Il gifle la conseillère d'éducation: un parent d'élève dort en prison
CUGNAUX. Le père d'une adolescente qui a giflé ce mercredi 10 mars une conseillère principale d'éducation (CPE) du collège Montesquieu à Cugnaux vient d'être placé en détention provisoire, rapporte l'Agence France Presse citant le procureur de la République à Toulouse, Michel Valet.
«Au regard de la gravité des faits le tribunal a estimé que le placement en détention se justifiait», ajoute la magistrat. Mais «avant de dire droit, le tribunal a ordonné une expertise psychologique et renvoyé l'affaire au 21 avril», a-t-il précisé à l'issue d'une procédure de comparution immédiate.
Ce mercredi, donc, le père d'une adolescente avait d'abord enjambé le portail d'accès du collège puis fait irruption dans le bureau de la CPE avant de la gifler.
Il explique aujourd'hui que sa fille qui avait elle même giflé la CPE après avoir été congédiée du bureau, l'avait appelé en pleurs. La «sentant en danger», selon son avocat, il serait alors accouru.
Les enseignants et assistants d'éducation ont fait valoir leur droit de retrait, bloquant le fonctionnement des cours dans l'établissement scolaire, avant de suspendre leur mouvement.
Le recteur de l'académie de Toulouse condamne «fermement cette agression d'un personnel de l'Éducation nationale dans l'exercice de ses fonctions», mais dénonce «cet abus du droit de retrait alors que n'existe aucun danger imminent». Les cours ont repris normalement. Le cours de la violence, lui, ne tarit pas.
LibéTse


On note une fois de plus le manque de considération des rectorats vis-à-vis des personnels enseignants. La seule chose qu'ils veulent, c'est qu'il n'y ait pas de vague, surtout pas de vague, qu'on ne disent pas qu'il y a des problèmes dans les établissements de leur secteur. C'est lâche et destructeur. La justice a estimé la situation suffisamment grave pour placer en détention la personne impliquée, mais le recteur trouve que ce n'est pas grave. Minable
Rédigé par : Bôôh | 12/03/2010 à 22h28
çà manque apparemment d'analyse rapide et efficace au niveau du rectorat. Toujours minimiser dans ce type d'affaire comme dans tant d'autres conduit à la couardise d'une part, à la démission de l'autre. C'est une preuve supplémentaire aussi de la dérive de la présence parentale dans les établissements scolaires. Incapable de discernement dans la bonne marche de leur cellule familiale bringueballante et qui prend l'eau de toutes parts, on en vient à ce type d'acte "héroïque", démonstration édifiante des démissions successives, des parents, du corps enseignant qui espère qu'avec le nombre , les problèmes se résoudront, enfin de la structure administrative qui, quelle que soit la couleur politique de ceux qui donnent les directives, n'appelle pas un chat, un chat tout en sachant que 90% des problèmes dans les écoles relèvent de 10% environ d'une frange de la population qui ne peut, ni ne veut reconnaître l'école en tant qu'entité formatrice. Définitivement désolant et irrémédiablement sans solution au vu des réactions actuelles.
Rédigé par : ganymede | 13/03/2010 à 01h34
Pour ce genre d'acte irresponsable et détestable il est indispensable que la justice sache prononcer des peines dissuasives et exemplaires de 3 mois de prison ferme (le père en prison, donc pas payé par son entreprise). En y ajoutant bien entendu les dommages et intérêts financiers à la victime (prélevés sur les allocs ou le RSA, s'il le faut).
Il faut se faire une raison : il a a nécessité à reprendre en totalité la Société, par des protocoles de civisme, de valeurs auxquelles doivent être adossées les sanctions judiciaires sévères pour les récalcitrants (parents, lycéens, étudiants) injurieux face aux institutions de la République.
Rédigé par : DanyC35 | 13/03/2010 à 08h41
Ce type a agressé la CPE en la claquant et lui tirant les cheveux, il a fallu qu'un homme de l'éducation nationale le maîtrise pour stopper les violences car (...) il était en train de casser la gueule à cette femme.
On est loin de ce qui est présenté comme une baffe. (Extraits)
Rédigé par : alberich | 13/03/2010 à 08h44
Je condamne cette violence qu'a subi cette personne de la part d'un pére.
Mais je me me demande comment ont sont ils arrivés jusque là.Je me souviens d'une prof qui m'a convoqué au sujet de mon fils en terminale à l'époque.Quand j'avais fini de parler, elle me traite texto "mais vous êtes fou Mr."J'ai gardé mon sang froid et illico je me suis trouvé chez le proviseur.Je lui explique ce qui me révolte à savoir l'insulte a laquelle j'ai eu droit.
Sur ce, le proviseur décide d'une confrontation entre la prof et moi.Elle s'était trés mal défendue durant la confrontation.Un an plus tard j'ai appris que cette prof ne faisait plus partie de l'établissement.Je n'ai pas cherché le pourquoi.Ceci pour dire que certains profs
n'ont pas "la personnalité" parfois nécessaire pour tenir une classe.Mais dans l'ensemble je crois que les profs font du mieux avec les moyens qu'on leurs donne.
Rédigé par : kenji | 13/03/2010 à 09h02
C'est assez sidérant les 2 réactions que je viens de lire:
Sus sur le rectorat, mais quid de certains parents et gamins décérébrés...
Rédigé par : vouroupatra | 13/03/2010 à 09h18
"Le cours de la violence, lui, ne tarit pas".
Hey il faudrait voir à arrêter un peu les conneries! C'est facile de finir avec une belle formule comme ça, mais c'est tout simplement faux! Il n'y a quasiment pas de violences à l'école, malgré l'extrême médiatisation du moindre fait.
Rédigé par : K. | 13/03/2010 à 09h23
Assez d'accord avec vos commentaires et en ce qui concerne le père, il est intéressant qu'il soit placé en détention ce qui laissera à cet homme et à tous les parents qui se voient comme des consommateurs de l'éducation nationale qui ont tous les droits, la possibilité de réfléchir à leurs actes et aux conséquences.
Rédigé par : Gaëlle | 13/03/2010 à 09h24
Je ne sais pas s'il mérite la prison mais j'espère que l'on va le punir très sévèrement et lui faire très peur, il n'a aucune circonstances atténuantes.
Rédigé par : jmvi94 | 13/03/2010 à 09h56
je ne suis pas pour le tout répressif mais là la coupe est pleine et quelques jours à l'ombre feront réfléchir ce père visiblement attardé....encore plus justifié si plus qu'une giffle c'est un déluge de coups subi par la cpe.
Rédigé par : prenault | 13/03/2010 à 09h58
Kenji, la prof avait raison : tu es fou pour ne pas avoir compris pourquoi elle te le disait. Et tu ne lui as pas demandé ses arguments.
Cette prof a certainement ou très mal compris ce que tu disais, ou très bien compris. Mais toi, tu es allé direct chez le proviseur. Petit kenji, je te souhaite de rencontrer beaucoup de kenji dans ta gentille vie, pour apprendre un peu d'humanité, et savoir qu'un départ de colère ne dépend pas de l'Autre, mais bien de toi même. Quoique ! ton môme, éduqué par toi, t'en fera baver.
Ce sont les parents qu'il faut éduquer, ou renvoyer leurs mômes surprotégés débilement.
C'est incroyable cette prétention des parents à pouvoir juger de tout sans s'intéresser véritablement, sans s'impliquer sur la durée. Les gosses de ces parents devraient leur faire un procès.
Rédigé par : piemous | 13/03/2010 à 10h00
Gifler une CPE est un acte très grave. Au nom de quoi ce parent s'autorise e recourir à cet acte d'incivilité ? Bien que la fonction de CPE soit relationnelle et au service de la régularité éducative et scolaire des élèves, la communication avec les parents ne relève d'une mince affaire. Des malentendus demeurent générateurs des des comportements imprévisibles.
Rédigé par : anid | 13/03/2010 à 10h14
Cette violence est une violence aggravée a plusieurs égards. Elle participe d'une idéologie. La violence faite aux femmes. Il ne serait pas superflu de le dire.
Rédigé par : Max | 13/03/2010 à 10h17
Je crois qu'il ne faut pas rejeter l'entière responsabilité sur le père.
De nombreux enseignants sont de véritables tortionnaires. Ils traumatisent les enfants pour des années et gâchent leur scolarité et par la suite leur vie. Le plaisir de certains à enfoncer certains élèves est indigne. Le métier d'enseignant ou de cpe est difficile et il ne doit pas être laissé à n'importe qui. Les vacances ne doivent pas être la seule raison pour laquelle une personne choisie cette voie difficile. Dans ces conditions, comment peut-on blâmer un père qui voit son enfant être détournée de la route par une personne qui n'est pas à sa place.
Défendre contre vents et marées les brebis galeuses n'arrangera pas la situation.
Il faut mettre en place des évaluations et un salaire au mérite. Contrôler les enseignant est vital pour l'avenir de l'éducation nationale et celui de nos enfants.
Rédigé par : Pierre | 13/03/2010 à 10h19
Etre fonctionnaire cela fait il de vous quelqu'un de particulier?
J'en ai de plus en plus l'impression... c'est clair ils sont vraiment en danger de mort avec cette claque. J'espere fortement qu'il y aura d'autre actes comme celui là
Rédigé par : Moi | 13/03/2010 à 10h33
Désolé pour ganymede et Bôôh, mais avant de faire de la critique facile et pas cher, il faudrait réviser son droit et la notion de "droit de retrait". Dire que le fait qu'un CPE ait été agressé par un parent d'élève place chaque professeur dans "un danger grave et imminent" dans sa classe est un mensonge pur et simple. Ce serait aussi ignorer le travail de nos CPE qui passent une bonne partie de leur temps à recevoir des parents pour leur dire que leur enfant sèche les cours, se comporte mal ou encore ne travaille pas, bref à 90 % du temps pour dire que cela ne va pas. Pensez-vous réellement que cela se passe toujours avec un grand sourire des parents ? La "mise en danger" des CPE est souvent bien plus grande que celle des enseignants. Autant leur métier est difficile et tout acte de violence à l'encontre de quiconque est intolérable, autant il faut parfois prendre ses responsabilités et dire "on fait grève par solidarité" plutôt que d'afficher un "droit de retrait" dont le seul intérêt est de penser qu'on peut être solidaire en gardant son salaire... Je travaille depuis près de 20 ans en banlieue nord de Paris dans des ZEP (et RAR) depuis la création de celles-ci. Pour avoir été moi-même victime de 3 agressions dans le cadre de mes fonctions (lacrymogène, agressions physiques), je peux témoigner que l'institution est loin d'ignorer les victimes et de minimiser les problèmes. Où avez-vous lu dans l'article que le rectorat avait minimisé l'incident ? Le recteur n'a fait qu'un rappel à la loi tout en condamnant l'acte. Quelle ligne de cet article indique que rien ne serait fait ? Je ne m'érige pas en défenseur du recteur (qui d'ailleurs doit se moquer éperdument des remarques faites ici) mais la mauvaise foi et le commentaire facile m'énerve autant chez les élèves que chez les adultes. Pour ce qui est des commentaires de type "tout fout le camps ma brave dame...et personne ne fait rien", je rappelle que ces personnes ont tout à fait le droit de s'engager, y compris politiquement, de voir les problèmes dans leur ensemble et de faire des propositions. Si on n'a rien à proposer il vaut mieux se taire plutôt que de dire que les autres font aussi mal que ce que l'on pourrait faire soi-même. Et si vraiment les solutions sont innovantes, efficaces et règlent les problèmes de l'Éducation Nationale, elles remporteront certainement l'adhésion de tous y compris devant des électeurs ! Alors, amis réformateurs, à vos claviers et faites péter les propositions !
Rédigé par : bendidon | 13/03/2010 à 10h38
Pourquoi le nom du coupable n'est pas cité alors que parfois lors d'une simple infraction routiére il l'est?
Rédigé par : marc3people | 13/03/2010 à 10h38
Je suis sidéré des commentaires critiquant le rectorat, coupable selon eux "d'étouffer l'affaire" !!!
Tout ça parce que les profs ont été contraints de retourner bosser !
Ce n'est pas le rôle de la justice de traiter cette affaire ? Il faut faire grève 15 jours "pour marquer les esprits" ? C'est obligé ?
Le type est en taule, que craignent-ils ?
Le "droit de retrait" n'est pas un droit à "prendre des congés" pour marquer le coup, c'est un droit à ne pas venir travailler quand les conditions présentent un DANGER, réel et présent, pas passé.
Comme un batiment qui se fissure, ou un individu dangereux EN LIBERTÉ.
C'est ce genre de comportement qui me conduit à ne plus faire confiance aux sirènes d'alarmes et grèves à répétition de nos enseignants actuels.
Rédigé par : Manu | 13/03/2010 à 10h47
Esprits etroits et corporatistes...
Je veux bien que la gifle est inadmissible et condamnable, mais enfin, a priori, la gravite de la situation telle qu'lle est ici rapportée, ne parait toutefois pas être au même niveau que l'incarcération...
Je ne vois pas ici en quoi le rectorat minimise quand il parle d'abus du droit de retrait. Si on mettait en prison tous ceux qui, un jour, on mis une gifle a quelqu'un, il ne resterait sans doute plus grand monde pour payer les frais de l'administration pénitencière.
Rédigé par : Cetaitmieuxavant | 13/03/2010 à 10h59
incroyable, la bétise de certains parents !! cette condamnation est exemplaire et j'espère qu'elle incitera d'autres parents "violents" à ne plus prendre partie systématiquement pour leur progéniture ... quant à l'attitude des responsables du lycée (ne pas faire de vagues) quand mon fils était au collège dit "sensible"dans les années 80, et qu'un élève avait giflé un prof, c'était déjà pareil "ne pas faire de vague, que çà reste au sein du collège" ...
Rédigé par : martine | 13/03/2010 à 11h10
Donc si j'ai bien compris la fille a d'abord giflé la cpe puis elle a appelé son pere qui a fait de meme, ils envoient dans la famille!
Rédigé par : leyo | 13/03/2010 à 11h39
Il faut sanctionner durement ce genre de comportement sinon les dérives seront de plus en plus nombreuses. Je connais des enseignants qui n'osent plus rien dire aux élèves par peur de représailles. Ces gens sont la pour dispenser un savoir et non pour servir de putching-ball, il faut remettre l'autorité dans l'école meme si ça doit passer par l'éducation des parents car il y a sur ce plan de sérieuses lacunes d'ou la situation actuelle.
Rédigé par : Gabriella | 13/03/2010 à 11h55
A Pierre,
"De nombreux enseignants sont de véritables tortionnaires. Ils traumatisent les enfants pour des années et gâchent leur scolarité et par la suite leur vie. Le plaisir de certains à enfoncer certains élèves est indigne."
Très fort de café votre commentaire!
On a tous connu des enseignants rigides qui ont marqué notre scolarité. De là à parler de tortionnaires qui gâcheraient une vie entière...
Je suis animatrice auprès d'adolescents; Lorsque j'entends la façon dont certains d'entre eux parlent des profs, je me dis que, pour rien au monde, je voudrais être prof au collège! Et je ne travaille pas dans une banlieue "chaude" mais dans une petite commune rurale.
Ce qui me choque depuis plusieurs années, c'est l'augmentation du nombre de parents qui remettent systématiquement en cause la parole des enseignants et de tout adulte qui intervient auprès de leurs chères têtes blondes, rousses ou brunes.
Rédigé par : D'judge | 13/03/2010 à 12h14
D'une certaine façon, à part le geste déplorable de cette personne, le système fonctionne....A part le constat qu'il existe de plus en plus de personnes ( me semble-t-il) pour les quelles la violence apparait comme une solution.. que veut dire cet article?
Il serait bon de se souvenir des commentaires qui ont suivi le coup de boule de zidane.....
On remarque aussi que pour certains posteurs...certains prof ou cpe méritent des baffes....
DIsons que si des cpe ou profs sont mal éventuellement formés ce n'est pas le moment de le dire et d'ailleurs rien ne permet dans l'entrefilet de douter de la compétence de la cpe...
Eh!!! le type a tort d'agir comme ça....
en plus c'est idiot et vain...
Rédigé par : lemiere jacques | 13/03/2010 à 12h15
En réponse à K. qui juge les faits de violence "rares" dans l'éducation nationale, le site du ministère indique pour l'année 2008-2009 une moyenne de 10,5 incidents graves pour 1000 élèves, sachant qu'il y a 4,5 millions d'élèves, cela nous fait 47500 incidents sur une année scolaire, soit 1320 par semaine de classe, soit 220 par jour si on compte les samedis. On est loin de la surmédiatisation du phénomène ! Au contraire, on dirait plutôt qu'on cherche plutôt à étouffer un phénomène...
http://www.education.gouv.fr/cid49380/les-actes-de-violence-recenses-dans-les-etablissements-publics-du-second-degre-en-2008-2009.html
Rédigé par : Kara | 13/03/2010 à 12h27
à piemous
Depuis quand on cherche le dialogue en traitant les gens de fous?
Suppose grand piemous l'inverse. Je me serai fait passer pour un violent par cette prof.Ma gentille vie se passe trés bien.
Quand à mon fils,il travaille dans une banque et il est bien vu par sa hiérarchie.
Tu vois grand piemous tes leçons de vie gardes les pour toi.Un proviseur ça sert aussi à quelque chose.
Rédigé par : kenji | 13/03/2010 à 12h37
C'est tellement facile pour le corps enseignent de s'offusquer et de bloquer un collège pour un fait divers.
Ayez un peu plus de déontologie et un peu moins de syndicalisme, l'école que parait il vous défendez de s'en portera que bien mieux
Rédigé par : Thierry Maretol | 13/03/2010 à 13h05
A lire certaines réactions, on se dit qu'il est nécessaire de sanctionner sévèrement ce type d'actes.
Le mignon Kenji et autres crétins immatures qui ne trouvent rien de choquant à ce genre de faits on besoin malheureusement d'apprendre certaines limites.
S'il on considère qu'il y a maltraitance, ce qui arrive, il est toujours possible de saisir la justice après avoir signaler les faits à l'administration du collège et en l'absence de réponse.
Accepter que des pithécanthropes règlent leurs problèmes par la violence, c'est retourner à la loi de jungle.
Rédigé par : Pierrequiroule | 13/03/2010 à 13h21
Pauvre parent d'élève. Ce n'est pas de sa faute, mais celle de la société.
Heureusement, les petits soldats de l'EducNat triomphante s'acharnent depuis 40 ans à transformer notre méchante société réactionnaire en gentille République du bisounoursland où tout est beau, tout est rose, et où on distribue des bonbons à tous.
Ou pas.
Rédigé par : adnstep | 13/03/2010 à 13h29
le droit de retrait est clairement abusif, c'est une grève déguisé qui déconsidère le vrai droit de retrait,
après qu'un voyou vienne casser la gueule d'une CPE après que sa fille lui est claqué la face, et son ... de père qui pense sa violente en danger
ça laisse songeur, le minimum devrait être 3 mois ferme pour marquer le coup
aujourd'hui, la seule catégorie sur qui ont peut gerber sa haine impunément sont les fonctionnaires et assimilés
Rédigé par : Un syndicaliste de la fonction publique | 13/03/2010 à 14h04
Je me demande pourquoi ma réponse à piemous n'apparait pas.
Poutant il se permet (lui ou elle) d'ironiser et me donner des leçons de morale de comment je dois éduquer mon enfant.Merci grand piemous mais tout va trés bien.Mon fils est cadre dans une banque.Donc vos leçons gardez les.Au fait grand piemous on ne tutoie pas une personne
qu'on ne connait pas.
Rédigé par : kenji | 13/03/2010 à 14h17
Le role de l'école est non seulement d'instruire mais aussi d'éduquer...
Je pense qu'une condamnation sévère permettra à certains de comprendre que les profs, comme tous les autre citoyens d'ailleurs, ne sont pas des punching balls.
Rédigé par : XGerard | 13/03/2010 à 14h25
à Gabriella
sensibiliser les parents sur les difficultés que rencontrent les enseignants serait une trés bonne chose,je ne crois pas que cela suffirait.Les jeunes aujourd'hui sont gavés d'infos bonnes ou mauvaises et cela complique le rôle de celui qui est censé détenir le savoir "le prof".Alors ils jouent sur la personnalité de celui qui à leurs yeux doit être plus qu'un simple colporteur de livres.Si ce prof a un vécu,une éxpérience,quelque chose que les jeunes éstiment respecter il le sera, sinon ça se complique pour ce ou cette prof.Certains enseignants s'en sortent avec de l'hmour.Pour moi,un prof c'était quelqu'un et pour mes parents idem.De nos jours le copié coller a tellement pris d'impotance que les jeunes prennent leurs profs pour des copié coller d'internet.Dans ces conditions je me demande comment remettre le respect des profs à l'ordre du jour.C'est pour cela que la personnalité du prof me semble importante.
Rédigé par : kenji | 13/03/2010 à 14h52
Le recteur de l'académie de Toulouse...dénonce «cet abus du droit de retrait alors que n'existe aucun danger imminent».
Certes. A posteriori c'est facile a dire. Le type a quand meme enjambe un portail de college et a fait l'usage de violence. Donc visiblement il ya premeditation. Qu'aurait dit le recteur concernant le droit de retrait si la cpe avait ete serieusement blessee, sans paler du traumatisme psychologique deja subi par la CPE, non pas 1 mais 2 fois (la fille puis le pere)?
Rédigé par : Sansanada | 13/03/2010 à 15h13
"qui avait elle même giflé la CPE après avoir été congédiée du bureau"
sympa la famille ^^
sinon "l'avait appelé en pleurs"
=> il y a 10 ans, elle n aurait pas eu de tel portable, et, au lieu d appeler son père à la rescousse, et de le voir débouler à chaud, elle aurait soit cherché le réconford en pleurant/vomissant des insultes sur la CPE auprès de ses copains/copines, soit eu une bonne réaction pour résoudre le pb, si elle estime que la CPE ne s'est pas bien conduit, et serait allé voir le responsable d'etablissement.
L'immédiateté, la réponse (inadaptée) dans l'urgence ne sont malheureusement pas prêt de diminuer.
En plus du portable, twitter et l'info spectacle en continue sont là, pour laisser une place de plus en plus petite à la réflexion et à l analyse.
Rédigé par : Jean | 13/03/2010 à 15h46
Un tel comportement (de la part de la fille puis du père)justifie tout à fait l'incarcération de celui-ci;l'attitude du Rectorat me semble conforme à sa noble tradition d'inertie et de refus des prises de responsabilité;enfin la non-divulgation du nom du frappeur me semble avoir une connotation certaine .
Rédigé par : sevyotev | 13/03/2010 à 15h49
On va finir par faire de la vidéosurveillance des classes, avec vigile près de la porte...
Cugnaux à mon souvenir est une banlieue aisée, peut-être faut il aussi contextualiser cette affaire.
L'abus du droit de retrait existe chez les enseignants, comme il existe dans d'autres professions, parce que le concept a été mal expliqué et qu'il est instrumentalisé par les syndicats. Les tribunaux administratifs ont rendu des jugements pourtant très éclairants sur ce sujet, mais qui n'arrangent pas tout le monde.
Violence des comportements contre esprit de corps et tendance à suréagir et on arrive à un mur, c'est tout le management des personnels de l'EN qui est à revoir.
Rédigé par : sel | 13/03/2010 à 15h53
Il fut un temps où on se prenait une tarte à l'école quand on faisait une connerie et une deuxième si il nous prenait l'idée de nous plaindre à la maison.
Ce n'était pas la panacée, mais dans l'ensemble, il n'y avait pas de problème de respect et d'autorité à l'école.
Rédigé par : vouroupatra | 13/03/2010 à 16h23
Pauvre France !
Rédigé par : davidvincent06 | 13/03/2010 à 16h29
Il gifle la CPE (conseillère principale d’éducation) de sa fille et termine en détention provisoire
Sa fille avait déjà giflé la CPE
Mercredi, le père d'une adolescente avait fait irruption dans le bureau de la CPE, après avoir enjambé le portail d'accès du collège, et avait giflé la fonctionnaire de l'éducation nationale. «Sa fille», qui avait également giflé la CPE après avoir été congédiée du bureau,
Les enfants ne sont que le reflet de leur éducation parentale
Si l'on permet à un jeune de tout faire et surtout de ne pas respecter l'autorité des adultes en éducation scolaire et ailleurs ils dérapent
Et dans ce cas, s’ils sont soutenus en plus par leurs parents eux mêmes, ils ne connaissent plus leurs limites et ne respectent plus rien
A mon époque en tant qu'adolescent ont n'aurait pas fait cela, car au contraire, on se serait pris une sacrée "trempe" de nos parents avec sanctions diverses à la clé, et qui eux se seraient confondus en excuse auprès des professeurs concernés ou du directeur de l'établissement en ayant honte de l'agissement de leur jeune concerné
Mais je suis un vieil homme avec une autre éducation perdue hélas...
Maintenant tout n'est que violence quelque soit l'âge des individus (parents ou enfants) en cas de désaccord même futile
Rédigé par : DECLEF | 13/03/2010 à 17h42
La bétise, si bétise, il y a, aura bien été de situer ces parents d'éléves dans le jeu social, pour les considérer comme des intermédiaires efficaces, et à ce titre, digne de confiance. Le dénommé Kenji est presque une caricature, hélas un cas trés répandu. Mais le libéralisme permet aujourd'hui qu'un cancre branleur qui ne respecte rien ni personne avec un casier judiciaire long comme le bras, deviennent....banquier ! Contrairement à un certain discours qui fleure bon la pensée gauchiste, ces parents ne sont tout simplement pas, ou plus capables, d'accepter l'autorité, et la délégation de l'autorité. Ils ne s'agit pas d'incompétences mais bien le fait que ces gens eux_même, par ailleurs hautement qualifiés et intégrés socialement, puissent refuser l'autorité et les valeurs que l'EN portent encore ! Ils font ce qu'ils n'oseraient jamais faire ailleurs, notamment dans le cadre de leurs travails. La premiére réaction est souvent de nier que l'enfant soit un cancre. La seconde, est de frapper le porteur de l'accusation, en lui incombant la totale responsabilité de l'acte. La résultante d'un égalitarisme de façade, et d'un à quoi bonisme qui a eu bonne presse chez tant de ministres en vogue. Les profs sont trés mal formés. Disqualifiés sans doute car le savoir est ailleurs. Mais bcp d'éléves ne sont pas polis. Et la plupart de ceux qui dirigent les associations de parents d'éléves sont des irresponsables qui ont GRANDEMENT contribué à déligitimer DEFINITIVEMENT la stature du prof. On voit le résultat avec un discours médiatique minoré : ici l'aggression violente devient ici une simple gifle ! Merci Libé. Ma solidarité avec cette CPE attaquée à deux reprises !
Rédigé par : JEAN | 13/03/2010 à 18h20
Y aucune raison de mettre quelqu'un en prison
pour une gifle, c'est n'importe quoi .
Ils ont qu'à exclure cette fille du lycée, demander une condamnation financière et une garde à vue . Mais de la prison pour une gifle, c'est totalement disproportionné .
Certains profs se permettent de mettre des
gifles à des élèves, on les met aussi en prison ceux-là ?
Rédigé par : Cédric Barthou | 13/03/2010 à 18h24
"Cette violence est une violence aggravée a plusieurs égards. Elle participe d'une idéologie. La violence faite aux femmes. Il ne serait pas superflu de le dire." [sic, Max].
En effet. Il n'est pas certain qu'en face d'un homme, ce héros au sourire si doux "qui court au secours" de sa pisseuse mal élevée (par qui donc, tiens?) ait osé lever la main. On est jamais plus courageux que quand on peut l'être lâchement.
Rédigé par : btr999 | 13/03/2010 à 19h43
à JEAN
Pour commencer caricature vous même.
Si une personne a été violentée par une gifle libé ne va pas vous écrire q'elle a reçu un coup de revolver pour votre plaisir et notion de l'ordre hélas pour vous révolu.Sachez aussi que pour travailler dans une banque il faut montrer patte blanche et surtout ne pas être un branleur comme vous le dites.Et que vous le vouliez ou non,dérrière chaque étudiant il ya des ou un parents.ON DIRAIT QUE CELA VOUS GENE.Si je peux me permettre une question,êtes vous parents???
Rédigé par : kenji | 13/03/2010 à 20h32
à Pierrequiroule,
Merci pour mignon
Tant pis pour crétin
En tout cas vous faites partie de ces gens courageux dérrière leurs claviers.
Sachez rollingstone que je ne REMERCIERAI jamais assez mes profs.A vous je ne dois rien et je ne comprends pas pourquoi ces insultes gratuites.Le comble vous vous prenez pour l'exemple à suivre pour les jeunes.JE ME MARRE
Rédigé par : kenji | 13/03/2010 à 20h47
Il reste de surcroit à souhaiter que cette sanction - prison, tribunal, amende, nom étalé dans la presse - soit exemplaire. L'affaire est renvoyée au 21/04. Un mois de prison préventive à ce violent aura de quoi le faire réfléchir et bien d'autres aussi, coupables régulièrement de ce genre de délits et impunis. La République reprendrait-elle petit à petit enfin ses droits, récupérerait-elle ses territoires de citoyenneté abandonnés à l'incivisme ? Eh bien, ce n'est pas trop tôt !
Rédigé par : DanyC35 | 13/03/2010 à 21h24
Evidement tout le monde condamne le père ....Surement à raison
Mais le VRAI RESPONSABLE est notre TSAR COSY
qui , à force de dégraisser le mammouth (dixit C. Allègre) laisse les écoles dans des états de non droit où même des gamins de moins de 15 ans se permettent d'agresser des adultes
Notre droite cassouet est de plus en plus difficile à digerr
Rédigé par : Mechl | 13/03/2010 à 21h56
he ho ! Quand un conducteur de bus se fait agresser, on n'a plus de transport pendant le reste de la journée, minimum.
Et les profs n'auraient pas le droit de faire pareil quand une élève, puis son père (on voit où elle a appris) agressent un CPE ? Mais on vit où là ?
Rédigé par : Leo | 13/03/2010 à 23h03
"Depuis quand on cherche le dialogue en traitant les gens de fous?
Dire à un interlocuteur "vous êtes fou" n'est pas affirmer qu'il atteint d'une maladie psychiatrique, c'est utiliser une métaphore pour suggérer selon le cas que sa réaction est inadaptée ou que sa position est excessive... C'est ce qu'on appelle utiliser le second degré.
Tous mes compliments à votre fils, puis-je cependant suggérer que considérer qu'avoir fait de son enfant un "cadre bancaire apprécié de ses supérieurs", est le point oméga de l'éducation, c'est avoir de celle-ci une idée assez simpliste (doux euphémisme) et somme toute bien accord avec votre approche du langage.
"A vous je ne dois rien"
Soyez rassuré je ne vous demande rien.
"je ne comprends pas pourquoi ces insultes gratuites"
Ne voyez là aucune insulte, il ne s'agit que d'un jugement, exprimé de façon un peu brutale je l'admets.
"Le comble vous vous prenez pour l'exemple à suivre pour les jeunes".
Vous interprétez mal encore une fois. Je ne revendique rien de tel.
"JE ME MARRE"
Serai-ce du second degré ? Vous progressez.
Rédigé par : Pierrequiroule | 14/03/2010 à 00h47
si l'ado a a agressé le prof normal qui lui en mette une même voir deux et en plus quand il rentre faut lui en mettre une autre couche Par contre si ce n'est pas justifier sanction pour le prof . Et si l'Ado a simuler sanction aussi . Mon avis est simple , le respect n'est pas pour une majorité de petits "je sais pas c'est pas moi c'est l'autre" qui ce sente en permanence agressé . Les coups de pieds aux cul c'est pour tout le monde
Rédigé par : campboss | 14/03/2010 à 08h00
Pourquoi ne publie t-on pas le nom de cet homme? Ce n'est pas un enfant, ce n'est pas un "présumé coupable"...
De quoi a t-on peur?
Au Royaume-Uni, pour des délits semblables le nom est donné.
Cette censure chez nous ouvre la porte à tous les phantasmes....
Rédigé par : ziva | 14/03/2010 à 09h24
En prison, pour une gifle et pourquoi pas perpéte !!!!!
Quel risque encourait la société en attente de la présentation de cet individu devant un tribunal. Aucun
A-t-il eu droit à un avocat dès sa mise en garde-à-vue, afin qu'il puisse élaborer sa défense. Les droits de ce présumé innocents ont été bafoués, il faut espérer que justice lui soit rendue et que cette procédure soit .
Rédigé par : soleil | 14/03/2010 à 10h15
@Cédric Barthou : l'agression aurait été plus violente qu'une "simple" gifle, d'une part (cf. un autre commentaire)
Ensuite, rien ne dit que ce type restera en taule pendant des mois, ça peut être simplement une semaine.
Sur le fond, je ne vois pas pourquoi on se limiterait à punir la fille comme vous le proposez, son père est clairement un malade, on ne vient pas tabasser un prof ou un CPE parce que sa fille pleure, enfin ! En tout cas, pas quand on a le sens des proportions.
Quand on voit la réaction du père, on comprend mieux pourquoi sa fille est perturbée (franchement, appeler en pleurnichant alors qu'on vient de mettre une baffe à un CPE, c'est assez fort, en termes de manque de sens des réalités), violente... La sanction de son père est une excellente façon de rappeler la loi à cette donzelle à qui ce "père" donne un très mauvais exemple.
@soleil : oui, il a eu un avocat, puisque celui-ci a fait une déclaration. Enfin, il a reconnu les faits (puisque l'avocat a expliqué qu'il avait fait ça parce qu'il "sentait sa fille en danger", alors ne nous cassez pas les pieds avec une présomption d'innocence qui n'empêche absolument pas la détention.
Enfin, qui êtes-vous pour assurer qu'il ne présentait aucun danger ? Vu son comportement, à la place des flics, j'aurais craint qu'il ne revienne et recommence. Un adulte qui en agresse un autre pour des raisons aussi délirantes me paraît plutôt dangereux.
Aux obsédés de la publication du nom du présumé coupable : c'est quoi, cette idée fixe ? Vous croyez sincèrement qu'un journal va perdre du temps/argent à enquêter pour pouvoir publier un nom qui ne vous dira rien ? Un journal est censé informer, pas jouer le rôle d'une concierge.
Rédigé par : mbg | 15/03/2010 à 22h06