La liste rose vert et rouge de Malvy court vers les 60%
RÉGIONALES. Même s'ils ne sont politiquement pas d'un même volume, on ne rentre pas plus de trois tiers dans la même bouteille. Cette physique fait que les recalés de la fusion couinent, forcément.
Sinon les staffs PS, Europe-Écologie et Front de gauche pour la Haute-Garonne sont plutôt satisfaits de leur liste commune à soumettre aux électeurs ce dimanche 21 mars, deuxième tour des régionales 2010.
L'ambition des socialistes est en tout cas de passer des 58% au deuxième tour de 2004 à plus de 60% ce coup-ci. Au pire, c'est 24 élus sur 34 que cette liste d'union de la gauche placera. Dans le meilleur des cas , c'est 28. Le 29° peut l'avoir amère: Didier Cujives n'est pas resté les bras croisés pendant la dernière mandature.
La position de 3° de liste du Vert Gérard Onesta semble le promettre à une place de choix dans le futur Conseil régional. Le PCF-Front de gauche Charles Marziani ne peut pas trop se plaindre de sa 9° position. François Simon qui avait animé une liste alternative en 2004, et coulé avec, refait surface à la 11° place.
Ce qui reste à prendre ne fera pas lourd pour Brigitte Barèges qui a décroché dimanche le titre de troisième candidate UMP la plus mal élue de France. Le parti de Nicolas Sarkozy totalise 21,7% en Midi-Pyrénées, juste devant Nord-Pas de Calais à 19% et Languedoc-Roussillon à 19,6%.
Elle n'a pour se consoler que le “coucou” que Dominique Baudis est passé faire, lui promettant «tout son soutien» pour le second tour. Les autres grands élus de la droite régionale semblent atteints de mutisme. Le Modem est parti à la pêche sans laisser de consigne de vote, le FN itou.
GLv.
Les 34 noms de la liste d'union de la gauche:
1 Martin Malvy, 2 Nicole Belloubet, 3 Gérard Onesta, 4 Monique Iborra, 5 Thierry Suaud, 6 Nadia Pellefigue, 7 Christophe Delahaye, 8 Marie-Christine Pons, 9 Charles Marzian, 10 Sylvie Bories, 11 François Simon, 12 Martine Perez, 13 Michel Boussaton, 14 Françoise Dedieu Castries, 15 Denis Parise, 16 Jeannine Loïdi, 17 Philippe Guérin, 18 Annie Bonnefont, 19 Christian Piquet, 20 Carole Delga, 21 Jean-Paul Makengo, 22 Marie-Pierre Gleizes, 23 François Archangeli, 24 Michèle Garrigues, 25 Jean-Claude Traval, 26 Catherine Jeandel, 27 Michel Pérez, 28 Elisabeth Segura-Arnaut, 29 Didier Cujives, 30 Isabelle Meiffren, 31 Philippe Briançon, 32 Virginie Houadec, 33 Christian Califano, 34 Brigitte Fournet.


Il s'agit bien de la section Haute-Garonne que vous nous présentez ci-dessus, et non la liste complète de Midi-Pyrénées ?
Quid des autres départements ?
Rédigé par : Coudenhove | 17/03/2010 à 11h23
Didier Cujives n'est pas retenu ? C'est bien normal, il a travaillé pour la région, il a fait un super boulot, il s'est investi sans compter mais il n'aime pas beaucoup, ou plutot maitrise t il mal l'appareil de son parti.
Résultat au PS on garde les apparatchik et on vire ceux qui sont sur le terrain.
C'est bien le PS change !!!!!
Rédigé par : je reve ! | 17/03/2010 à 11h41
il y a d'autres départements en Midi Pyrénées ? il est intéressant de regarder qui n'est plus dans la liste malgré un bonne situation en première liste... et qui se retrouve complètement en dehors, ça peut donner une idée des futures priorités qui semblent alors bien différentes de la profession de foi distribuée avant les élections
Rédigé par : CAL81 | 17/03/2010 à 12h43
didier cujives: 29ieme
Rédigé par : axiom31 | 17/03/2010 à 13h11
Mais elle est où la dame qui représentait la diversité à la 12ème place ?
Rédigé par : Della Divercité | 17/03/2010 à 14h45
Nicole Belloubel était seconde sur la liste des municipales. Elle n'est plus maire adjointe à la culture alors? Elle a le souffle court.
Rédigé par : Honecker | 17/03/2010 à 14h52
60 % seulement ? ça voudrait dire que les reports sont très mauvais, que la droite s'est mobilisée ! Non, vu le rapport de forces du premier tour, tomber sous les 2/3 des voix serait un échec.
Rédigé par : Aksel Vinding | 17/03/2010 à 15h27
Source La Dépêche
Liste de 2d tour pour le Tarn-et-Garonne
1. Sylvia Pinel (PRG), députée.
2. Denis Ferté (PS), agriculteur.
3. Dominique Salomon (PRG), vice-présidente du conseil régional sortant, conseillère municipale de Montauban.
4. Elie Brugarolas (Europe Ecologie), ingénieur, chargé de relations internationales, ancien conseiller régional.
5. Marie-Anne Arakelian (PS), cadre.
6. Franck Bousquet (PS), enseignant chercheur, conseiller municipal délégué de Moissac
7. Bernadette Chanabe (PRG), retraitée, conseillère municipale de Caussade.
8. Pascal Favard (PS), professeur des universités.
9. Roselyne Serra (Europe Ecologie), militante de la démocratie participative.
10. Bernard Rey (PRG), gérant de société, maire de Lauzerte.
Rédigé par : Coudenhove | 17/03/2010 à 15h57
Mais oui CAL81, mais oui...
Vous devriez faire le deuil de voir la droite gouverner cette région et "mettre du sel sur les virages'" comme le préconisait lors d'un débat assez amusant votre candidate!
Rédigé par : axiom31 | 17/03/2010 à 16h20
Bien et bien la droite connait les ambitions de la gauche 60% ! Le curseur est haut ...!
Wait and see, mais la droite bien qu'estourbie, va bien se mobiliser un peu ?
Rédigé par : Pythagore | 17/03/2010 à 17h14
ce n'est pas ma candidate, je me pose la question de savoir où sont passées les ouvertures de la liste Malvy entre autre celles sur le monde associatif et la diversité.
@condenhove : Elie Brugarolas serait passé de la Haute Garonne (5ème sur la liste au premier tour) au Tarn et Garonne.
Didier Cujives 29 ème ça veut dire qu'il n'est pas en place éligible, il y a 28 élus possibles c'est dans l'article... c'est comme pour l'université ou la recherche....
Rédigé par : CAL81 | 17/03/2010 à 18h04
La gauche va passer c'est sur, mais pas avec un score aussi important ! On voit eéja entre les lignes poindre les divisions...!
Rédigé par : Pythagore | 18/03/2010 à 09h30
Il est extraordinaire de placer sur la liste de la haute garonne des candidats qui au premier tour étaient dans d'autres départements! Acause de celà le Comminges voit ses candidats relégués après la 20 place tel Michel Perez qui passe de 15 à 27 d'un tour à l'autre. Comment Mme Delga a pu progresser et faire qu'on ne tienne pas compte du vote des militants de haute garonne! comment être crédible pour contester les projets du gouvernement en disant qu'on éloigne l'élu des habitants quand on met des gens d'autres départements sur la liste de Haute Garonne ! où est la logique ! le PS rural paye cher alors que c'est chez nous que Malvy fait le meilleur score
Rédigé par : LAGAFFE | 18/03/2010 à 17h09
@ lagaffe mais justement on est en milieu rural, aucun intérêt pour Malvy
Rédigé par : CAL81 | 19/03/2010 à 07h59
Tiens pas un mot du meeting d'hier soir à Toulouse de la majorité présidentielle !
Il y avait pourtant beaucoup de monde n'en déplaise à la presse de gauche sourde et aveugle !
Rédigé par : Pythagore | 19/03/2010 à 12h15
Et oui une fois de plus cette liste illustre la machine à trahir du PS, cette liste de soit disant Gauche plurielle, n'est qu'un Salmigondis d'ex du PS qui à un moment ou à un autre sont allés capter l'électorat protestataire.
A cela rajoutons un bon tiers de fonctionnaires territoriaux dociles et taiseux, et des militants de la deuxième génération ( dont les pères ou mères ont marqué de leur empreinte les luttes socialistes).
Triste haute Garonne, on envoie à la région une rectrice dont les militants ne voulait pas, on récupère les bannis après leur traversée du désert.
Un syndicaliste portant haut le flambeau des luttes et qui finira sans doute au conseil économique et social avec une carte d'abonnement à air inter.
Didier tu vaux mieux que cela abandonne les couloirs du pouvoir du n'est de toute façon pas des leurs.
Les vielles gloires du mitterandisme devraient se retirer, la génération des rénovateurs qui constitue ossature lourde de cette liste ne sait déjà plus à quel mandat se vouer.
Il y a longtemps que le congrès de Dijon à renoncé à changer le parti.
Ne rêvez pas les vert seront ce que sont devenus les MARZIANI, SIMON et autres petits radicaux, c'est la poignée de sel dans la soupe industrielle du PS.
Je vous rassure vous n'aurez pas sauvé FREESCALE, demain c'est AIRBUS qu'on délocalise, le TGV sera retardé car il passera à coté d'un collectif anti TGV.
Non il fallait continuer le combat politique seul, car absorbé par la SFIO vous servez d'alibi.
Demain on vas nous expliquer que tout est très compliqué, il est en effet difficile pour eux de prendre des décisions courageuses en rupture avec le clientélisme.
Le seul scrutin qui compte en France c'est le scrutin présidentiel, mais aussi le choix d'un maire. Tout le reste ne sert qu'a placer des épouvantail à moineaux dont la seule politique est de saupoudrer des subvention (Conseil Général, Région)pour maintenir en servitude les Maires.
Selon mon bon vouloir messire, 1789 à aboli les privilèges, mais à bien y regarder nous serions plus sous l'époque du roi soleil que de bonaparte.
Rédigé par : le concombre masqué | 20/03/2010 à 10h44