Ours abattus : Circulez, il n’y a rien à voir
ENVIRONNEMENT. Affaire classée sans suite : ce sont les conclusions d’Antoine Leroy le procureur de Foix dans l’enquête ouverte sur la supposée élimination de deux ours en Ariège l’été dernier. «Il n’y aucune preuve qu’un ours ait été tué», affirme t-il dans son rapport.
L’affaire remonte au 03 septembre 2009 (voir libe Toulouse du 20/09/2009) : Devant les caméras de France 3 Sud, Philipe Lacube figure emblématique des éleveurs ariégeois, porte parole des anti ours de l’Aspap (Association pour la sauvegarde du patrimoine Ariège Pyrénées), affirmait que «le ménage a été fait» et que deux ours ont étés abattus au début de l’été en Haute Ariège.
L’affaire remonte au 03 septembre 2009 (voir libe Toulouse du 20/09/2009) : Devant les caméras de France 3 Sud, Philipe Lacube figure emblématique des éleveurs ariégeois, porte parole des anti ours de l’Aspap (Association pour la sauvegarde du patrimoine Ariège Pyrénées), affirmait que «le ménage a été fait» et que deux ours ont étés abattus au début de l’été en Haute Ariège.
"Les gens de la Direction régionale de l’Environnement (DIREN) peuvent se gausser qu'il y ait moins d'attaques, mais les attaques, il y en a moins, parce qu'il y a moins d'ours.", ajoutait-il.
Les attaques attribuées aux ours contre les troupeaux ont baissé durant cette période. Elles sont passées de 120 en 2008 à 80 en 2009. Selon la DIREN, c’est le résultat de l’adaptation des ours réintroduits sur le massif Pyrénéen et non de leur disparition.L’enquête des gendarmes dans le milieu des éleveurs et des chasseurs n’a pas permis de confirmer les propos de Philipe Lacube. Interrogé par la Dépêche du Midi, ce dernier a mis ce résultat sur le dos de l’omerta. «Je savais, que le silence des montagnards allait prévaloir en dépit des moyens importants déployés par la justice dans ce dossier, a-t-il dit. On croira ce que l’on voudra, mais les gens qui suivent l’ours savent bien qu’il s’est passé quelque chose».
J-M-E


Moi je n'ai jamais compris comment on pouvait faire parler un ours. Faudra m'expliquer?
Rédigé par : zérozaza | 01/01/2010 à 18h09
Aucun commentaire ? Non ?
Non...
Dommage, j'aurais bien aimé en voir !
Rédigé par : pascoll | 01/01/2010 à 19h26
A quand, un référendum "pour ou contre" la présence des ours dans les Pyrénéens ?
Référendum ouvert aux seuls pyrénéens
Rédigé par : soleil | 01/01/2010 à 20h20
L'homme n'est qu'une pustule cancéreuse qui grouille sur le globe terrestre, infatué de lui-même.
Rédigé par : yadlajoieie | 01/01/2010 à 20h45
Très surpris de ce classement "sans suite" ! Quand on connait les moyens actuels d'écoute et de "pénétration" dont dispose à ce jour la Police on ne peut être que dubitatif (et ce mot est faible dans mon esprit...): ou bien la Police de cette région de France est sous-équipée ou ...incompétente
Georges 22
Rédigé par : Favennec Georges | 02/01/2010 à 01h32
Personne n'en a rien a secouer, qu'on continue à massacrer notre environnement.
Y a du menage a faire aussi du cote des eleveurs.
Rédigé par : Etienne | 02/01/2010 à 10h53
Au lieu de faire le ménage dans les Pyrénées et s'en prendre à de pauvres bêtes sans commune défense avec l'homme, ne serait-il pas préférable de faire le propre, là, où c'est nécessaire et urgent ? Il y a des forêts, pour ne pas écrire des jungles où grouillent des bêtes bien plus dangereuses et plus mortelles, non pour la collectivité locale, mais pour le peuple tout entier ! C'est là qu'il faut faire du vide... ce serait servir la France (et même l'humanité)... et il y aurait plus d'honneur à sauver la démocratie qu'à détruire la Nature. Mais, là, les couillus des Pyrénées s'avère être de bien tristes pleutres cachés derrière l'omerta montagnarde autre manifestation affligeante de la bêtise humaine !
Rédigé par : Vindicien | 02/01/2010 à 11h49
Les responsables de cette association n'ont trouvé que l'ours pour faire parler d'eux. Quand ils les auront tous tués, ils retourneront dans l'oubli. La région n'a déjà pas d'emploi à offrir à ses jeunes et elle crache sur ce qui permet de la faire connaître.
Consternant de bêtise.
Rédigé par : ALDO09 | 02/01/2010 à 12h00
Je trouve ça complètement abhérent de voir des choses pareilles c'est plutôt chez les "humain" qu'il y a du ménage à faire croyez moi !!!!
Rédigé par : meunier | 02/01/2010 à 12h48
Maintenant les éleveurs vont attaquer les chiens errants, après ils s'en prendront aux orages, ce sont les deux principales raisons de disparitions de bêtes dans les troupeaux bien largement devant les ours....
Rédigé par : CAL81 | 02/01/2010 à 14h25
Soleil, je te propose un deal j'échange la cité d'à coté de chez moi (très défendu par les députés de tes pyrénées) contre vos dix ours, t'es d'accord?
Rédigé par : Caton | 02/01/2010 à 14h42
je ne pense pas que l'eradication de telle ou elle espece soit la solution .mais reintroduire des anuimaux disparus depuis des decennies dans une ruralité qui ne peux deja plus se supporter je pense que la vient l'erreur et quand a carcheriser la faune sauvage de lieux dit sensible je laisse l'auteur faire la besogne et pour info les basque , ariegeois et catalan ne se cachent derriere personne.
ADICHA
Rédigé par : basque | 02/01/2010 à 15h01
Ours
Je ne me sens, ni pro-ours, ni anti-ours, et je ne suis pas sûr que quelques ours, un, deux, cinq, qui gambadent dans les Pyrénées, cela relève d’un problème crucial d’environnement. Personnellement , quand je profite de randonnées dans ces fameuses Pyrénées, je ne me promène pas avec une paire de jumelles pour essayer d’apercevoir les oreilles d’un ours mâle, ou femelle ?. Par contre, je peux devenir un meurtrier en puissance quand je suis pollué par quelques motos dites vertes ou quads ou immondes 4X4. Quant aux éleveurs et bergers, j’essaie de mesurer leur degré de désespoir quand ils retrouvent leurs bêtes égorgées, blessées, des bêtes que certains peuvent arriver à repérer individuellement, ce qui interroge les malheureux citadins épris de bobotitude qui se posent moins de questions agglutinés autour de leur barbecue en train de bouffer leurs côtelettes ….d’agneau grillées avec leurs petits doigts pour faire plus « environnemental ». Avec qui sait ? une belle histoire d’ours aperçu à raconter. Quant aux orages, ils font avec. Les chiens errants, aussi. Il se trouve que ce ne sont pas quelques "gugusses" qui les leur ont imposés.
Rédigé par : ganymede | 02/01/2010 à 17h10
c' est bien connu que le plus féroce prédateur sur terre c' est l' homme.
L' ours pyrénéen a bon dos et on lui attribue certainement beaucoup d' assassinats de brebis qui sont l' oeuvre de bêtes à 2 pattes
Rédigé par : alberte | 02/01/2010 à 19h31
@ Caton
je n'habite pas les Pyrénnées, c'est pour cela que je souhaite que les habitants de cette région se prononcent sur cette question ET non un anti ou pro ours parisien par exemple.
Rédigé par : soleil | 02/01/2010 à 19h53
on aimerais bien pour nos bonnes petites consciences que le Zimbabwe protège 30000 éléphants mais nous ne sommes pas foutu de protéger une demi douzaine d'ours. des milliers de bêtes d'élevage meurent dans ce massif chaque année (froid,maladie...). l'impact de l'ours est aussi important que le pet d'une mouche au sommet du mont blanc.mais les agriculteurs font monter le blanc des œufs en neige pour ne pas tarir la source des subventions.
Rédigé par : choka | 03/01/2010 à 03h07
Pauvres ours victimes de la bêtise humaine !
Rédigé par : JACQUES42 | 03/01/2010 à 08h04
Il y a quelques siècles/décennies , l'homme restait calfeutré chez lui de peur des loups , des ours . Si d'aventure , il en croisait un , c'était la loi du plus fort !Qui gagnait à votre avis ? cela se traduisait par des battues ...
Petit à petit , la civilisation de consommation/loisir à pris le dessus .
Maintenant , la montagne appartient aux maires des communes , aux promoteurs immo (site détruit par des constructions pour les touristes, remonte pentes , GR ...)
Dans ces conditions, ré-introduire l'ours revient à mettre à danger la vie d'autrui.
C'est pour cela que je considère cette re-introduction inutile et dangereuse (à moins de rendre la nature à la nature , et ne plus y mettre les pieds ...)
Rédigé par : Parick | 03/01/2010 à 11h17
Prix du mouton néo zélandais ou australien, subventions diverses: Europe, fond "montagne"..., difficultés à vivre correctement d'un travail difficile, opposition entre "écolo des villes" et "méchants autochtones"...Voici une partie des problèmes dont on parle peu concernant les ours. Nous n'avons pas été capables de conserver la population d'ours "pyrénéen" et ce malgré une interdiction de la chasse datant de 1972, comment a t'on pu imaginer qu'il suffirait d'introduire à grands coups de millions d'euros des animaux sensiblement différents au niveau du comportement pour que l'espèce soit sauvegardée. Au moment de la réintroduction, l'affaire était entendue depuis longtemps: l'ours pyrénéen avait disparu ! Les gesticulations tardives des "écolos des villes" n'y pouvaient rien changer. Ce n'est pas la présence de quelques crétins de chasseurs ou de quelques éleveurs désireux de faire l'actualité ou animés par un sentiment légitime d'injustice qui a changé quoi que ce soit. En 1978, je m'installais dans les pyrénées et déjà , nous savions que pour l'ours, c'était terminé, beaucoup trop tard. Alors pensez, 30 ans après !
Rédigé par : gege | 03/01/2010 à 11h34
Ne serait-il pas plus efficace de mettre les troupeaux domestiques dans des enclos surveillés pour les protéger, plutôt que de tuer tous les animaux sauvages?
Rédigé par : Laurent | 03/01/2010 à 11h54
Il y avait entre cent et cent cinquante ours dans les Pyrénées avant la deuxième guerre mondiale, et certainement plus d'habitants en montagne que maintenant. En quelques dizaines d'années, l'Homme a presque éradiqué un animal qui vivait là depuis des dizaines de milliers d'années !Alors que nos voisins espagnols et italiens font de gros efforts pour sauvegarder et développer leur population d'ours, en France on discute et on manifeste sur le sort de la quinzaine de rescapés appelés à disparaître si rien n'est fait ...
Rédigé par : paddy | 03/01/2010 à 15h19
Pour répondre à Laurent, c'est justement ce que les "anti-ours" refusent: garder par des bergers, des chiens, des clôtures, les troupeaux.
Ce qui les protègerait aussi des chiens errants première cause de mortalité.
Et tout ça au nom de "la tradition"!!!!
La plus grande partie du budget ours va aux équipements pour les éleveurs.
Et je ne suis pas un "bobo" de la ville!
Rédigé par : jean luc | 04/01/2010 à 10h58
Ne pas se tromper de cible.
Il y a deux catégories d'anti-ours.
-D'une part des "éleveurs" qui balancent des brebis dans la montagne à la belle saison (sur un territoire domanial qui est en fait la propriété de tous les citoyens français) et qui ne vont voir leurs bêtes que de temps en temps ou/et qui les regardent depuis chez eux aux jumelles pour voir où est le troupeau. Ces vaillants montagnards bossent ailleurs et se complètent leurs revenus avec la vente des agneaux.
Certains ont vraiment besoin de cette rentrée d'argent car ils perçoivent une retraite minable mais ce n'est pas la faute de l'ours.
-D'autre part ceux qui ne se font pas remarquer sur ce sujet, mais qui sont actifs sur ce sujet, les chasseurs (qui peuvent appartenir à la première catégorie) . La présence de l'ours risque de les empêcher de chasser où et quand ils en ont envie.
C'est pour eux inacceptable, ils ne veulent même pas d'une journée sans chasse par semaine pour que le reste des amateurs de la nature puisse en profiter en toute tranquillité. En plus, les équipes qui surveillent l'ours, ça les dérangent, ils se sentent aussi surveillés, pourtant ils ne devraient rien avoir à se reprocher.
Par contre, pour se faire plaisir à tuer de grosses bêtes, les chasseurs ont réintroduit le cerf dans les Pyrénées, et là c'est un désastre écologique. Il n'y a pas de prédateur. Juste les battues des chasseurs qui ne veulent pas trop en prélever, qui préfèrent tirer les mâles parce qu'une tête avec les bois ça se vend bien. Pendant ce temps les femelles se reproduisent.
Résultat, la forêt pyrénéenne a du mal à se renouveler car il faut savoir que le cerf inflige des dégâts importants aux jeunes arbres.
Dans certaines zones où le cerf pullule, le renouvellement ne se fait plus, il ne reste que de vieux arbres.
Et ça, ce ne sont pas les bobos (depuis qu'on a Sarko c'est à la mode ce mot) de la ville qui l'ont provoqué.
Quand à un référendum ( à bulletin secret ) sur l'ours juste limité aux pyrénéens, certains seraient surpris du résultat, la majorité est pour l'ours ou s'en contrefiche. Il faut comprendre que dans un village on préfère la fermer plutôt que d'être emmerdé par les grandes gueules des anti-ours, sinon ce n'est plus vivable.
Au fait, faut demander à Besson de lancer un débat sur l'identité pyrénéenne !
Rédigé par : Pyrène | 05/01/2010 à 00h02
Je suis navré de constater la passion souvent intolérante autour de la présence des ours en Ariège. Il doit exister une solution pour que la montagne soit partagée entre tous : ours et autres espèces animales, touristes et éleveurs... Et si au lieu des coups de colère on discutait intelligemment?
Bonne nuit à tous.
BB
Rédigé par : Bernard | 28/09/2010 à 23h04
Je souhaiterais un débat entre gens modérés, pro et anti-ours. Egalement une préparation à la rencontre avec l'ours pour tous les bergers. Est-ce possible?
Bonne nuit.
BB
Rédigé par : Bernard | 28/09/2010 à 23h07