Les profs de Gallieni en grève contre la violence des élèves
SOCIÉTÉ. Á lycée tout neuf, grève nouvelle. La spectaculaire architecture du Polyvalent Gallieni de la route d'Espagne à Toulouse devrait être agrémentée ce mardi matin de quelques banderoles des personnels enseignants et d'éducation qui ont choisi de déposer les cartables.
«Problèmes de violence», développe le professeur de Français-Histoire-Géographie Philippe Buzon. C'est comme si l'explosion d'AZF qui a ravagé l'établissement en 2001 l'avait aussi socialement déstructuré.
Les incidents vont crescendo depuis sa reconstruction et sa réouverture en 2008, croient pouvoir noter ces personnels: le chef de cet établissement se serait ainsi laissé menacer de se faire «tirer les moustaches» par un élève sans réagir en proportion. Un de ces élèves aurait même pris l'habitude de se faire accompagner de son pit-bull.
Ces deux exemples donnés par les grévistes illustrent à leur sens la grave dégradation de tout un climat. Ce mouvement d'humeur vise au moins à alerter les autorités rectorales.
LibéTse.


Problème: Comment faire un commentaire modéré, difficile non, surtout sans se faire censuré, presque impossible tellement on est tombé bien bas!!!
Rédigé par : lepinson | 17/11/2009 à 10h15
Il faut répondre par la fermeté à cette déliquescence de jeunes qui ne respectent rien.
On ne peut pas laisser faire sans réagir. Ce lycée est un investissement public et ce ne sont pas quelques barbares qui peuvent faire la loi.
Rédigé par : thomine | 17/11/2009 à 10h17
Les profs de Gallieni ont raison de se mobiliser contre la violence. Mais on est un pays un peu compliqué. Avant à Toulouse il y avait un service de la fourrière ambulante. Gamines, nous regardions les hommes (employés municipaux)avec leur perches munies d'un lasso attraper les chiens errants et les porter à la fourrière. S'ils n'étaient pas réclamés au bout de 8 jours/ Piqure.
Pourquoi la police ou les services municipaux n'auraient ils pas le droit simplement d'attraper cette saloperie de Pit-bull qui terrorise tout le monde et de l'euthanasier.
Rédigé par : fabienne | 17/11/2009 à 10h28
Voilà le résultat de mai 68. Bien fait!
Ces abrutis de profs gauchistes se reprennent en pleine poire ce qu'ils ont semé: féminisme, laxisme, antiautoritarisme, freudisme, immigration extra-européenne, etc ad libitum!
Et moi, je bois du petit lait et vote Jean-Marie...
Rédigé par : Antisioniste | 17/11/2009 à 10h29
les directeurs d'établissement sont des lavettes qui ne soutiennent pas leurs profs.
C'est scandaleux.
ils ont peur des parents sans doute.
la seule issue est la fermeté vis à vis des parents, puisqu'il s'agit de mineurs pour la plupart, c'est à dire couper les allocations, distribution d'amendes à gogo.
le porte monnaie, il n'y a que ça de vrai.
et à la moindre récidive, doublement de la sanction. IL faut sanctionner durement les fauteurs de trouble pour mieux donner à ceux qui se comportent dignement une chance de réussite.
Rédigé par : CHILDERIC | 17/11/2009 à 10h30
Azf, n'a sans doute rien à voir dans ce problème de violence, la violence est malheureusementgénéralisée à tout l'hexagone ....!....
Il ne faut surtout plus maintenant toucher à nos chères petites têtes blondes, si bien
que les parents sont "perdus" et que les enfants ayant "perdus" tout repère depuis
leur primes enfances ou livrés à eux-mêmes pour tout un tas de raisons qu'il serait trop long "d'étaler ici"; ces enfants se croient tout permis à l'âge ingras ....il leur par la suite faudrait "un service civique" pour en faire ensuite des Adultes responsables .....
Rédigé par : A Z F ....?....! | 17/11/2009 à 10h48
J'explique le problème numéro 1 du lycée étant élève de celui-ci.
Le manque de surveillants (Ils sont beaucoup trop peu)
Personne n'ose intervenir par le manque de nombre et certains élèves prennent leurs aises.Les profs se font agresser verbalement à plusieurs reprises.
Un exemple concret du relâchement : les multiples alarmes enclenchés par certains que cela soit en pleine journée (15h par exemple) ou en pleine nuit (00h - 1h du matin).
L'établissement fait des efforts,il a averti que ceux pris en train de faire ça,c'est exclu direct,ils chercheront pas à comprendre.
Pour l'histoire du chien,il se baladait tranquillement dans le lycée,et il a fallu un bout de temps avant qu'on l'attrape et qu'on le mette dehors.
Mais comment lutter contre le nombre?
Rédigé par : elèvedulycée | 17/11/2009 à 10h51
On peut se poser aussi la question de savoir ce que propose le système éducatif français ?
De la compétence des enseignants, des conditions d'enseignement, et bien sûr, de ce qu'on y enseigne...
Il est évident que la violence de certains est une réponse directe face aux lacunes et aux absences de projets éducatifs.
Le corps enseignant est vécu par les élèves comme un corps pénitentiaire... Il est normal que les élèves réagissent d'une manière violente face à des attitudes répressives et policières. Les matières enseignées n'ont aucune corrélation avec le monde... aucune corrélation avec un quelconque humanisme, aucune corrélation avec un tant soit peu de compassion.
Tout le discours éducatif actuel repose essentiellement sur le pouvoir (de l'argent), et le moyen de s'en servir.
Il est donc normal de voir de plus en plus de réactions face a cette recherche incessante de productivité.
Rédigé par : yaguar | 17/11/2009 à 10h56
Se faire accompagner de son pitbull !!!
Pas jusqu'en classe quand même ?!
Rédigé par : john | 17/11/2009 à 10h56
@CHILDERIC
Vous avez raison, mais pour cela il faut un courage politique qui semble avoir disparu de notre pays et ne pas avoir peur de se faire traiter de "Facho" par tous les laxistes bien pensants à qui nous devons cette situation.
Rédigé par : Euqsabal | 17/11/2009 à 10h59
Les syndicats enseignants, depuis des décennies pour des raisons politiques, idéologiques ( ? ) ont manipulé leurs adhérents et l'opinion publique sur la réalité de la situation dans les établissements scolaires.
Ils commencent à être dépassés par leur base qui n'est plus confrontée depuis longtemps à des jeux d'adolescents, à des incivilités...mais à des actes de violence inacceptables.
Des manifestations de ce type de la part des enseignants, prouvent qu'ils veulent réagir et que l'EN est réformable.
Et ce n'est certainement pas qu'une affaire de gros sous.
Soutenons ces enseignants agressés maintenant pour ce qu'ils réprésentent, commes les policiers ou les pompiers.
Rédigé par : soleil | 17/11/2009 à 11h02
a l'école, je me suis pris des mauvaises notes, des colles le dimanche et le samedi quand je déconnais, des punitions diverses et bizarres, et je n'en suis pas mort. Maintenant, il ne faut pas brusquer ces charmantes têtes blondes, ne pas leurs mettre de notes, car cela peut les traumatiser, ne pas leur donner trop de travail à faire à la maison, car ils n'ont plus le temps de regarder la télé ou de foutre la merde dans la citée. Bref, voilà où le laxisme de nos fonctionnaires de l'éducation nationale nous mêne. Maintenant, il est trop tard pour reprendre ça en main et malheureusement ces mêmes fonctionnaires incapables rejètent la faute sur les parents (peut être à raison) et sur la société. C'est trop facile
Rédigé par : ouatte92 | 17/11/2009 à 11h23
Antisioniste...Avec un pseudo pareil, il me semble qu'il n'y avait pas besoin de lire le contenu du commentaire pour le "censurer".
Hé oui, un journal de gauche doit parfois avoir des méthodes de droite pour faire taire les imbéciles...
Rédigé par : patrick chazal | 17/11/2009 à 11h32
Certains commentaires me laissent sans voix. On demande que l'éducation nationale résolve des problèmes du à l'évolution de notre société actuelle et non pas du à mai 68!!!!!! ou à un laxisme des enseignants. Comment ne pas développer des comportements violent face aux dérives sociétales auquels nous sommes confrontés. Et on demande à l'éducation de tout résoudre posez vous la question de savoir ou va la société avant de se poser la question de savoir ou va l'école.!!!!!...
Rédigé par : Fabien | 17/11/2009 à 11h36
Cette grève possède des relents racistes nauséabonds. Sans en avoir l'air, on veut jeter l'opprobre contre une catégorie de la population qui souffre déjà de l'exclusion sociale et qui porte les stigmates de la colonisation. On accuse les élèves parce qu'il faut trouver des boucs émissaires. Les profs se font passer pour des victimes mais ce sont les jeunes qui le sont. Les responsables, ce sont ceux qui rejettent les autres. Ce sont les profs, c'est ce pays, c'est la France. Honte à nous.
Rédigé par : Fred | 17/11/2009 à 11h40
A lire certains posts, la situation est extrêmement simple : la situation actuelle est uniquement due au laxisme post soixante-huitard (pour ne pas dire plus). Et la solution est donc tout aussi simple : plus de répression et de contrôle.
Bref, en un mot : les citoyens ne sont que des criminels en puissance qu'il faut maîtriser, et ce dès le plus jeune âge.
A ces personnes, je pose ces questions :
Est-ce que le culte de l'individualisme (pas vraiment une valeur de 68 ça...) n'a pas non plus sa part de responsabilité?
Est-ce que l'impunité qui règne au plus haut niveau et la suffisance (voir le manque de respect) qu'affiche le premier des français n'y est pas également pour quelque chose?
Est-ce qu'une société mature et saine ne doit pas pouvoir se reposer sur des citoyens responsables?
Rédigé par : Nisco | 17/11/2009 à 11h41
étant moi même éléve dans ce lycée..Je troive ça insupportable d'avoir des petite RACAILLE a longueur de journer qui te regarde de haut en bas!
MARRE que le lycée en lui même ne fait pas grand chose!
j'ai vue que un(e) éléve du lycée a dit qu'il fesait des effort...certe ils ont dit que si il attrapper ceux qui déclencher les alarmes incendies serait sanctionner immédiatement! Mais est ce que ils ont au moins chercher ?! Non !
Ensuite c'est souvent ceux qui font des conneries Minimes qui se font sanctionner, pour des raisons..Comment dirais-je ?!
DEBILE!
enfin bref..l'architecture de ce lyçée est magnifique...Mais pour le reste sa reste a voir
Rédigé par : élévedulycée | 17/11/2009 à 11h46
On ne rétablit pas autorité et ordre à coups de loi ou de volontarisme politique. C'est une chose fragile qui provient de la culture, laquelle tire sa source de la religion, et toutes ces choses la gauche s'est toujours acharnée à les dynamiter. Nous en payons tous le prix cash.
L'EN n'est pas "réformable", il y faudrait une révolution culturelle continentale d'une ampleur inconcevable. La seule solution est au contraire de libéraliser l'enseignement et de laisser les communautés encore saines prodiguer un enseignement, imprégné dans une culture forte, qui fasse sens et donne autorité à ceux qui sont dépositaires du savoir dispensé. A Toulouse même ces lieux existent.
Le prix à payer sera la fin de la Nation France, la ruine de tout nationalisme. Y'a pas le choix.
Rédigé par : Olivier | 17/11/2009 à 11h49
Juste une question : Combien d'élèves accueille ce Lycée ?
Il me semble que lorsque l'on aura compris que construire à taille humaine est bien plus raisonnable..... à la place de ces "usines".
Rédigé par : E.T. | 17/11/2009 à 11h51
yaguar
VOUS rigolez ?
le probleme de la violence serait dû à un pb éducatif ?
non c'est un pb d'éducation, vous condondez deux choses qui n'ont rien à voir.
l'éducation c'est les parents,
les études, ce sont les profs.
L'école n'est pas une prison , pour dire cela il faut ignorer ce qu'est la prison.
vous dites "Tout le discours éducatif actuel repose essentiellement sur le pouvoir de l'argent "
c'est tout l'inverse ! les gamins ne lisent plus, encouragés en cela par le président (cf la polémique de la princesse de cleves)
d'un côté vous reprochez des cours pas assez humanistes (que sont les lumières alors ?) et de l'autre pas assez ancrés dans le réel.
Je vous réponds que le réel, on doit l'aborder dans les études supérieures et aussi au lycée (ex : cours d'économie)
et qu'avant cela on se dote d'une culture et d'un respect à elle. Car elle ne s'apprend pas en un an , c'est plus tard qu'on en percera le sens et l'utilité.
Rédigé par : Childeric | 17/11/2009 à 11h54
Euqsabal
les politiques sont effet responsables de cette situation.
nul ne l'ignore.
les parents, les adolescents, les personnels éducatifs savent ce qu'il en est de la réalité.
Seuls les politiques dorment ou baillent.
mais quand on voit que les pompiers se font caillasser trés régulièrement et que cela n'émeut aucun de nos édiles on se dit qu'on a touché le fond et que, malheureusement, cela va mal finir,
Rédigé par : Childeric | 17/11/2009 à 11h58
@ Childeric : mais il est totalement faux de dire que les politiques sont responsables. Ils n'y peuvent rien, strictement rien! le problème est culturel, il est social, il vient du fait que nous ne voulons plus punir, exclure, discriminer, emprisonner, frapper et au besoin dans les cas les plus graves, tuer. Nous refusons les vérités élémentaires de la vie, nous sommes sortis de l'Histoire humaine. Nous payons cash.
Rédigé par : Olivier | 17/11/2009 à 12h22
Fred,
Dans certaines classes, 90% des élèves sont issus de l'immigration, une grande majorité ne maitrise pas la langue française et est en grande difficulté.
Notre mission est de les aider à obtenir un diplôme et à s'intégrer au mieux dans notre société (certains sont en France depuis moins d'un an !).
Si le racisme, c'est dénoncer le comportement violent d'un certain nombre d'élèves connus des services de police envers leurs "camarades" et le personnel de l'établissement alors j'assume je suis raciste !
Un prof.
Rédigé par : Did | 17/11/2009 à 12h34
Comme si une grève de plus allait changer quelque chose, les élèves en profitent pour glander encore un peu plus, les profs pour rien branler encore un peu plus, et puis tout redeviendra comme avant etc...
La grève c'est "on baisse les bras", donc c'est bien le contraire de ce qu'il faut faire dans ce genre de situation.
Mais bien sûr nos gens des écoles savent surement mieux que quiconque ce qu'il faut faire ? Il semble pourtant que non vu que ce type de situations n'arrêtent pas d'émerger, de se reproduire, et revenir dans les mêmes établissements etc...
Alors qu'il serait bien plus simple d'identifier les fauteurs de troubles, de les isoler et de les éliminer du périmètre scolaire afin qu'ils arrêtent de contaminer d'autres élèves, oui ça fonctionne comme une contagion la violence, ça ne tombe pas du ciel...
Rédigé par : jean louis | 17/11/2009 à 12h50
sUPER les commentaires sur les profs, pour votre information les profs n'ont plus aucun pouvoir contre un élève délinquant, même le proviseur est impuissant!!! voilà le résultat d'une politique laxiste, même sous un gouvernement de droite, alors imaginer le bordel avec la gauche au pouvoir!!!vive la pedagogogie!!!!
Rédigé par : lepinson | 17/11/2009 à 12h51
On recolte ce qu'on seme. Quand on supprime la discipline et qu'on nous bourre le crane avec la tolerance voila le resultat.
Rédigé par : Rick | 17/11/2009 à 13h13
Il faut donner plus de pouvoirs aux chefs d'établissements.
Alors ils pourront régler les problèmes locaux avec des solutions locales, en adaptant celles ci au contexte et en faisant participer tous les membres d'un établissement (surveillants, profs, assistantes, et ...).
Rédigé par : DDAV | 17/11/2009 à 13h34
Olivier
quand ils veulent , ils peuvent les politiques, voyez comment ils se bougent pour offrir des prêts aux banques, pour renflouer bernard tapie, pour construire des choses inutiles, pour se goberger aux frais du contribuable,
pour retrouver le voleur du scooter du fils sarkozy, pour se voter des retraites aux petits oignons,
pour ne rien changer aux lois qui autorisent l'évasion fiscale (cf l'excellente émission de F3, pièces à convictions, dernier vestige du service public),
etc...etc...
le pire est que, sans doute, les lois existent mais ne sont pas applqiuées.
je me souviens d'une député ou maire, récemment qui avait relancé l'idée de la responsabilisation des parents devant l'explosion de la violence, mais qu'est il advenu ?
on met des radars pour donner des amendes de 90 euros aux gens qui roulent 4kmh plus vite que la regle et on laisse se faire tabasser les profs et aussi d'autres corps de l'Etat ?
cette démocratie est fantoche
Rédigé par : Childeric | 17/11/2009 à 13h47
Bonjour, que les profs s'adressent à Cohnbendit (il est interdit d'interdire) lui dont les verts Allemands n'ont pas voulu pour les européennes leur donnera la solution.
Bonne journée.
Rédigé par : Charles | 17/11/2009 à 13h49
c'est bon
Rédigé par : Charles | 17/11/2009 à 13h50
Pas partout mais dans beaucoup d'endroits. Bizarrement le plus dans les endroits les plus pauvres. Des eleves qui ne croient plus a l'ecole et ne la trouvent pas legitime. Il faut dire qu'elle ne peut plus rien pour eux sinon eviter a l'Etat via l'interdiction de bosser avant 16 ans des chomeurs supplementaires. La situation est dans certains endroits intenable pour les profs. Apres ca, comment s'etonner de leur absenteisme. Tout a revoir.
Rédigé par : La beresina de l'Educ Nat | 17/11/2009 à 13h54
La gauche a vu son électorat ouvrier partir renforcer les voix de LE PEN, où demain votera le monde enseignant ?
Il est temps que le PS, se positionne clairement sur les problèmes de sécurité, à l'image d'un VALS au lieu de faire l'autruche, sinon SARKO n'aura même pas besoin de faire campagne..
Rédigé par : prolo | 17/11/2009 à 14h32
jean louis
mais vous imginez vous de ce que vous dites là !
donc si l'on devait vous écoutez...les profs ne foutes rien de leurs vie !?
mais si il en faut des gréve pour faiire réagir les gens de la haut !
Rédigé par : élévedulycée | 17/11/2009 à 14h33
"Voilà quoi ! c comass, j'kiff mon iench, fait iech grave le prof, ziva la prise de teté, de oik y s'mele le bouffon,etc."
En attendant, les sociologues disent que c'est de la faute de la société, les "angelistes" disent que les blancs sont racistes, les politiques imitent l'autruche, les associations des "minorités" (ça dépend où) enfoncent le clou, les intellos ne s'expriment plus sur ce sujet sensible, les citoyens sont inquiets...
Suite au prochain épisode, simple remake des épisodes précédents si ce n'est que le feuilleton de série B se produit dorénavant au quotidien.
Bauer souhaite un autre outil pour mesurer la violence. OK, ensuite, c'est quoi le programme ?
Rédigé par : Turtle | 17/11/2009 à 14h33
@ childeric : concrètement si l'ensemble du corps professoral dans un collège difficile se décidait à réellement faire front ça voudrait dire foutre dehors les cas les plus graves, louer les élèves les plus sérieux, redonner toute sa place au savoir, dresser un mur de politesse et de révérence infranchissable entre le corps professoral et les élèves qui commencerait par le vouvoiement. Il faudrait faire l'inverse de Bégaudeau. Un tel choc, une telle révolution conservatrice entraînerait des résistances de toutes les forces gauchistes eu premier randg des quelles les syndicats, et des émeutes dans ou en dehors des écoles d'où les pires cas auraient été expulsées. Que pourrait faire l'Etat? envoyer l'armée pour faire face aux émeutes, et mater les gauchistes à la dure en les rayant de la profession? mais c'est impensable, même un FN démocratiquement élu ne s'y risquerait pas.
Cet état de fait pourri n'est plus réformable, nous touchons le fond. Il faut laisser pourrir, en payer les conséquences et laisser naître ce qu'il reste de sain. Des écoles privées ou publiques de qualité, et pas de gosses de riches, il en reste un paquet. C'est à elles qu'il faut donner liberté et moyens.
Rédigé par : Olivier | 17/11/2009 à 14h49
Bonjour,
en lisant cet article je suis un peu partagée entre 2 sentiments:
- Celui d'une maman qui depuis des années est prise pour une truffe par le corps enseignant. Chaque début d'année je suis la maman d'un enfant qui passe son temps devant la télé, qui ne lit pas, qui ne travaille pas .. j'en passe et des meilleures !!
- Celui d'une fille d'enseignant et aussi un peu consciente de la difficulté de l'enseignement car ayant fait des formations à des adultes.
Mais bon arretons d'opposer les parents et les profs et essayons de travailler ensemble pour faire de nos enfants des adultes responsables et heureux. Je sais que parfois la tache est dure mais bon nous n'avons pas tous créé des génies, ni des larves, ni des crétins, ni des voyous... (ce sont des termes que j'ai attendu lors de diverses réunions parents-profs !!). Essayons simplement d'écouter les enfants et aidons les ensemble.
Rédigé par : sylvie | 17/11/2009 à 16h17
Si les profs sont aujourd’hui régulièrement agressés par des petits (ou grands !) voyous et que les chefs d'établissement sont incapables de les soutenir, c’est en raison du laxisme ambiant qui dirige aujourd’hui notre société décadente… Les parents d’élèves n’osent en effet plus donner la fessée à leurs rejetons et sont ainsi débordés par ceux qui auraient pourtant bien besoin de coups de pieds au c… Les parents d’élève ont donc l’énorme responsabilité d’avoir légué leurs « sales gosses » à des enseignants benoîts qui, croyant au Père Noël, s’imaginaient qu’ils allaient pouvoir leur inculquer les bonnes manières. Ces profs, assurément crédules, croyaient en effet pouvoir jouer « ami ami » avec ces « explosifs en culotte courte » au lieu de poser les barrières indispensables à l’exercice de leur profession. Et leurs erreurs se paient aujourd’hui très cher…
Que faire donc devant cette situation ? une solution existe, mais qui osera l’appliquer ?… Coupons définitivement - et non provisoirement - les aides sociales aux fauteurs de troubles et à leurs parents, vous verrez que tout rentrera dans l’ordre… Car laisser se détériorer la situation en adoptant des « mesurettes » molles, n’est pas la solution : Cela ne fera que repousser à « plus tard » la résolution du problème. Il est donc urgent de prendre les mesures draconiennes qui s’imposent devant ce véritable fléau qui prospère sur le laxisme ! Comment peut-on en effet accepter que des « jeunes » encagoulés agressent impunément la police, les pompiers, les profs, les ambulanciers etc… Ne pensez-vous pas qu’une bonne raclée calmerait ces "graines de caïds" et leur éviterait (peut-être) de basculer dans la délinquance pure et dure… Quand je pense que certains parlent d’interdire la fessée… C’est plutôt les coups de pied au c… qu’il faudrait rendre obligatoires !
Rédigé par : CdO | 17/11/2009 à 18h13
moi, je crois qu'il faudrait enlever un peu d'importance aux représentants des parents et rendre un peu de pouvoir aux professeurs. Je dis un peu car je ne parle pas de revenir au temps où les profs étaient tout puissants et où les parents donnaient obligatoirement tord à leur enfant. Non, juste un petit milieu
Rédigé par : elieval | 17/11/2009 à 18h25
bonjour a tous, juste un petit commentaire pour faire par de mon ras le bol par rapport a ce "magnifique" lycée où je suis élève depuis son ouverture. Après une rentrée(prématurée a mon goût) plutôt chaotique l'année dernière et tous les problèmes qui en ont découlé au cours de l'année, nous avons ,cette année ,a faire a une population assez difficile! Que ce soit pour les profs mais aussi pour les élèves. Il nous est impossible de fréquenter un lieu de vie commune sans être spectateur de violence, verbale ou physique. Une violence gratuite a longueur de journée, et la seule solution est l'ignorance! C'est bien facile les premiers temps mais celle-ci devient lourde!Je pense pouvoir dire que beaucoup de personnes dans son lycée son de mon avis et son pour beaucoup DEGOUTE, c'est un mot qui résume bien la situation a mon avis!!!Il faudrait je pense changer la politique de recrutement, surtout pour ce lycée qui peut avoir un potentiel énorme au niveau de l'apprentissage mais qui ne pourra jamais être exploité dans ces conditions!
Rédigé par : eleveaulycee | 18/11/2009 à 19h08
a galllieni il y a beaucoup de probleme les jeunes en bep se font voler leur affaire y en a marre d en repayer à chaque fois il faut que le proviseur arrête d'être passif et sanctionne azf n a rien a voir avec et les profs cachez vos bouteilles de vin ça évitera que les jeunes tombent dessus il faut commençait déjà par cela avant de faire la morale
Rédigé par : sophie | 19/11/2009 à 20h17