Le disparu de l'ETA mystérieusement retrouvé à la morgue
TOULOUSE. Le corps de Jon Anza, 47 ans, le militant basque d’ETA disparu depuis le 18 avril dernier a été identifié à la morgue de l'hôpital Purpan à Toulouse, confirme ce vendredi 12 mars la procureure de la République à Bayonne, Anne Kayanakis.
Laquelle procureure ne s'en dit pas moins «contrariée». Comment, en effet, une personne recherchée et dont les enquêteurs disposent des empreintes digitales peut-elle avoir été “oubliée” pendant près d'un an dans une morgue? Des personnels de Purpan dont un cadre infirmier ont été entendus à ce sujet par la police.
C'est certes sans papiers que le militant avait été retrouvé le 29 avril 2009 sur la voie publique à Toulouse où il aurait été victime d’un malaise. Alors transporté par les pompiers au CHU Purpan, il y serait décédé quelques jours plus tard, le 11 mai, «sans avoir repris connaissance», ajoute la magistrate.
Ses amis d'ETA ne sont pas pressés d'avaler cette histoire tout cru.
L'organisation séparatiste basque avait elle-même rendu publique cette disparition le 18 mai 2009, craignant qu'il y ait eu bavure policière. Jon Anza était en effet «en opération» au moment de sa disparition, porteur selon elle d'une grosse somme d'argent:
Ces derniers, autorisés à être armés en France, sont associés aux policiers français dans les enquêtes sur l’ETA dans le cadre d’un accord de coopération entre la France et l’Espagne. «La thèse de la bavure policière est une piste parmi d’autres», avait alors déclaré la procureure de la République à Bayonne.
Le comité de soutien de Jon Anza avait pour sa part lancé un avis de recherche assorti d’une photo prise peu de temps avant sa disparition. On pouvait y voir Jon Anza, le visage gonflé par un traitement à la cortisone consécutif à une grave maladie. Le même comité de soutien avait aussi demandé la désignation d’un juge d’instruction et l’ouverture d’une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration".
Une autopsie pour déterminer les causes exactes de la mort du porteur de valise basque sera pratiquée lundi à Toulouse. Contactés par LibéToulouse, les avocats de la famille de Jon Anza ont déclaré «attendre d’en savoir plus».
J-M.E


Cadavre de Jon Anza retrouvé à la morgue de Toulouse.
Excusez- moi les Basques mais vous venez de vous faire baiser !
Qui pourrait être assez con pour gober et croire une ineptie pareille.
Pourtant je vous avais bien averti, famille, militants, avocat, peuple basque, etc… que Jon Anza avait été ramassé ‘sur ordre’ par mon portugais et que Sarkozy rencontrait pour un sommet ‘sécurité’, comme par hasard, Zapatero une semaine après la disparition de Jon… L’ on ne pouvait trouver plus symbolique présent. Mes écrits en leurs temps, entre autres, sur ‘Futurrouge’ de Pau ou sur CSBP (Comité de Solidarité Peuple Basque) en témoignent, ainsi que mes mails à, Avocat (e) , Batasuna et Askatasuna !!!
Ils viennent de vous le sortir d’un placard et de vous refaire le coup de ‘Boîte à Pandore N°40 sur www.editionsliberte.com
Et mon portugais vous l’aviez pas facile, vous qui êtes sur place, pour le faire parler ?
Consolez- vous, Corsica Nazione eux aussi ont été avertis pour d’autres affaires de disparitions et eux aussi ferment leurs gueules.
Qui a des couilles dans ce pays de merde ?
LIBRE OPINION
Charlton avait marqué : « L’o n ne pouvait trouver plus symbolique présent »
Jon Anza disparait le 18/04/2009
Sommet ‘Sécurité’ Sarkozy / Zapatero le 26 et 27/04/09 en Espagne
Jon Anza aurait été retrouvé le 29/04/2009 …mourant…à Toulouse
Rédigé par : Paul Emile CHARLTON | 12/03/2010 à 23h33
GORA EUSKALERRIA ASKATUTA
Rédigé par : liz | 13/03/2010 à 10h31
Un terroriste mort de mort naturelle sans avoir pu accomplir sa mission, qu'est-ce qu'il y a de triste ? Le souhait à faire est que l'argent égaré soit passé entre de bonnes mains.
Rédigé par : AL de Lyon | 13/03/2010 à 15h39
qui va pleurer pour ce terroriste .......? certainement pas les victimes de ETA puisqu elles sont mortes
Rédigé par : patrickbelem | 13/03/2010 à 16h27
Pratiques courante de la police espagnole: arrestations et des interrogatoires extra-judiciaires sous la torture, avec le supplice de l'etouffement dans la poche plastique dans laquel elle exelle. Les coprs de basques tels Lassa et Xabal et autres ont ete retrouves sur le territoire francais, les ongles arraches. Les nouvelles methodes d'interrogatoire sont moins voyantes, mais menent au meme resultat" la mort!Entre les mains de qui a ete Jon Azna les 11 jours qui ont precedes le 29 avril, alors qu'on attendait son retour a Bayonne le 20 avril et qu'il avait une rendez vous medical a Bordeaux le 24 avril. Si la police a attendu 11 mois pour le retrouver, c'est qu'elle n'a pas voulu le retrouver avant.(..) (Extraits)
Rédigé par : Txomin | 13/03/2010 à 16h28
« Et mon portugais vous l’aviez pas facile, vous qui êtes sur place, pour le faire parler ? »
Comment faut-il exactement comprendre cela ?
Rédigé par : CrocMignon | 13/03/2010 à 16h30
Esto es muy raro que ocurra en una sociedad avanzada como la francesa.
Cobra más fuerza la hipótesis de una acción del GAL porque en España se ha dado a conocer la cantidad que llevaba Ion ¿Cómo lo sabían que llevaba 300000 €?
La jueza tiene ante sí un gran reto
Rédigé par : Jesús | 13/03/2010 à 17h03
Ce qui est important c'est de dire que c'est bien la garde civile, qui a enlevé, torturé durant 11 jours puis, volé et laissé pour mort Yon à Toulouse. En principe la garde civile en France est sous autorité des flics français. Ceux-ci savent donc parfaitement qui sont les ordures qui ont agis. Des écoutes téléphoniques l'attestent clairement.
Quand aux arguties de la procureur, c'est à l'image de la justice franco-espagnole: un médiocre tissu de mensonge.
Rédigé par : lassalle-astis | 13/03/2010 à 17h19
pues si es una acción del GAL, no es la culpa de la sociedad francesa
Rédigé par : mateo | 13/03/2010 à 17h24
Ah ah ah ! Et il y a des gens assez naïfs pour croire à une telle fable ? Un terroriste oublié non identifié dans une morgue pendant un an... sans blague ??? MDR !
Rédigé par : Ben Voillon | 13/03/2010 à 18h04
Les espagnols n'ont qu'à accomplir sa sale besogne chez eux.
Rédigé par : David | 13/03/2010 à 18h46
Le problème de l’assassin reste toujours le problème du cadavre. C’est pour cela que la police française a caché 11 mois celui de Jon Anza. Entre les mains de qui a été JonAnza entre du 18 au 29 avril 2009 ? Pour étouffer cette affaire, la police et la justice n’ont pas voulu voir son cadavre. Les barbouzes du socialiste Zapatero opérant sur le territoire français sont les descendants des barbouzes du socialiste Felipé Gonzales assassinant à tour de bras les opposants basques sur le territoire français. GAL, Bataillon Basca, AAA, Gerillerros de Christ Rey, etc. Comme Petour, Lassa, Xabal et tant d’autres, ils sont morts sous la torture. À l’époque, ces opérations étaient organisées avec l’accord du socialiste Mitterrand. Cela lui rappelait ses souvenirs de jeunesse puisqu’il a utilisé les mêmes méthodes en Algérie. Maintenant c’est avec la collaboration de Sarkozy et de Alliot-Marie. Qu’attendez-vous de la justice française ? Voilà 30 ans, qu’elle enquête sur l’assassinat de Boulin et elle n’a rien trouvé et maintenant devrait-elle faire la clarté sur la mort de Jon Anza. Les responsables de sa mort les voilà : Rubalcada, Zapatero, Sarkozy et Alliot-Marie. La justice et la police espagnole sont les mêmes depuis Franco. N’oubliez pas qu’en 1969, Joan Carlos a juré à Franco et que ce dernier l’a nommé successeur. Voilà le résultat. 7000 personnes ont été tortures par la police ces dernières années au Pays Basque. Plus qu’en Argentine au moment de la dictature en pourcentage. Des dizaines sont mortes sous la torture. Les rares policiers inculpés ont tous été amnistiés, maintenus dans leur fonction et augmentés dans leur grade. Pour ne pas voir cela ; il faut être un « démocrate français ou espagnol ».
Rédigé par : Txomin | 13/03/2010 à 19h00
"L'organisation séparatiste basque avait elle-même rendu publique cette disparition le 18 mai 2009, craignant qu'il y ait eu bavure policière. Jon Anza était en effet «en opération» au moment de sa disparition, porteur selon elle d'une grosse somme d'argent"
On croit rêver!!!!!
Une organisation fachiste et terroriste qui se plaint d'un éventuelle bavure policière.
plusieurs centaines d'assassinats crapuleux à son palmarès et il faudrait peut être plaindre une crapule de ce calibre.
Si la Gardia civil s'en était vraiment occupé, il me parait évident que l'on aurait jamais retrouvé con cadavre.
Rédigé par : corsica | 13/03/2010 à 19h03
Je ne pleurerais certainement pas un terroriste aux mains pleines du sang des innocents tués dans leur attentats.
Et faire des conjectures sur la GAL ou je ne sais quels autres organes para-policiers, c'est pas mon problème.
Il n' y a plus de raison de tuer depuis la mort de Franco, alors ARRETEZ, c'est out.
Rédigé par : Europe | 13/03/2010 à 20h19
Ouai en gros, on ne sera jamais le fin mot de l'histoire...
D'un autre coté, vu le nombre de "cadre" de l'ETA et de cachettes découvertes ces derniers temps, il est clair que soit soit l'ETA a été infiltré à haut niveau (ce qui serait cool, mais ne parait pas dans les capacités de nos polices nationales) ou que l'on a mis en place des nouveaux systèmes de renseignements (crevette bigard par ex ??)
Rédigé par : anonyme | 13/03/2010 à 20h31
Si j'ai bien compris certains des commentaires: rapt, torture et meurtre par des agents étrangers sur le sol français, le tout couvert par l'Etat français, c'est pas si grave, vu que le type était un terroriste. Ça fait peur!!! Vont-ils me liquider demain pour avoir dénoncé les pratiques illégales, anticonstitutionnelles, immorales des polices espagnoles et françaises???
Rédigé par : justine | 13/03/2010 à 20h57
comment savail-il la police espagnole que Anza portait 300.000 euros -ainsi l'a dit le ministre de L'Interieur- quand la meme ETA n'avait precisé cette quantité d'argent dans le communiqué relaché pur denoncer la dissaparition? L'ombre du GAL revient...
Rédigé par : joxe | 13/03/2010 à 21h30
La mort naturelle arrive aussi chez les terroristes. Mais, où sont les 300.000 € qu´il portait ?
Rédigé par : Didi | 13/03/2010 à 21h54
Jesús, es la propia ETA quien ha dicho que llevaba los 300.000 €, no la policía española. De hecho yo me enteré leyendo el Gara.Era la cantidad que transportaba regularmente producto de la extorsión.
Rédigé par : Didi | 13/03/2010 à 22h01
Uno menos...a por el próximo. Y a ver si lo hacemos mejor por favor...
Rédigé par : Vic | 13/03/2010 à 22h02
Et bien pour un état de droit quelle honte !
Rédigé par : zérozaza | 13/03/2010 à 22h21
l'espagne a besoin de suivre les conseils de l'ONU au sujet de droits humains...et la torture des prisonniers politiques et des militants basques en espagne est un secret noire de notre epoque
Rédigé par : anonyme | 13/03/2010 à 23h14
Egunkaria : journal basque -> fermé, dirigeants torturés et au final DOSSIER VIDE ! Pas l'ombre d'un lien avec ETA.
Batasuna : parti politique basque nationaliste -> interdit. A. Otegi un de ses principaux dirigeants, ouvertement en faveur d'une solution polique au conflit vient de prendre deux ans de prison pour avoir comparé un militant de ETA à Nelson Mandela.
Vous celebrez la mémoire de membres de l'ETA tués par la guardia civil sous Franco => c'est la prison pour "apologie du terrorisme
Vous affichez les photos des prisonniers basques dans un bar en demandant qu'ils soient incarcérés au pays basque plutot que dans des prisons à plus de 1000 km de leur familles => c'est la prison pour "apologie du terrorisme.
Quand on voit ce que la France a fait avec ceux de Tarnac, comment peut on esperer mieux de cette meme France associée à l'Espagne, au sujet d'ETA.
Rédigé par : Aurrera bolie | 14/03/2010 à 00h10
Apparemment on a bien oublié ce pauvre Ben Barka. "Ben qui?"
Si "on" avait voulu faire disparaître totalement ce cadavre, les moyens administratifs occultes, et techniques ne manquaient pas.
Il n'y a là probablement rien de plus grave que la bonne vieille impompétence, pardon, incomtépence, enfin bon, vous-voyez-c'que-j'veux-dire, la qualité franchouillarde quoi. Style:
-- C'est pas à moi de m'occuper de ce machabbé. J'ai bien autre chose à faire.
-- Ah, je regrette, mais c'est pas dans mes heures de service. Et puis, ceux que ça intéresse ils viendront bien le chercher un jour.
-- Moi je voudrais bien, mais c'est pas mon travail.
-- Moi c'est juste les pendus qui sont dans mes cordes.
-- J'allais le faire mais avec tous ces papiers, et puis ce coup de téléphone, en plus j'ai un rhume.
-- Moi je peux pas, c'est pas possible, je craque, je pête le boulard.
-- Ah, non quand même, c'est l'été, c'est les vacances, et lui il est déjà au frais, alors...
-- Et moi non plus dit le dindon.
Il n'y a pas de petites poules rouges dans les morgues.
Voilà le complot.
Rédigé par : Dixieland | 14/03/2010 à 01h23
Le problème de l'ETA n'est qu'un sous produit des fondements de l'actuelle démocratie espagnole : un roi adoubé par Franco, une Constitution adoptée par défaut (çà ou la continuation du franquisme) et non votée au Pays Basque, un pays dont un gouvernement socialiste(!) refuse encore de donner une vraie sépulture aux exécutés de la Guerre Civile gisant dans des fosses communes, une Eglise omniprésente et tout aussi réactionnaire que la droite espagnole, une loi d'amnistie prescrivant des crimes contre l'humanité... Bref, comme l'a souligné Amnesty International, on a voulu tourner la page sans même l'avoir lue.
Quand cette démocratie là aura balayé devant sa porte, elle sera d'autant plus libre et en droit (moral, légal et politique) de condamner l'ETA.
Viva la Tercera Republica !
Rédigé par : Taxi Driver | 14/03/2010 à 09h01
Jose Luis Moreno Bergaretche "Pertur", Jean Louis Larre "Popo" et Joxe Migel Etchcheberria "Naparra", Jon Anza et autres enlevés et torturés à mort en France par les polices française et espagnole. ALLIOT MARIE, ministre de la police au moment de l'enlèvement de Jon ANZA et ministre de la Justice aujourd'hui doit démissionner. Tous les policiers espagnols doivent quitter immédiatement le territoire national français ou ils opèrent actuellement.
Rédigé par : Txomin | 14/03/2010 à 10h03
Les États français et espagnols poursuivent la sale guerre qu’ils mènent contre le peuple basque. Enlèvements, d’assassinats, tortures et maintenant autopsie falsifiée. Ainsi, bien que cela soit autorisé par la loi, ils refusent qu’un médecin de la famille assiste à celle-ci. Ils vont faire la même autopsie qui a permis de cacher les véritables raisons de la mort du ministre BOULIN. Pendant 11 jours Jon Anza a été torturés par les policiers espagnols. C’est cela qu’ils veulent cacher.
Rédigé par : Txomin | 14/03/2010 à 10h35
Txomin tu es peu crédible et perspicace. Le meilleur moyen de se débarrasser d'un corps c'est de l'incinérer et pas de le mettre dans un frigo de morgue ou tout le monde pourra examiner ces fameuses marques de torture qui n'existent pas, sauf pour les propagandistes en panne d'arguments.
Rédigé par : AL de Lyon | 14/03/2010 à 12h31
Réponse à AL de LYON:-Les polices parallèles espagnoles les font disparaître ainsi : dans un trou avec de la chaux vive. C'est ainsi que l'on a retrouvé en France des patriotes basques. Autre manière, la doctrine PAROT qui permet à l'État espagnol de reporter à son gré de plusieurs années la libération d'un détenu après qu'il est purgé à 100 % de sa peine. Cela revient à l'enfermement à vie. Comment de telles mesures inacceptables en France (contraire au droit de la chose jugée) peuvent-elles être acceptées en Espagne? Autre idée de Zapatero, déporter le prisonnier a Ténérife. Heureusement que la Sibérie n'est pas espagnole, car sinon ils enverraient les prisonniers basques à Magadan. Tout cela c'est GUANTANAMO en France et en Espagne.
Rédigé par : Txomin | 14/03/2010 à 15h13
Réponse à AL de Lyon ; vous n'êtes pas au courant, car la presse française censure ces informations. Nous sommes dans la même situation qu’en 1954,lorsque Henry ALLEG a été arreté par les paras à Alger. Personne n'a su qu'il a été passé à la gégène avant qu'il ne puisse écrire un livre qui a été immédiatement censuré par le socialiste Guy MOLLET.
Rédigé par : Txomin | 14/03/2010 à 15h21
Réponse à AL de Lyon- Les journalistes qui ne dénoncent pas la torture sont complices des tortionnaires.
Rédigé par : Txomin | 14/03/2010 à 15h24
Pourquoi Jon Anza n'aurait-il pas pu échapper à ETA avant de finir mourant sur la voie publique?
Et la thune , entre quelles mains se trouve-t-elle??Vol? Ou Jon Anza l'avait-il cachée?C'est curieux quand même. Comment sait-on la somme exacte qu'il transportait?
Autre chose: Jon Anza a besoin d'une semaine pour remettre de l'argent à ETA?
Qu'a-t-il fait entre la date où il a pris de le train pour Toulouse et sa soudaine apparition à proximité d'un parc de Toulouse?
Il était aux mains de la Garde Civile, aux mains de l'ETA... je ne crois pas qu'il y ait davantage de choix...
Bref, tout ça pour dire que les Espagnols devraient oeuvrer dans leur "territoire" et pas sur le nôtre...cela me rappelle d'autres pratiques du passé: la collaboration...
De plus, la police française devrait s'investir davantage dans la résolution d'affaires criminelles car visiblement, elle met moins de zêle à le faire que lorsqu'il s'agit de lutte anti terroriste.
Pourvu qu'il ne s'agisse que d'une erreur grossière de l'hôpital de Toulouse...
Rédigé par : lafouine | 14/03/2010 à 15h54
Les jeunes de Tarnac ont été en prison alors qu'ils étaient complètement innocents...cela n'a donc rien à voir.
Rédigé par : lafouine | 14/03/2010 à 15h58
Reponse a la Fouine, La justice et la police francaise sont aux ordres du pouvoir politique. Elles ne resolveront jamais des affaires contre ce meme pouvoir.
Rédigé par : Txomin | 14/03/2010 à 16h48