Les Freescale promettent désormais de «l'intempestif»
SOCIAL. Les 236 ingénieurs et 821 salariés toulousains de l'ex-Motorola devenu Freescale promis au licenciement n'ont pas une seule seconde imaginé pouvoir infléchir la décision du siège à Phoenix (USA):
Ce n'est pour l'emploi qu'ils se battent depuis avril 2009. C'est pour voir gonfler un eu les indemnités de licenciement qu'ils jugent insuffisantes.
Les cinq semaines de grève de l'automne dernier n'y ont rien changé. Syndicats et patrons se regardent depuis en chien de faïence.
La direction de l'établissement toulousain est resté «inflexible» selon le mot de l'intersyndicale. Laquelle est décidée à se remettre en action. «Les débrayages se multiplient» depuis le 25 janvier, expliquent les syndicalistes CFDT, CFTC et CGT. Ces débrayages , précisent-ils, sont depuis lundi devenus «intempestifs»:
En baisse de 25% selon leur calcul, la production ne répondrait plus aux attentes de la direction qui, malgré tout, refuserait toujours «toutes discussions et négociations».
Une bataille pour des indemnités n'a jamais mobilisé personne en dehors des futurs chômeurs concernés. Le conflit est ainsi resté cantonné de l'autre côté de la rocade Arc-en-ciel dans le quartier du Mirail, sans intérêt du public.
Pour le coup, l'intersyndicale semble décidée à s'y prendre différemment. Elle dira comment, demain jeudi 4 février.
GLv.


bonjour,
personne ne peut être indifférent à cette question fondamentale de l'emploi,car on pense à la précarité.
Nous savons que les PSE sont anxiogènes,paralysants,destructeurs,....longs,complexes, et que le corps social est lassé par les traumatismes causés!
Je crois aux vertus du dialogue social est il faut lui donner toute sa place avec le concours d'acteurs majeurs à Toulouse.
Face à cette question difficile de la restructuration d'une entreprise,il est indispensable que les différents acteurs se mettent en mouvement et lance un processus d'innovation collaborative.
Il faut rechercher ce qui est possible est raisonnable de faire (exemple arrêt de Storagetek.)
Rédigé par : tessier | 03/02/2010 à 12h11
Est-il impossible à tout un chacun de désigner le mal et enfin de faire le nécessaire pour s'en soigner ? La sortie du système monétariste, plus qu’un impératif est une urgence d’un absolu devoir .
O Lecteurs, toute autre action n’aura pour but que de faire gagner du temps aux oligarchies financières en place qui gangrènent tous les pans de la société au détriment de l’économie physique.
Des solutions existent et ont fonctionnées, mises en place par Franklin Delano Roosevelt à l'époque. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais bien d’adapter ces solutions à la réalité actuelle et pour l’avenir :
Commission d’enquête, dite Pecora, sur le monde financier ; mise en faillite organisée des établissements bancaires toxiques et réquisitions ; séparation des activités bancaires (banque de dépôt, banque d’affaires, assurances – glass-steagall et hill-burton acts) ; retour à la parité fixe entre les monnaies et à un protectionnisme intelligent ; sortie du monétarisme pour le Crédit Productif Public qui permet d’organiser par des accords entre états nations à long terme et faible taux d’intérêt l’équipement de l’homme et de la nature afin de lancer une politique de service public et technologie de pointe via de grands travaux (doublement de la production agricole, pont ferroviaire afrique-europe-asie-amérique, nucléaire de 4ème et 5ème génération, exploration humaine du système solaire ..) .. > à lire ou relire le plan de sortie de crise de LaRouche !
La maitrise de nos monnaies amenant le plein emploi, c’est ainsi que va la quête du bonheur.
Rédigé par : Ferdinand Pecora | 04/02/2010 à 12h04
indifférence de nos élus, manque de relais dans les syndicats les plus revendicatifs...peur des politiques (MALVY au plan local) d'apparaître pour ce qu'ils sont des décideurs de rien, sauf du droit de prélever l'impôt et de le redistribuer selon leur bon vouloir.
Rédigé par : soleil | 04/02/2010 à 18h54