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    SOCIAL-SANTÉ. Les brancardiers de l'Hôpital des enfants de Purpan seront en grève à partir du vendredi 1er juin. Le mouvement de grève est reconduit jusqu’au 8 juin inclus. Un rassemblement est prévu avec le personnel ce jeudi 7 juin à 14h.

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    FÉMINISME. Pour la seconde édition de son Festival ouvert à tous, les 8, 9 et 10 juin à La Chapelle, les féminines et féministes de L’Ébranleuse explorent des productions culturelles de femmes à travers une programmation pluridisciplinaire pour Pour la mise en lumière des expressions des femmes dans l’espace public et dans la société. Informations: "L'Ébranleuse"
  • La Bio sous toutes ces coutures
    RENCONTRE. Avec Pierre Besse, ingénieur agronome co-auteur du livre "La Bio, entre business et projet de société", mardi 5 juin à 19h à la librairie Terra Nova, 18 rue Gambetta.
  • L'État face au marché...
    UNIVERSITÉ POP. La sixième séance du cycle de formation à l'économie proposé par l'Université Populaire de Toulouse se tiendra mardi 5 juin à 20H30 au local de la FSU, 52 rue Jacques Babinet, immeuble Peri-ouest, 2° étage (M° Mirail-Université). Le professeur en sciences économiques de Toulouse-1 animera le thème “L'État face au marché: l'enjeu démocratique”.
  • Art miniature chez Lulumirettes
    EXPO. Peinture, dessins, installations, vidéos pour la deuxième édition de la biennale d’œuvres d’Art contemporain miniatures jusqu'au 7 juillet à la Galerie Lulumirettes, 28 rue Caraman. Vernissage en présence des artistes le 1er juin à partir de 18h30.
  • L’hospitalité migratoire en débat
    DÉBAT. inventer une politique d’hospitalité en matière d’immigration : c’est le thème du débat proposé par des intervenants de la Cimade le 4 juin à 20h30 au café citoyen O’ Delis, place Arnaud-Bernard

Le kiosque à musiques

02/09/2010

La peur des témoins reporte le procès des assassins présumés du supporter du TFC

VIOLENCES. Rien vu. Rien entendu. En l’absence des témoins, la reprise du procès, prévue ce jeudi 2 septembre, de 14 jeunes Serbes inculpés d'avoir battu à mort le 17 septembre 2009 à Belgrade le supporteur français du TFC Brice Taton, a été reportée au 8 novembre 2010.

Pour mémoire: Brice Taton, 28 ans, avait été brutalement battu le 17 septembre 2009 par un groupe de supporters serbes dans le centre de Belgrade où il s'était rendu pour suivre un match en Europa League du Toulouse Football Club (TFC) qu'il supportait. Il avait été agressé quelques heures avant le début de la partie, alors qu’il prenait un verre avec des amis à la terrasse d’un café. Grièvement blessé, il est décédé le 29 septembre après douze jours d'agonie.

Lors de cette troisième session du procès ouvert en avril, la cour devait entendre un témoin protégé, actuellement à l'étranger, et un témoin serbe qui n'avait pas répondu à la convocation du tribunal auparavant, ainsi que trois autres témoins français. Deux membres de l'équipe médicale qui a porté secours à Brice Taton après l'incident devaient également faire leurs dépositions.

A l’arrivée, seul l’un des infirmiers qui a secouru Brice Témoin a osé se présenter dans la salle d’audience ce jeudi. Le témoin protégé a pour sa part informé la cour qu'il était au Monténégro où il avait un contrat de travail jusqu'en novembre, qu'il rentrerait ensuite à Belgrade et pourrait faire sa déposition.

Bilan : la présidente de la cour Mirjana Ilic a annulée l’audience.

Cette annonce a provoqué des vives réactions des spectateurs dans la salle, y compris des parents du défunt Taton qui étaient visiblement choqués. "J'ai parlé aux parents (de Brice Taton) et ils son très insatisfaits par la lenteur de ce procès", a déclaré l'avocat de la famille, Slobodan Ruzic.

Me Ruzic s'est gardé de dire que l'absence des témoins représentait une obstruction du procès, mais il a indiqué qu'on pouvait observer une certaine "autocensure chez les témoins qui paraissent avoir peur de dire ce qu'ils ont vu".

"Au moment de l’agression de Brice Taton, plusieurs centaines de personnes se trouvaient à Obilicev venac (le lieu du drame) et il est difficile de croire  que personne n'ait rien vu» a ajouté l’avocat de la famille de Brice Taton

Déjà, lors des deux sessions précédentes qui se sont déroulées en avril et en juin, tous les inculpés et les témoins avaient déclaré ne pas avoir vu comment ni par qui les blessures mortelles avaient été infligées à Brice Taton.

"Les liens de certains groupes de supporters serbes avec les milieux nationalistes d’extrême droite et le grand banditisme y sont peut être pour quelque chose", indique Bogdan, étudiant serbe à Toulouse.

Le report du procès ne devrait pas empêcher un verdict d'ici à la fin de l'année, a estimé Me Ruzic.

Les 14 prévenus sont inculpés de "meurtre aggravé" dans cette affaire. Deux d'entre eux sont en cavale. Tous encourent des peines de 30 à 40 ans de prison.

LibéTse avec AFP

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Commentaires

Ce drame devrait servir de leçon... Le football est totalement pourri, par le fric, par le nationalisme, le sectarisme,... Continuer à assister à des matchs c'est cautionner cette situation... Celles et ceux qui s'y risquent n'ont qu'à s'en prendre qu'à eux mêmes... Ils/elles ne peuvent pas dire qu'ils ne savaient pas !

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