désobéisseurs ne refusent pas de travailler, ils utilisent les heures de soutien à d'autres fins que celles exigées par le ministère, pour des raisons de désaccord sur les méthodes pédagogiques, et mettent en œuvre un soutien sur le temps scolaire normal. Pensez-vous vraiment que les enseignants laissent sciemment dépérir leurs élèves en difficulté ? Soyons sérieux 5 minutes...
Par ailleurs, au lieu de vociférer dans l'ignorance la plus totale, vous devriez vous enquérir du point de vue de nombreux spécialistes de l'enfance - pas des enseignants mais des psy, médecins, etc. - qui considèrent qu'alourdir la journée de travail des élèves ne peut en aucun cas permettre l'amélioration de leur niveau scolaire. Travailler plus pour apprendre plus peut paraître logique, mais ce n'est que très partiellement valable (il vaut mieux apprendre à apprendre mieux pour travailler mieux).
Mais en réalité, il est fort probable que de nombreux messages de ce forum aient été rédigés par des employés du ministère chargés d'orienter l'opinion publique contre les désobéisseurs (ce qui pour l'heure ne marche pas, contrairement à ce que pourrait laisser croire le pourcentage de messages hargneux ici réunis). Et ce n'est pas de la parano que dire cela, plutôt du réalisme froid, en connaissance de cause.
P.S.:Aux habituels jaloux et salariés de mauvaise foi du privé qui reprochent leur fainéantise aux profs, expliquez-moi comment vous faites pour avoir le temps de papoter sur Internet sur ce qui doit être, vu l'heure de certains posts, du temps de travail ? Quand un enseignant fait court, il travaille à 100%, et son temps de travail réel excède largement les 39h (je ne parle même pas de 35h)
Rédigé par : jrm | 27/08/2009 à 10h31
Ce monsieur devrait démissionner. J'en ai assez de payer des impôts pour payer les fonctionnaires de l'Education Nationale qui sont malheureux de travailler dans cette Institution et qui voudraient l'organiser suivant leur bon plaisir. Je conseille à tous les parents de visionner le film d'Adjani, "La jupe".
Rédigé par : Sonora | 27/08/2009 à 11h14
Ces hommes sont courageux. Ils ont une conscience citoyenne rare. J'admire leur action, leur conviction et leur engagement.
Nous manquons de ce bois dont on fait des hommes aussi importants.
Yannick Comenge
Rédigé par : Yannick Comenge | 27/08/2009 à 11h23
Etre professeur et être payé 2000E à 45 ans est une honte ! Quand on compare l'utilité de leur activité et celle de cadres du privé qui sont payés 5-6 fois plus c'est vraiment dramatique. Il ne faut pas généraliser mais ces cadres sont en majorité affectés de réunionite et une bonne partie de ceux ci sont plus ou moins commerciaux et loin d'être indispensable au bon fonctionnement de la société. Il faut croire que le salaire est strictement proportionnel au cynisme.
Rédigé par : LoLo | 27/08/2009 à 11h30
le nombre de réactions montre bien qu'il y a un problème!Je suis à la fac, après avoir été instit. Les objectifs (presque clairement affichés) sont tout simplement de favoriser l'éducation des plus avantagés (financièrement) . Et pourquoi? C'est tout simple: un citoyen non éduqué n'a pas suffisamment l'esprit critique et s'en remet, en toute respectabilité à ce qui est dit notamment à la télé. Or, quand on voit les orientations (au moins actuelles, mais ça a souvent été le cas) on voit bien que ces citoyens pauvres voteront, en quelque sorte, comme on leur "suggère" de le faire. CQFD. Les riches votent à droite pour ne surtout pas perdre les avantages acquis. Mais les pauvres, en bien plus grand nombre, si on leur donne l'esprit critique, ne voteront pas pour la droite qui risque alors de perdre les dits avantages. L'enseignement, c'est quoi? Essentiellement apprendre aux écoliers et étudiants à avoir l'esprit critique (dans les deux sens, bien sûr). Et qui se charge de tout cela? Les enseignants, avec, en plus, un salaire de misère par rapport au privé, à compétence égale.
Il faut défendre l'école gratuite, laïque et obligatoire pour tous. Ca vous rappelle quelqu'un, non?
Rédigé par : Claude Legros | 27/08/2009 à 12h56
Ne vous fatiguez pas à répondre aux trolls fachos qui ne sont là que pour provoquer ou se soulager ce qui leur sert d'intelligence... gardons l'énergie pour des combats plus intéressants !
Rédigé par : Adrien | 27/08/2009 à 13h30
ILs sont courageux mais je ne suis d'accord avec eux que pour le fichier "base élèves" qui pourrait être discriminant mais pas avec le refus des heures sup dont certains élèves ont bien besoin . Pour Paul Girot de Langlade, bon courage à lui ! Tout cela paraît monté en épingle , mais qui veut son poste ?
Rédigé par : géo | 27/08/2009 à 16h01
Félicitations messieurs , vous êtes courageux . Si tout le monde était comme vous , on ne verrait pas les trafics d'organes sur soldats impunis : voir le site labanlieuesexprime.org
Rédigé par : otoulouse | 27/08/2009 à 17h00
Ce qui est surtout pénible, c'est de lire tous ces commentaires haineux écrits par des gens qui n'ont pas du ouvrir un Bescherelle depuis fort longtemps...et qui, de surcroît, ne connaissent rien au métier d'enseignant.
Rédigé par : Gabrielle | 27/08/2009 à 17h06
Tu as raison , j'ai vu un article sur ces soldats israéliens énucléés et vidés de leurs organes sur http://www.alterinfo.net Après on nous demande de faire confiance aux autorités ... Autant refuser la vaccination si vous n'êtes pas à risque ou en contact avec des personnes à risque et si vous restez chez vous, car la grippe est bénigne dans ce cas ,mais pour la vaccination voir le site de labanlieuesexprime.org et plein d'autres . C'est inquiétant . Quant à la psychose que la grippe déclencherait soit-disant, on se moque de nous car 64 % des Français n'ont pas peur !
Rédigé par : a otoulouse | 27/08/2009 à 17h49
Voir http://www.alterinfo.net d'aujourd'hui et on comprend comment le monde tourne (trafic d'organes de soldats) . Refuser la tyrannie et l'injustice ou ce qui ne tourne pas rond , c'est faire acte d'esprit républicain .
Rédigé par : vérité | 27/08/2009 à 17h52
Lire : http://artemisia-college.org/Grippe_A_H1N1___le_point_et_que_faire__-00-03-01-0235-01.html Il vaut mieux désobéir si ce site dit vrai , on a droit au HIV !
Rédigé par : tousdésobéisseurs | 27/08/2009 à 19h42
Liberte, Egalite, Fraternite !
simple Non?
tt d'abord:
1 - le niveau d'antiSarkosisme primaire est flagrant ! Cette REACtion est ds la droite ligne de ceux qui n'ont tjrs pas accepte la claque donnee par le suffrage universel alors que leur certitude de bobogocho les persuadaient de l'echec certain de SarkoSI !!!
2 - le terme Desobeisseur n'est pas ds le dictionnaire ce qui montre le peu de cas que font ces profs des regles etablies !
3 - LIBERTE : ces profs n'ont aucun droit d'imposer leurs lubbies INCIVIQUES ! en effet ce ne st pas des ordres qu'ils recoivent mais des instructions qu'ils ont a suivre ! ils ont ttes possibilites de montrer leur desaccord, reunions preparatoires, syndicats, GREVE, Associations, deputes, maires etc...
ds ce cas on reste ds la Democratie et la REPUBLIQUE
Ils imposent leurs lubbies a leur Directeur, aux collegues, aux paretns d'eleves et enfin aux eleves !!!!
Que font les parents qui ne st pas d'accord avec le prof ? ils ne peuvent reagir sans detruire le vivre ensemble de la relatioon Enfant - parent - prof !!!!
Ils excercent donc une pression morale sur les parents !!! cette pression est du mm type que celle imposee au peuple ds le Democraties dites Populaires ! c'est dc une methode marxiste qui est appliquee sournoisement : LIBERTE !!!
3 - EGALITE : de telles methodes sortent de l'unicite de l'education NATIONALE
Ils s'agit dc d'un incivisme flagrant 2800 Inciviques c'est qd mm terrible on ne parle que d'eux mais pas de ceux qui ft marcher le nouveau systeme avec succes et au benefice des ELEVES !!!!
4 - Fraternite : le fait de se permettre de s'opposer aux instructions de l'EN c'esr mettre en^prte a faux les parents qui ne st pas d'accord avec le prof et qui ne peuvent reagir ss porter atteinte a l'intertet de leur enfant !!
Il y a dc desir de detruire la Fraternite Republicaine pour imposer une lubbiie bobo.gocho.stalino.lenino.mao.coco.trosko etc.... TTs ces lubbies marxistes ne st plus appliquees Nuls Par Ailleurs sauf en Chine te de la facon que l'on connait !!!
5 - On assiste a des attaques en regles contre la Democratie et la Republique !!
Qu'il s'agisse du Facteur de Neuilly, des Epiciers Philantropes de Tarnac!, des Moustachus du Larzac et de Begles, les risques st grds§ en utilisant les espaces de liberte qu'offre notre democratie ils arrivent a ns imposer un regime marxiste de type chinois mais ss le capitalisme cad apres epuisement de nos richesses la misere et le pays dirigee par la nomenKlatura de cette clique !!!
Protegeons notre Republique contre ces TERRORISTES MARXISTES
Rédigé par : MaoRiz | 27/08/2009 à 20h19
Sur A2 , ils ont dit que des vaccinateurs ambulants iraient dans les écoles , ça craint ! Messieurs les professeurs protégez nos enfants de ces vaccins , merci !
Rédigé par : totoliberté | 27/08/2009 à 20h40
Oulala, Maoriz, t'es grave mon gars . Il te manque le brassard, la mèche et la petite moustache !
Rédigé par : à Maoriz | 27/08/2009 à 21h01
@MaoRiz
Votre analyse est excellente.
Rédigé par : soleil | 27/08/2009 à 21h47
Maoriz, il est évident que vous n'y connaissez rien en pédagogie et bien peu sur le développement de l'enfant et de ses besoins. Etre pédagogue, c'est un métier et ce métier s'apprend et s'enrichit de l'expérience tout au long de la vie professionnelle.
Etre démocrate et républicain, ce n'est pas un métier et l'exercice de la citoyenneté n'est malheureusement pas étudié à l'école,
sinon nous n'aurions pas l'UMP au pouvoir.
C'est en faisant fonctionner ses neurones qu'on comprend que défendre notre République, ce n'est pas forcément défendre les décisions d'un pouvoir élu. Je vous rappelle que Pétain est arrivé au pouvoir avec l'accord de la grande majorité de nos parlementaires, qu'Hitler lui-même a conquis démocratiquement l'Allemagne de l'époque. Heureusement que des citoyen(ne)s
se dressent en résistants devant de tels pouvoirs légaux,mais qui s'avèrent illégitimes. Les désobéisseurs sont des résistants, moi aussi à ma manière, et je suis solidaire de leur combat pour sauver l'école ... et la république.
Rédigé par : Danièle Dugelay | 27/08/2009 à 22h45
Bonjour. Il y a comme un petit problème.
Un des commentaires, très désobligeant envers nos courageux "Désobéisseurs", est signé par : "sauvonsl'écolepublique". Or, il existe un blog du même nom, qui soutient nos enseignants résistants. La coïncidence peut être involontaire, mais, malheureusement, elle évoque comme une sorte d'usurpation d'identité, d'autant plus que les mots ne sont pas séparés par des espaces. Le site de Libé Toulouse a-t-il prévu une action pour faire face à cette situation ?
Rédigé par : Danièle Dugelay | 27/08/2009 à 23h46
SOLEIL a bien lu ma mise au point ! merci ! Elle ne vise qu'a montrer que ss des abords purement REACtionaires et corporatistes ce qui n'a rien a voir avec la Pedagogie que je connais mieux que personne (d.dugelée)une methode Marxiste est appliquee pour manipuler l'Education Nationale, les parents et ce qui insupportable ts les eleves !!!
Il est tjrs amusant quand on parle de defense de la Republique de voir certains illumines Reactionnaires et ringards(a Maoriz)faire des rapprochements sordides, en dehors du sujet (Liberte Egalite Fraternite)mais a sens unique en oubliant la monstruosite des consequences de l'installation de regimes marxistes ds le monde entier !!!le seul qui perdure est le regime chinois dont il ne font jamais referenceLa chine d'aujourd'hui apres trente ans de marxismes purs et durs a trouve que le capitalisme etait la solution pour developper leur pays !!!
j'invite ts le profs inciviques de france a faire un stage en chine et revenir pour ns dire comment faire en france pour developper notre pays !!
On note aussi l'attaque en regle contre le systeme democratique de notre republique
en faisant de raccourci funeste avec petain et hitler ! c'est sur Lenine Trosky, staline Mao etc...n'ont jamais ete elu mais ils ont qd mm un beau score au nbre de morts, deprtes exiles disparus etc...
on voit que les arguments st d'un niveau si bas qu'ils font penser a des fanatiques et aux terroristes !!!
Protegeons notre democratie republicaine !
Rédigé par : MaoRiz | 27/08/2009 à 23h58
A Maoriz,
T'inquiète pas Maoriz , bientôt , on devra obéir à Mme Chan Margaret pour un virus anodin mais le pouvoir aura changé de sphère , pandémie oblige comme le pouvoir est passé de la France à l'Europe sans que personne n'ait pu lever le petit doigt . Mme Chan, chinois, nous apprendra comment bien penser à la méthode chinoise ... Allez mes petits, vos jours vous sont comptés et n'imaginez pas y échapper car demain sera le règne de la Chine de Mme Chan !
Rédigé par : oscour | 28/08/2009 à 11h45
Rien ne les empèche de démissionner.
Tout changement génère des craintes mais il faut essayer pour progresser...............
Le statu quo, l'immobilisme ne conduisent qu'au désastre.
Le monde change, l'éducation doit changer
Rédigé par : aclesol | 13/09/2009 à 07h56
Quel enseignant peut répondre à la question : Pourquoi plus de 30% des élèves de 6° ne savent pas lire ?
"A bonne en tandem, salut" comme disait Georges Fourest
Rédigé par : aclesol | 13/09/2009 à 08h06