Le campus de Pau cache les étudiantes Comoriennes que le préfet veut expulser
SOCIÉTÉ. «Nous, enseignants et Biatos à l'université de Pau, acceptons d'héberger les deux étudiantes comoriennes que M. le préfet oblige à la clandestinité». 330 de ces personnels enseignants et administratifs sur quelques 900 ont déjà signé leur engagement à ne pas suivre les autorités plutôt enclines à expulser ces étudiantes.
La désobéissance civile gagne le campus de l'université de Pyrénées-Atlantiques. Le mouvement ne peut plus passer inaperçu.
Ces deux étudiantes comoriennes passées par le territoire français de l'île de Mayotte ont, pour l'une, un père français et pour l'autre, un tuteur français. Cela ne suffit pas.
Le 25 janvier dernier, la police est déjà venue sur le campus les embarquer en vue d'une expulsion du territoire. Un vice de forme a fait qu'elle étaient relâchées le 29. Il y a quinze jours à la sortie de la cité universitaire, elles repéraient les mêmes agents de la police de l'air aux frontières (PAF) cherchant à leur mettre à nouveau le grappin dessus.
«Ce n'est pas toujours très pratique, mais nous avons décidé de les cacher», explique le syndicaliste de l'université Jean Ortiz à LibéToulouse.
GLv.
Dessin: Youness Hamelat
Suit l'appel et les premiers signataires de cet appel à désobéir au préfet:
L'APPEL
Nous, enseignants et BIATOS à l'université de Pau, attachés aux traditions et aux valeurs de l’université, prenons nos responsabilités, en hébergeant ces étudiantes, et acceptons les risques, d’une action illégale mais légitime. Nous ne saurions faillir à nos missions ni à la défense des Droits de l’Homme.
Les premiers signataires :
Didier MACHU, Jean ORTIZ, Jean-Claude LIQUET, Marielle NICOLAS, Pascale PEYRAGA, Franck MIROUX, Marc JARRY, Laurent DORNEL, Jean-Yves PUYO, Antoine MEYLAN (10), Jean-Bernard BOURDET, Gaëlle DELETRAZ, Célia GUERINEAUD, Francis DESVOIS, Olivier CAIRON, Frédéric TESSON, Mikela LEBEL-DOUKARY, Marie-Paule LAVERGNE, Hervé THEPAULT, Bruno GARNIER (20), Medhi BADRA, Simplice DOSSOU-GBETE, Nicole MOUNIER, Pierre-Henri ARDONCEAU, Sandra GRANDCOLAS, Dolores DE BORTOLI, Aurélie LAUNAY, Monique MORALES, Nicolas MICHAMBLE, Sébastien BORDENAVE (30), Jacques MERCADIER, Danielle CHINI, Gregory BYCZYK, Olivier PERON, Agnès LAVOINNE, Béatrice BOTTIN, Brigitte LEVY, Marie-Ange BRIVEZAC, Violette PUCHEU, Abdellah SABONI (40), Michael PARSONS, Cécile ARRONDO, Brahim AMAZIANE, François ROBY, Frédéric MARIAS, Kamal EL OMARI, Isabelle GREFF, Blandine DIEZ GARCIA, Philippe REGNACQ, Michel RERAT (50), Jean-Pierre CAMPILLO, Jean-françois GILLES, Djamel NASRI, Serge LEZAUN, Michel GELIZE, Jean-Christophe MINDEGUIA, Jean-Francis LOISEAU, Jacqueline DE PELLEGRINI, Christian CAPELLE, Cherif AMROUCHE (60), Françoise PRIM, Marianne PEREZ, Daniel GRAU, Natalia VECHIU, Bertrand GONOT, Serge VALQUE, Yves LE GUER, Daniel CHAMPIER, Daniel SALAÜN, Yves HERVOUËT (70), Corinne FERRERO, Rémy CHEVALLIER, Guy VALLET, Françoise DUPLAA, Bertrand NIVIERE, Valérie FASSEUR, Corine OSPITAL, Sabine SOCHARD, Juliette BERGOUIGNAN, Saâd. BOUHSINA (80), Isabelle DEGREMONT, Pascal STOUFFS, Katja HENZE, Danièle OBONO, Janyne CAPDEVILLE, Sophie CHASSAIGNE, Pascale LEGLAYE, Karine GUILLOTEAU, Sylvie CLARIMONT, Gisèle PRIGNITZ (90), Robert CARIO, Isabelle BLOCH, Mourad ABOUZAID, Christine BOUISSET, Michel BEHEREGARAY, Jane HENTGES, Christian PAROISSIN, Bruno CHARLIER, Marianne LIGOU, Muriel Alaphilippe (100), Didier LATASTE, Vincent FLORENS, Claire TOGNAZZI-LAWRENCE, Thanh-Vân TON-THAT, Maylis MOREL, Catherine GUESLE, Frédérique LERBET-SERENI, Abel KOUVOUAMA, Rubi SCRIVE-LOYER, Jean-Paul PENOT (110), Véronique LAZZERI, Morag LANDI, Marc DAMBRINE, Bernard PICHERY, Michel BRAUD, Emile GARCIA, Didier MALIFARGE, Laurence CABRERO-RAVEL, Claude EMONNOT, Patricia HEINIGER-CASTERET (120), Franck BARBIER, Fabienne GASPARI, Sandrine BEDOURET, Sophie MERCIER, Laurent DOZIERES, Gisèle SIGAL, Maud SAVE, Bernadette SUISSA, Jean-Yves CASANOVA, Christophe BELLOCQ (130), Elisabeth BLAISE, Eden MARTIN, Fatima CHARRIER, David DIOP, Jean-Christophe TURLOT, Youssef ZERAOULI, Eric LE RAT, Marie BRUYERE, Mathieu MORY, Isabelle FRANCHISTEGUY-COULOUME (140), François RECHIN, Sophie TORRES, Pierre MOCHO, Maurice DAUMAS, Christiane ALBERT, Bernard DUPERREIN, Marie-Laure GRILLAT, Marie-Claire HUMMEL, Claude HUMMEL, Jean-Michel AGASSE (150), Colette DUCOURNAU, Martine ARROYO, Jean-Baptiste MAUDET, Florence MARIE-LAVERROU, Laurent BORDES, Eric GUILLOTEAU, Marie-Pierre RAMOUCHE, Léna LHUISSET, Pierre PUISEUX, Bruno JOBARD (160), Françoise BUISSON, Sylvie CHAMBON, Flore CAPDETREY, Lucile DASQUE, Beñat CUBURU-ITHOROTZ, Julie GALLEGO, Dominique BIDOT-GERMA, Marie-Françoise MAREIN, Colette BEREK, Patrick SIMONETTI (170), Fabienne TOURNEL, Michèle GUICHARNAUD-TOLLIS, Francis TOLLIS, Laurence COUTEAUX, Dolores THION SORIANO-MOLLA, Andréa BARON, Jean-Michel RENEAUME, Philippe BIU, Didier THEILLER, Françoise RIVIERE (180), José LACORT, Christian THIBON, Hélène CHARPENTIER, Olivier BESSY, Isabel IBAÑEZ, Emmanuelle CAMELOT, Alain TESTE, Pascal BRUEL, Nicolas CAN, Yvette BUSSAC (190), Emilie GUYARD, Marie-Christine FANDOS, Geneviève COLMACHE, Sébastien RIGUET, Marie-Christine BORDE, Nathalie TUCOU-BLANQUET, Laurent LACAYRELLE, Philippe CHAREYRE, Pascale ALBERT, Fabien RENOULEAUD (200), Jacques GIACOMONI, Marie-Christine CELLIER, Nathalie MONTAUT, Marie-Christine LUZE, Sylvie GARNIER, Martine VIGNAU, Philippe GOULAS, Sylvie CAZENAVE-LAVIE, Françoise LABASA, Olivier LECUCQ (210), Nathalie MEYRIGNAC, Jérémy OLIVIER, Béatrice BLOCH, Anne PERRIN, Francis CHAUVELIER, Morgane TRUCHI, Anthony HINSINGER, Patrick BOURIAT, Serge BLANCHER, Julie BOUSTINGORRY (220), Marie-Manuelle MARCOS, Eric SCHALL, Bernadette CAJA, Nathalie PRAT, Hélène AZEMA, Thérèse FONTAN, Marina PUARD, Vincent PLATEL, Christian MANSO, André JOIE (230), Jean PEYRELASSE, Abdel KHOUKH, Martine POTIN-GAUTIER, Jacques HERTZBERG, Jean-Pierre BARRAQUE, Gaël ARNAUD, Joëlle BURON, Gérard BOIROT, Jamal BOUOIYOUR, Fabrice RIEM (240), Michèle MESTROT, Silvia ALEXANDROVA, Marie-José ROUBY, Véronique DUCHE-GAVET, Thierry NODENOT, Renaud DECUNG, Pierre ALLANDE, Marie-Hélène HENRY, Sophie GORCE, Laureen OLMOS (250), Sylvie DAGREOU, Barbara KHADIR, Delphine DA SILVA, Marjorie FABBIANI, Micaëla PEREZ, Damien LALAUDE, Estelle BOUILLERCE, Philippe CHATELIN, Joseph DIAZ, Fabrice GUERTON (260), Pascal PALU, Eric KERGOSIEN, François QUANTIN, Rocio CHARQUES, Mélaine PODA, Bernard LAFARGUE, Etienne CASSAGNE, Florence BRETON, Christine LISA, Pierre SIVADON (270), Fanny JAUREGUIBERRY, Jacques JAIUSSAUD, Erwin FRANQUET, Maïté BUENO, Mélodie DUVAL, Claire LOPEZ, Françoise HARF, Pierre NANCY, Catherine MARQUET, Anne COMBARNOUS (280), Stéphane SOUBACQ, Eric CARIOU, Christian BONED, Florence PANNIER, Luhpo BARLETTA, Eve PERE, David CARASSUS, Pierre CEDRAS, Brigitte DARIES, Alain CHAMPAGNE (290), Eric MARGNES, Maryline CHATELIN, Cecile HORT, Marieve BODOU, Thierry CAPMARTIN, Regis GRIMAUD, Yannick BRILHAULT, Olga NECHTSHEIN, Myriam CAZADE, Philippe CAZENAVE (300), Cecile KOCHER, Franck-Yves GUILBERT, Sylvie BERTON, Lina GONCALVES, Daniel COMBES, Dominique ROMERO, Anne REGUER, Delphine POUSSIER, Corinne COURT, Edwige GUERLET (310), Ralph KEYSERS, Marie-José ARCAUTE, Ingrid TEMIN, Nadine LAPORTE, Julien LACOSTE, Agnès MARTIN, Didier BEGUE, Robert RUSCASSIE, Dominique LACASTE, Clarisse JOHNSON-LE LOHER (320), Christophe DUNY, Nicole COIRET, Cécile MENIEU-COSCULLUELA, Jean-Noël LAURENTI, Marc RIVALETTO, Nicole CASSIN, Chantal BLANCHARD, Annie FITTE-DUVAL, Julien MILANESI
Signer la pétition: http://lapetition.be/en-ligne/petition-6316.html


Le Réseau Universités Sans Frontières des Pyrénées Atlantiques proposent à tous ceux qui veulent soutenir Sitti et Liouize (les 2 étudiantes) de signer la pétition sur RUSF64.BLOGSPOT.COM
L'histoire de Sitti et Liouize (qui sont de père français et qui ont passé toute leur scolarité en France) nous concernent tous !
Rédigé par : RUSF64 | 25/02/2010 à 17h38
Je trouve ce comportement scandaleux! il y a des lois, elles sont faites pour être respectées!
Quel avenir pourrons nous assurer à ces jeunes? pourrons nous les loger? leur fournir un travail? si oui au détriment de ceux qui sont chez nous en régle avec nos lois!
Rédigé par : mareaction | 25/02/2010 à 19h00
Mais si leur père est Français, qu'on leur foute la paix enfin !!!!
Rédigé par : Igor | 25/02/2010 à 19h33
Il est toujours très facile pour des étudiants qui ne payent pas encore d'impôts de se montrer généreux.
Le "partage" est toujours constaté dans le même sens, il est facile de partager ce que l'on a pas.
Si ces deux étudiantes sont en situation irrégulière et qu'elles bénéficient indument d'avantages concédés aux Français, il est nécessaire qu'elles soient expulsées (au passage, il faut encore constater la marque des juges "rouges" dans l'erreur de procédure qui a obligé la police à les relacher).
Que je sache, les Comores ne sont pas un pays où l'on peut craindre pour leur vie. A quel titre devons-nous recevoir toute la misère du monde ?
Rédigé par : Vince | 25/02/2010 à 19h38
A mareaction
Quand des lois et surtout leurs applications sont iniques il est du devoir de tout citoyen responsable de ne pas les respecter. C'est aussi cela la démocratie, ça ne se limite pas seulement au vote.
Rédigé par : Pascal | 25/02/2010 à 19h50
Il n'y a pas à réfléchir, il faut fonçer, désobéir et agir pour préserver les droits fondamentaux des droits de l'homme!
C'est ce que m'ont enseigné mes parents et grands parents tous déportés (et peu en sont revenus!) pour que nous soyons libres aujourd'hui...
Rédigé par : rygel | 25/02/2010 à 19h58
enfin une bonne nouvelle !!!
debout les gueux !!!
Rédigé par : neurone | 25/02/2010 à 19h58
Kant l'énonçait il y a 2 siècles : lorsque la loi civile est inique, et foule aux pieds des droits universels, il est légitime de désobéir. Bravo Messieurs Dames !!!
Rédigé par : Desbenoit | 25/02/2010 à 20h06
@ Vince, qui n'a visiblement pas lu l'article
: ce ne sont pas les étudiants, ici, qui se montrent généreux, mais des enseignants et des agents BIATOS : des gens 'qui paient leurs impôts' donc, et qui savent les risques qu'ils prennent. Et ceux-là, contrairement à vous, ont mon respect.
Rédigé par : LeCheikh | 25/02/2010 à 20h08
Jean Ortiz... Passé par le collège de Marmande où il a tellement mis le bazard que le rectorat a été obligé d'y envoyer un principal barbouze pour remettre la floppée de profs au pas. Un tribun né. Un syndicaliste formidable, un charisme à la hauteur de la carcasse du bonhomme. Je ne suis pas surpris de ce fait d'arme à la fac de Pau, où il avait été muté pour que le calme revienne à la cité scolaire de Marmande. Je ne puis m'empêcher d'être hilare à l'idée du souk que ce type est capable de mettre. Son enthousiasme et son charisme sont tel qu'il est capable de mobiliser les timorés, de rendre les couards courageux, et les pourris honteux à son passage.
Ils sont pas prêt d'en baver avec lui, les poulets de la paf!!
--
Fabrice
Rédigé par : Fabrice Clerc | 25/02/2010 à 20h15
.Parmi les signataires,j'y vois Jean Ortiz,universitaire palois qui défend les droits de l'homme en France..........mais qui n'hésite pas à assister en tribune officielle aux festivités du 1 mai ...à Cuba
Rédigé par : say | 25/02/2010 à 20h28
à Vince,
En l'occurrence ce ne sont pas les étudiants qui les protègent, mais le personnel de l'université, qui paye des impôts. Et que je sache, nous ne sommes pas dans une démocratie censitaire, et ce n'est pas le fait de payer qui donne le droit de participer au débat ou non.
Rédigé par : Pap | 25/02/2010 à 20h32
Vince a écrit : "Il est toujours très facile pour des étudiants qui ne payent pas encore d'impôts de se montrer généreux."
Il faut relire l'article. il est écrit : "Nous, enseignants et Biatos à l'université de Pau, acceptons d'héberger..."
Il ne s'agit pas d'étudiants !
Bon d'accord, les profs c'est tous des fainéants gauchistes qui ont jamais bossé de leur vie ; c'est bien connu...
Mais si "la France d'en bas qui travaille" (techniciens, ouvriers de service,...) se met aussi à combattre la politique inique de ce gouvernement, on se demande où on va, non ?
Rédigé par : Dom68 | 25/02/2010 à 20h38
"Il est toujours très facile pour des étudiants qui ne payent pas encore d'impôts de se montrer généreux."
Ouais et on peut aussi en payer et être solidaire
Rédigé par : Jean | 25/02/2010 à 20h44
"debout les gueux !!!"
Exactement !
Ne nous laissons pas tondre comme des moutons.
Les facs vivent grâce à nos impôts et c'est au contribuable d'exiger qu'elles respectent les lois.
Il est facile de fanfaronner lorsque l'on est un engraissé du capitalisme ou un profiteur de cette ploutocratie qui nous gouverne.
Espérons que la raie-publique osant encore se qualifier de "française" sombrera vite dans la décadence. Le chômage progresse, l'obscurantisme du croissant vert aussi, et dansent encore les corrompus d'une ronde allant d'un borgne à un facteur ! Amusant.
Rédigé par : Laurentenne | 25/02/2010 à 21h01
Heureusement qu'il y a de tels actes de résistance pour nous permettre de garder espoir dans l'avenir de la France,comme pendant la période de l'Occupation.
Rédigé par : Jacques Millereau | 25/02/2010 à 21h05
Mon cher Vince....
Je commence singulièrement à en avoir marre des arguments "arpagoneste": mes impôts! mes impôts! Mes impôts ne doivent être que pour moi! Pour ma gueule! Pas pour les autres!
Que les pauvres, "salauds de pauvres" crèvent de faim! Qu'ils crèvent même du manque d'amour! Mes impôts merde alors!
Moi, Vince, j'en paie des impôts! Et je souhaiterais même en payer plus pour que la solidarité fonctionne!
Mes impôts ont servi à renflouer les coffres des banques lors de la crise financière. Je paie toujours des agios lorsque j'ai un léger découvert.
Mes impôts servent à payer les hôpitaux. Le forfait hospitalier et ma Mutuelle ont fortement augmenté.
Mes impôts servent les universités. Les inscriptions ont fortement augmenté...
Et si mes impôts devaient baisser, je continuerai à payer encore plus cher l'hôpital, l'université, ma banque! Jusqu'au jour, où, Vince, je ne pourrais plus payer du tout!
Mes impôts, si aussi ils peuvent servir à deux jeunes commoriennes à faire leurs études, et, pourquoi pas, à en faire profiter ensuite leur petit Etat pour que celui-ci finisse un jour par sortir de ses difficultés, alors j'en serai très fiers.
Fier d'être Français! Fier de notre humanité!
Salut Arpagon Vince!
Rédigé par : Christophe Leroi | 25/02/2010 à 21h20
Vince, si vous n'êtes pas sensible, soyez au moins un bon comptable : si vous estimez que ces jeunes filles ont déjà coûté de l'argent durant leur scolarité, les expulser maintenant est une perte sèche. Ils vaut mieux qu'elles valorisent leur savoir chez nous, avec des paiers et les impôts qui iront avec leur salaire.
Rédigé par : anita | 25/02/2010 à 21h27
les papiers, bien sûr, désolée.
Rédigé par : anita | 25/02/2010 à 21h27
J'adore ces mouvements citoyens bien que je les trouve très frileux dans leur manifestation: une liste de signatures? Mais à quoi ça sert!
Non des mesures plus radicales devraient être prises, par exemple refus de payer l'impôt la TVA ces courses... tant que ces comoriennes ne sont pas réintégrées de plein droit + une bourse multipliée par 2 pour le precium doloris, un logement gratuit pour 5 ans, 2AR par an pour les commores et visa gratuit pour la famille, c'est un minimum. On n'est pas la cinquième puissance du monde pour rien.
Moi je rêve aussi de mouvement citoyen ou je pourrai enfin montrer ma bonté d'âme: Tiens il y a un paquet de professeurs diplômés de pays nécessiteux; je souhaite vraiment pouvoir leur donner la chance de former notre jeunesse visiblement peu gâtée par un corps professoral en manque d'effectifs. Alors vite faisons sauter le numerus clausus et une pétition pour les faire venir par charter.
Rédigé par : ml69 | 25/02/2010 à 21h28
Où sont la démocratie, la liberté, la fraternité et l'égalité ??
Rédigé par : SOSSO | 25/02/2010 à 21h39
Au ! Que ça fait plaisir cette résistance ! je signe !
Rédigé par : Joséphine | 25/02/2010 à 21h50
Monsieur le Président a dit à Monsieur le Ministre
De dire à M'sieur l'Préfet de faire péter les registres
De remplir les charters, les consignes sont très claires
A la porte les métèques, on veut que des peaux claires
Les ordres sont : d'usez de méthodes efficaces
Appel à délation pour expulser les sales races
Extraits de "La chasse est ouverte" MAP Ministère des Affaires Populaires
Rédigé par : SION | 25/02/2010 à 21h56
mareaction & vince : n'oubliez pas que vous avez eu de la chance d'être nés ici ... décentrez-vous et réfléchissez à vos propos !!
l'article et vos commentaires me donnent l'envie de réécouter la chanson de Keny Arkana que m'a fait découvrir Gaby (sur Twitter) les jours derniers, et peut-être bientôt de descendre dans la rue avec tous les autres prolos (qui arrivent au bout) crier, chanter :
D E S O B E I S S A N C E C I V I L E !
http://www.deezer.com/listen-566128
mareaction & vince, emmenez vos enfants, petits-enfants, vos neveux ou nièces devant des centres de rétention et dites leur que vous êtes d'accord avec ça et que c'est en votre nom que l'on fait ça ... !!!
Rédigé par : YAMARIC | 25/02/2010 à 22h07
"Le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent" - Lucie Aubrac.
En l'occurrence il s'agirait bien de résister à ce qui semble un abus de pouvoir de la part de la préfecture, ou pour le moins d'un manque flagrant de discernement. En effet ces jeunes filles ont fait toute leur scolarité à Mayotte. Elles ont obtenu leur baccalauréat en 2008. Elles étaient boursières de l'état français et ont souhaité venir en métropole pour poursuivre leurs études car il n’y a pas d’université à Mayotte. Incroyable Non ! Vous pouvez vérifier.
Alors pour ceux qui sont un peu suspicieux dès qu'il y a un étranger quelque part : elles ne viennent pas "manger notre pain", elles viennent étudier. Elles méritent plutôt nos encouragements. De plus, qu'est-ce qui vous prouve qu'elles vont vouloir rester en métropole ? Et même si c'était le cas, qu'est-ce qu'on aurait à y perdre vu leurs compétences ?
signé : un citoyen non anonyme
Rédigé par : Bulteau Bernard | 25/02/2010 à 22h52
@Vince : apprenez a lire : y'a pas marqué étudiants, mais ensiegnats et biatos. Donc ils paient des impots, s'ils n'y a vraiment que ca qui vous interesse...
Quand aux juges "rouges" : s'il y a une erreur de procédure, ce n'est pas eux qui l'ont commise. Ils n'ont fait que la remarquer et la prendre en compte. Bref, ils ont juste bien fait leur boulot. Ca devrait plutot vous plaire !
Rédigé par : Leo | 25/02/2010 à 22h58
Leur père est Français?
Français comment?
Français ou Français Français?
Rédigé par : bobi | 25/02/2010 à 23h19
J'espère que la loi va être respectée et qu'elles seront expulsée rapidement. Comment ces 300 personnes peuvent-elles se sentir au dessus des lois et de la souveraineté populaire? Les français sont majoritairement pour le controle de l'immigration et l'expulsion des irréguliers. La démocratie doit vaincre.
Rédigé par : xanadu | 25/02/2010 à 23h54
Magnifique et courageuse initiative !!!!
Que cela serve d'exemple dans tout le pays.
Rédigé par : Panama | 26/02/2010 à 00h06
A la personne qui clos son article par cette phrase : "A quel titre devons-nous recevoir toute la misère du monde ?" Je réponds : au titre que nous sommes largement responsables de cette misère. Au titre que l'occident dont nous faisons partie a pendant des siècle pillé les ressources de territoires qui n'étaient pas les nôtres. Que la décolonisation n'a fait que laisser place à une exploitation sournoise des ressources et des hommes et femmes sous couvert d'industrialisation et de partenariat avec des pays que nous sommes en train de continuer de dévaster, auxquels nous imposons un mode de vie et un mode de pensée, dont nous arrosons allègrement les élites pour continuer de les spoiler de leurs ressources, que nous dépossédons des forces vives pour maintenir notre pouvoir d'achat. Au titre du partage de cette planète dont nous avons une vision tout relative, qui n'est qu'à sens unique. Au titre de l'honnêteté que nous nous devons à nous même et que nous devons à ceux que nous continuons aujourd'hui d'exploiter. Cette misère est notre oeuvre. C'est à ce titre que nous nous devons de ne pas renvoyer chez elles ces deux étudiantes.
Rédigé par : Fred | 26/02/2010 à 00h12
L'argument de "Quel avenir pourrons nous assurer à ces jeunes? pourrons nous les loger? " est complètement faux :
indépendement du fait que ces étudiantes doivent pouvoir légitiment rester en France puisqu'elle y ont accompli l'essentiel de leur scolarité, il est de l'INTERET de la France d'avoir des jeunes gens productifs.
De manière générale l'immigration est une chance pour la France, non un fardeau.
Rédigé par : eudes | 26/02/2010 à 00h50
A FRED
Votre discours est génial ... Que de l'utopie ! Et toujours la repentance ... Mais jusqu'à combien de générations devrons-ns ns sentir coupables de tous les maux des ex-colonies françaises ? Avons nous été si infâmes, avons nous torturé les populations ? Donnnez moi des références de bouquins que je pourrai lire pour me documenter.
Je suis désolée mais je ne vois pas en quoi ns imposons un mode de vie et de pensée à l'Asie ou à l'Afrique ! Allez ds ces pays et vivez-y ; vous pourrez mieux en parler après !
Non ns ne pouvons en France accueillir sans fin la misère du monde ... les idéaux n'y pourront rien !
Rédigé par : Vrinat | 26/02/2010 à 04h41
les lois de la république sont faites pour être respecté.les guignols de cette université doivent sanctionné.ils ne représentent rien si ce n'est que leur propre personne.
ces comoriens sont dans l'illégalité: elles doivent être expulsé.
Rédigé par : binus | 26/02/2010 à 06h35
@ Vince:
A quel titre vos enfants et les miens méritent-ils un meilleur avenir que ces deux jeunes filles?
Rédigé par : Malabar | 26/02/2010 à 08h10
A tous les généreux avec l'argent des autres : on ne pourra pas, manifestement, recevoir chez nous tous ceux qui souhaiteraient y venir. Quand va-t-on fermer les vannes ? Faudra-t-il attendre qu'un raz-le-bol généralisé se manifeste ? C'est un risque...
Rédigé par : Sultone | 26/02/2010 à 10h12
Etonnée que des étudiantes ayant grandi en France et dont le père est français soient considérées comme des étrangères.
Si le pays d'origine de leur mère applique la même politique, elles doivent vivre dans un non espace ?
Etonnée aussi que certains lecteurs considèrent les étrangers comme des personnes misérables. Rocard a fait beaucoup de mal avec sa petite phrase. Une étudiante, pleine d'avenir professionnel est-elle a priori misérable ?
Quelqu'un, sans diplôme, étranger, est souvent au moins bilingue, et capable de remettre toute sa vie en question, de traverser la planète pour grimper dans l'échelle sociale ! Ce comportement devrait pourtant plaire aux fanatiques de la valeur travail pourtant !
Quel bonheur de voir que la solidarité existe encore malgré l'embrigadement présent dans les médias dominants.
Bravo la fac !
Rédigé par : youyouche | 26/02/2010 à 10h31
Ces deux jeunes filles ont des pères français. Ca devrait bien suffire à ce qu'on les laisse étudier tranquillement dans nos universités, d'autant qu'elles ont visiblement eu une scolarité française complète.
Cependant c'est un argument technique et pour moi, même si elles n'avaient pas de pères francais il faudrait les laisser étudier ici.
D'une part, permettre à des jeunes gens étrangers de poursuivre leurs études chez nous c'est permettre à notre culture, à nos valeurs républicaines d'augmenter leurs influences dans le monde et même les natonalistes franchouillards qui interviennent ici devraient s'en rendre compte.
D'autre part, celà participe aussi à l'aide aux pays emergents: former des cadres, afin qu'une fois de retour dans leurs pays ils puissent aider ce pays, grâce a leurs compétences, à se sortir de la misère dans lequel il est.
De tout temps nous avons formé des étudiants étrangers, que ce soit dans nos écoles d'ingénieurs ou dans nos universités. Vouloir aujourd'hui, pour une politique de chiffre un peu nauséabonde, expulser de jeunes gens qui étudient est un non sens, économique et politique qui va à l'encontre du rayonnement de la france dans le monde.
Rédigé par : Stéphan Paintandre | 26/02/2010 à 10h32
A binus,
"les guignols de cette université doivent sanctionné.ils ne représentent rien si ce n'est que leur propre personne."
Tu ne représentes que ta propre personne.
Ces étudiantes ne représentent rien sinon leur propre personne.
Tu projettes sur elles la source de tes malheurs.
On appelle ça le principe du bouc émissaire.
Ou bien la pensée magique, croire qu'en agissant sur le nombre d'étrangers en France, les problèmes de la société disparaitront.
Essaies de rallumer la petite flamme de la réflexion chez toi, de prendre un peu de recul.
Rédigé par : youyouche | 26/02/2010 à 10h37
@Binus:
Heureusement que le droit à résider sur le sol Français ne se juge pas sur l'orthographe... M'est avis que ces deux jeunes filles auraient alors plus de chances que vous de rester en France...
Rédigé par : Malabar | 26/02/2010 à 10h46
@ Vrinat:
Mais on n'a pas besoin de repentance pour vouloir accueillir des gens. Quand bien même la France n'aurait pas exploité ces pays, quand bien même n'aurait-elle pas mis en place des dictateurs pour en garder le contrôle, c'est juste une histoire d'humanité et de fraternité.
Quand à la "misère du monde", pourquoi vouloir toujours tout ramener à l'argent?
Nous avons ici, en France, aussi notre part de misère, dont vous n'êtes pas à exclure.
Ce sont la misère intellectuelle et la misère émotionnelle.
Malabar, ni "de gauche", ni "bien pensant", juste une personne épanouie qui ne déverse pas sa rancoeur sur les plus faibles.
Rédigé par : Malabar | 26/02/2010 à 10h55
@ Laurence
"Raie-publiqye", dites vous?
Que voilà un jeu de mot daté, qui a des relents de Maurras, Déat et autres Doriot... Est-ce parce que la révolte des universitaires a elle-même comme un parfum d'une autre révolte? Les étudiants, arppelons le, furent parmi les premiers à résister, dès le 11 novembre 40...
Rédigé par : stoplaréforme | 26/02/2010 à 11h28
J'ai lu ce commentaire : "Je trouve ce comportement scandaleux! il y a des lois, elles sont faites pour être respectées!"
J'ajouterai : en 1942 aussi.
Rédigé par : dusaule | 26/02/2010 à 11h58
@ vrinat :
On ne parle pas uniquement du passé colonialiste affirmé de la France, car si cela ne s'affiche plus, c'est encore tristement et massivement d'actualité. Si pour vous le seul critère pour être crédible est d'être allé "ailleurs" et d'y avoir vécu, alors peut-être m'accorderez-vous le droit de parler (quelle bonté!).
Qui est, par exemple, en Afrique de l'Ouest, l'opérateur téléphonique qui monopolise le marché ? Orange... Quelle est, par exemple, la boisson dont le nom s'affiche partout dans le monde ? Coca-Cola... Qui est, par exemple, l' exploitant roi des produits pétroliers ? Total... Existe-t-il des versions locales de ces entreprises ? Sont-elles encouragées ? Cela rapporte-t-il des richesses aux pays concernés ? Cela crée-t-il des emplois sur place ? Non, ou si peu. Cela rapporte à ces multinationales, qui vraiment en ont tellement besoin. les pauvres, c'est vrai qu'elles sont en faillite !
Nous ne sommes français que par le plus pur des hasards. Par contre, notre pays n'est pas riche par hasard : il l'est car il en pille d'autres, impunément, sous couvert comme le souligne Fred d'humanitaire et de pseudos partenariats. Et dans ces pays il y a des gens qui, par hasard, sont nés là. Et qui, pas par hasard du tout, vivent dans la misère. Les ressources naturelles et humaines de beaucoup de pays "en voie de développement" sont telles qu'elles leur suffiraient très facilement à sortir de ce quota si seulement l'occident cessait de les piller.
Je ne vois pas où est l'utopie là-dedans. Par contre, ce que je vois, c'est que vous ne semblez pas regarder beaucoup plus loin que le bout de votre télé.
"Mes impôts" financent des charter de la honte. J'aimerais qu'un jour, au lieu d'y mettre des personnes qui font tout pour s'intégrer, travailler et s'adapter, qui sont une chance et une richesse pour notre pays, on y mette ceux et celles qui leur crachent dessus et qui sont à mes yeux ceux qui n'ont pas leur place ici.
Rédigé par : violette | 26/02/2010 à 12h31
Bravo !
Désobéir est, dans ce genre de circonstances, un devoir citoyen.
Rédigé par : miha | 26/02/2010 à 12h51
La mauvaise université d'action sociale de Pau cherche à retenir, par tous les moyens, ses derniers étudiants.
Rédigé par : ringdeboxe | 26/02/2010 à 13h24
@ Violette,
Ces étudiants seront surtout une chance pour leur pays d'origine, pas pour le notre.
Rédigé par : ringdeboxe | 26/02/2010 à 13h26
1e annee: La tolerance
2e annee: La tolerance
3e annee: La tolerance
4e annee: L tolerance
DIPLOME Spin Docteur- politiquement correct.
Rédigé par : Rick | 26/02/2010 à 13h33
@ ringdeboxe
Bien sûr, tout à fait d'accord avec vous !Ils sont toutefois aussi, le temps de leur vie ici, une chance pour nous : celle de s'ouvrir au monde !
Rédigé par : violette | 26/02/2010 à 14h19
@ vrinat
Dès qu'on parle de colonisation , on nous sort le "stop à la repentance !" Et on nous balaye la colonisation comme s'il s'agissait de fait préhistorique.
Il y a encore moins de 2 générations la France s'affirmait propriétaire de ces territoires colonisés (dont les Comores). Et il y en a encore pour refuser de voir que le pillage continue aujourd'hui.
Et quand on cite Rocard, il faut le faire correctement : "La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part" est la citation complète.
Rédigé par : cuzco | 26/02/2010 à 15h33
Bonjour chéres et chers internautes,
je suis interpellé par cette action d' hommes et de femmes de Pau. Cela ne me choque pas outre mesure. En ce qui concerne certains des internautes, se réclammant de la France qui paie des impôts; ma réflexion, c' est de dire, payer ses impôts et avoir un cerveau solidaire, je vous assure ce n' est pas incompatible !
Rédigé par : Bapou | 26/02/2010 à 16h32
Je pense que des personnes faisant leurs études en France sont bénéfiques pour la sociétés (sauf si évidemment elles partent ailleurs ensuite) et qu'il est ridicule de les expulsées, d'autant plus qu'elles ont des parents ou des proches Français.
Mais ce qui me dérange le plus, c'est de voir certains lecteurs avancer comme argument "A quel titre vos enfants et les miens méritent-ils un meilleur avenir que ces deux jeunes filles?"
En quoi un enfant Français a-t-il un meilleur avenir qu'un autre enfant du tiers monde ? De quel droit pensez vous que ces enfants sont malheureux dans leurs pays...Comme si le bonheur et l'avenir ne pouvait être qu'occidental...Interrogez des enfants Asiatique ou Africain, sont-ils si malheureux que ça ? De notre point de vu on le penserait, mais du leur je ne pense pas, ils n'ont certainement pas la même notion "d'avenir" et de "bonheur" que nous, donc avancer un tel argument est ridicule.
Rédigé par : Pierre S | 26/02/2010 à 17h33
Leur pays c'est la France, c'est Mayotte où elles ont fait toutes leurs études. Elles étaient en voie de naturalisation et c'est pour des broutilles administratives qu'on veut les renvoyer dans un pays, les Comores, qu'elles ne connaissent pas. Si elles avaient vécu en Métropole, et non pas dans un TOM, elles auraient déjà la nationalité. Si on les expulse aux Comores, c'est 5 ans d'interdiction du Terrtoire français, donc même pas la possibilité de demander un visa, et ensuite, pour obtenir un visa, elles seront sur la liste noire, autant dire qu'elles n'en auront jamais un. Leur seule option pour regagner l'île où elles ont toujours vécu, où vivent leurs parents et leurs familles (qui sont français) , ce sera les embarcations de fortune dans lesquels des centaines de Comoriens tentent d'accéder à Mayotte et finissent, très souvent, au fond de l'Océan Indien...
Rédigé par : marie-pierre | 26/02/2010 à 21h38
Article 35 du préambule de la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen de 1793 :
- Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
NO SARKOZY DAY le 27 mars 2007 à Toulouse et partout en France.
Pour Ensemble dire NON et construire l'alternative.
Pour + d'info, visitez le site et la page FACEBOOK du NSD 31.
Inscrivez vous à la Soupe populaire du 27 sur la place du Capitole
Rédigé par : NO SARKOZY DAY en Midi Pyrénées et ailleurs... | 27/02/2010 à 00h47
A Vince, mareaction, bobi, xanadu et binus :
PAUVRES FRANÇAIS, DEUX GUERRES MONDIALES NE VOUS ONT RIEN APPRIS ?
A Sultone :
Mieux vaut le raz le bol que le raz cisme.
A Vrinat :
Vous avez donc vécu en Afrique et en Asie ? Vous savez alors combien d'hommes blancs s'y réfugient pour y soigner leur misère morale.
A tous les autres :
DEBOUT POUR LA JUSTICE : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE !
Rédigé par : Frédéric Mari | 27/02/2010 à 23h09
Au moins, les jeunes et certains leurs profs savent honorer le mot EGALITE, Mais si, enfin, vous savez quoi, on les fait passer dessous chaque matin, entre liberté et fraternité...
Rédigé par : Laurent | 27/02/2010 à 23h22
Etes-vous surs que "biatos" soit un mot francais? Je ne le trouve pas dans mon dico. Qu'est-ce que ca veut dire?
La democratie c'est le pouvoir du peuple. Dans cette fac les gens veulent majoritairement que ces 2 jeunes filles restent, alors democratiquement parlant elles doivent rester. Les lois n'ont rien a voir avec la democratie, elles ne sont meme pas soumises a des referendums.
Je me demande aussi comment une jeune fille de pere francais peut etre expulsee, est-ce que son pere ne l'aurait pas reconnue?
Rédigé par : Puzzled | 28/02/2010 à 18h13
@ Vince
"toute la misère du monde" ?
Mais elle est dans votre commentaire la misère !
Rédigé par : R2D2 | 01/03/2010 à 00h34
Bravo aux personnels de la fac de Pau.
Enfin des raisons de croire en ce pays; de retrouver les fondamentaux de la révolution (1789) lorsque la nationalité était accordée à ceux qui partageaient les idéaux révolutionnaires. C'est ça l'identité de la France
Tout mon respect ...
Rédigé par : Karlakaka | 01/03/2010 à 19h06
BIATOS est un néologisme de la novlangue universitaire qui désigne le personnel qui ne fait ni recherche ni enseignement (personnels Bibliothécaires, Ingénieurs, Administratifs, Techniciens, Ouvriers, de Service et de Santé)
Rédigé par : RUSF64 | 03/03/2010 à 08h52
Si si leurs pères respectifs les ont reconnu mais la superposition du droit des étrangers et du droit spécifique de Mayotte permet toute les absurdités, y compris reconduire au Comores quelqu'un qui vivait régulièrement à Mayotte !
Rédigé par : RUSF64 | 03/03/2010 à 08h55
Avant de commenter cette affaire , combien d'entre vous se sont renseignés sur la situation des Commores? Pour rappel ,cette archipelle a choisi par référendum l'indépendance sauf l'ile de Mayotte. Aujourd'hui Mayotte subie l'immigration sauvage, de la part des commoriens. Dans ce pays voisin , la loi est basée sur la charria qui accorde la nationnalité automatique à tous musulmans .
Comme en france , pas question de stat sur le retour au pays des étudiants étrangers , sur mes 5 amis étudiants étrangers en france, les 5 sont restés dont 2 de facon illégal (régularisés depuis). 3 d'entre eux sont des enfants de diplomate africain ...
Nous avons des lois en france , si vous estimez qu'elles sont mauvaises alors faite les changer ,mais arreter de nous bassiner avec le mot Résistance , vous le galvauder . Quand à la colonisation , moi j'ai étudiais par moi même cette partie de notre histoire , et si l'on prend L' Algérie , des études britanniques démontrent au début d la décénie ,que c'est un état moderne laissé par les francais en 1962, disposant de formidables atouts pour atteindre un PIB proche de celui de l'actuelle INDE à l'aube de l'an 2000.
a bon entendeur, salut
Rédigé par : Avis à la population 31 | 07/03/2010 à 10h35
"Dura lex, sed lex" Au nom de la france, des français, de l'université française.
A la belle bande de rebelles!!! Feriez-mieux de vous occupez de vos miches que certains mettent sur le grilles pendant que vous jouez les pseudo-révolutionnaires frustrés de ne pas avoir eu leur mai 68 en cachant deux personnes en situations irrégulières. Ne venez pas pleurnichez le jour où les CRS viendront vous mettre au pas....mais parions qu'il y aura beaucoup moins de monde que de signataires bien planqués derrière leur PC, pour monter au frond et se faire tabasser.La France est en partie responsable de la misère de ce monde mais n'a pas a en assumé la totalité.
L'université française va mal, il est normal que ce qu'il en reste revienne de droit à nos compatriotes.
Rédigé par : Fran-niko | 07/05/2010 à 14h41
Si tu ne sais pas quoi dire, tu ferais mieux de te taire.
Il ne fait pas longtemps que l'Europe est sortie d'une GUERRE à cause du racisme, de la xénophobie et de la incompréhension en général, que l'État français aujourd'hui continue à préconiser.
Rédigé par : Hugo | 03/10/2010 à 13h00
J'ai oublié de dire que quand les Français parlent de liberté, égalité et fraternité ne font que parler d'eux mêmes. Ils ne pratiquent même pas une fraternité avec les Occitans, Basques ou Bretons. C'est dénigrant et honteux.
Rédigé par : Hugo | 03/10/2010 à 13h03