Lettre d'une “Indignée” du Capitole au moment de la retraite
SOCIÉTÉ. «Trop peu de monde» mobilisé pour entraîner le «déclic» vers un grand mouvement. Le jeu de la «spontanéité» qui, du coup, a vite atteint ses «limites»:
Une “Indignée” de la place du Capitole tire un bilan après expulsion de leur quinze jours passés à rêver d'un autre monde possible.
La «déception» est lourde «d'avoir dû, pour le moment, quitter le campement», écrit Marine qui appelle ceux qui ont imaginé un moment refaire la Puerta des Sol à y croire encore.
Le rendez-vous du Capitole tient toujours, visant désormais à «rassembler le plus de gens possible aux rassemblements quotidiens, jusqu'à ce week end où un nouvel appel a été lancé au niveau européen».
Ceux que le chômage, la précarité, le «monde libéral» ont isolé tiennent trop aux repas pris en commun et discussions en groupe, à ce «lien» recrée à travers Facebook notamment. Ils ont institué un «autre monde» sur le Capitole. Ils affirment, du coup, vouloir «garder la place».
La longue lettre de Marine à ses semblables indigné-e-s, comme un mouvement de menton au moment de la retraite:
Dès lors il nous fallait prendre des décisions: était-ce là l'arrêt du mouvement? Il semble que cette idée n'ait pas été envisagée bien longtemps, si elle a seulement été envisagée. Non, nous avons admis que la plupart des gens n'étaient toujours pas au courant, et qu'il était urgent de se re-mobiliser en se recentrant sur la diffusion, sans pour autant abandonner les débats d'idées. Mais l'urgence est là: il nous faut mobiliser les gens, qu'ils comprennent bien qu'il ne s'agit pas là d'une simple et énième manifestation, mais une vraie tentative de reprise en main, de la démocratie et plus généralement de nos vies, ainsi que du monde dans lequel nous souhaitons évoluer. Qu'on ne peut pas se contenter de savoir qu'il y a pire ailleurs, et qu'il n'est pas nécessaire d'attendre les 45% de chômage chez les jeunes comme en Espagne pour s'indigner, nous avons déjà tant à faire!
Les gens présents ce (mardi) soir se sont montrés très motivés à continuer l'action en se recentrant sur la diffusion, là aussi beaucoup semblaient avoir compris que la réaction n'était pour le moment pas assez massive pour qu'un grand élan collectif porte à lui seul le mouvement en balayant les soucis bassement terre à terre d'organisation- enfin d'auto-gestion... ;-) : nous sommes encore trop peu et devons également porter des initiatives individuelles; plusieurs personnes ont donc lancé d actions très concrètes, toutes ayant le même but: rassembler. Encore et encore.
(...) Bref, malgré la déception d'avoir dû, pour le moment, quitter le campement, chacun a tenté de se remobiliser en fonction de ses possibilités, nous avons là je crois le moyen de "transformer l'essai". C'est donc parti pour une diffusion la plus massive possible afin de rassembler le plus de gens possible aux rassemblements quotidiens, jusqu'à ce week end où un nouvel appel a été lancé au niveau européen: nous pourrons à cette occasion recompter nos forces et décider à ce moment là si oui ou non nous sommes non seulement capable de prendre la place, mais également de la garder...
Bon courage à tous! Marine»


L“Indignée”
elle avait pris 2 semaines de RTT ou 2 semaines de vacances ?
Qu’elle aille élever des moutons sur le Larzac, c’est là-bas l’autre monde possible.
Rédigé par : emynona | 01/06/2011 à 12h59
Je partage la déception de cette dame, mais pour que le mouvement prenne de l'ampleur, il faut des conditions extrêmes, qui ne sont pas encore celles de la France, par rapport à l'Espagne ou à la Grèce.
Je vis à Barcelone, j'ai vécu les événements de vendredi dernier avec le "nettoyage" de la Plaça Catalunya" par la police, manu militari, résistance incluse, puis reconquête de la Place. Ici, en Espagne, les conditions de vie se sont dégradées à la vitesse grand V. 45% de chômage chez les jeunes, 21% de chômage général, plus de 30% de contrats précaires, un coût de la vie aujourd'hui similaire à la France avec des salaires 30% moins élevés, un salaire minimum à 650 euros, un gouvernement ayant aidé les banques sans contreparties, des syndicats peu actifs parce que le PSOE est au pouvoir, un Zapatero qui applique une politique néo-libérale dictée par Merkel.. Le miracle espagnol n'était que du dopage économique, via la construction, et aujourd'hui, la gauche française a bonne mine, elle qui faisait les louanges du gouvernement espagnol (Aubry, Ségolène...). L'Espagne est en pleine crise, elle a sa propre crise dans la crise, il est donc normal que le mouvement y soit beaucoup plus important, car il s'agit ici de survie pour un nombre très important de gens, tous âges confondus.
Rédigé par : Alain Hidoine | 01/06/2011 à 13h37
Je pense toutefois que vu la façon dont ce monde est dirigé, étant donné l'exploitation de plus en plus grande de ceux qui travaillent, pour lutter contre la domination des pouvoirs économiques, il faut remettre de l'ordre, faire que l'économie soit au service de l'homme et non le contraire. Certaines décisions s'imposent, comme une taxe sur les transactions financières, l'interdiction aux entreprises qui font des bénéfices de licencier du personnel. Il faut en finir avec l'absence de règles dans le monde économique, une absence préjudiciable aux plus pauvres. Dans la jungle, c'est la loi du plus fort qui s'impose. Nous ne sommes pas dans la jungle, il convient donc de réguler, de laisser certains secteurs entre les mains des gouvernements, il faut revenir à une société mixte publique-privée. Il faut que tout homme politique convaincu de corruption soit définitivement exclu et mis en prison, quel que soit son statut social (voir affaire Millet, ici en Catalogne). Il faut supprimer les parachutes financiers, les avantages fiscaux de certaines catégories, il faut limiter les salaires faramineux de certains patrons, et aussi des footballeurs, dont certains, ici en Espagne, gagnent jusqu'à 1 million d'euros par mois. Il faut rompre la logique du système, si quelque chose rapporte beaucoup d'argent, que cela profite en partie à celui qui génère ce phénomène, mais que la plus grande partie revienne à la communauté toute entière. Plus d'égalité. Partout. Il faut un autre système, ou réformer celui-ci, afin qu'ils permettent à tous de vivre, et non seulement de survivre pour un grand nombre et même pour beaucoup de finir dans la misère.
Rédigé par : Alain Hidoine | 01/06/2011 à 13h51
A votre avis, qui crée des emplois? L'état? mais avec quel argent paye-t-il les fonctionnaires?
Les communistes reprennent du poil de la bête en essayant, suivant leur bonnes habitudes, de s'infiltrer dans un mouvement pour le contrôler et l'exploiter politiquement. Il suffit d'écouter les slogans anti-libéraux pour savoir quelle est la tendance de ses soi-disant révoltés. Ce n'est pas le chômage qui les préoccupe puisqu'il font tout pour qu'il perdure. Pour créer des emplois il faut investir et créer des entreprises. Pas glander sur une place.
Rédigé par : virgile | 01/06/2011 à 14h03
Alain Hidoine : "politique neo-liberale de Merkel".
Ne lisez pas la presse propagandiste espagnole qui essaye de trouver chez les autres les raions de leurs propres problèmes. L'Allemagne n'est pas du tout un pays neo-liberal mais un melange de social-democratie et de liberalisme. L'espagne est d'ailleurs souvent plus liberale que l'allemagne....mais surtout moins sociale et moins riche (moins sociale parce que moins riche peut-être...). Si Merkel et l'allemagne ne vivent pas dans le neo-liberalisme, je ne vois pas comment ils pourraient l'imposer à l'europe...
Rédigé par : carmelo | 01/06/2011 à 15h14
Ces jeunes sont fous. Ils devraient militer pour que l'on rembourse la dette qu'un Etat trop gourmand a creusé, militer pour un protectionisme économique, voire pour la préférence nationale, militer pour allonger encore la durée du travail afin d'avoir une chance d'avoir une retraite, militer contre l'immigration qui les ruine, contre les clandestins qui tirent les salaires vers le bas. Ils ne comprennent pas la formidable compétition, implacable, que réprésentent la Chine, l'Inde et les pays émergents. Ils sont perdus et creusent avec leurs idées gauchistes, leur propre tombe. Incapable du moindre raisonnement critique.
Rédigé par : Olivier | 01/06/2011 à 15h18
Forcémment que les communistes reprennent du poil de la bete. Ce sont toujours eux qui sont au devant du combat social.Dans le cas de l'Espagne ils ont crées Izquierda Unida qui est un concentré de petits partis écologistes, républicains et autres.Eux ils proposent des solutions pour un véritable respect des hommes et des femmes d'Espagne.
Je tiens à souligner pour les éternels critiqueurs du système communiste que les communistes espagnols ont toujours su se démarquer: condamnation de l'invasion de l'afghanistan par les forces soviétiques, condamnation du pouvoir chinois, etc
Mais bien sûr, dés qu'on avance une idée à contre courant du système actuel, on agite le spectre communiste.
Vous voulez changez votre vie! Alors lisez les programmes de IU ou du Front gauche et votez en votre ame et conscience.
Il ne tiens qu'à vous de changer le Monde.
Rédigé par : lister | 01/06/2011 à 15h20
@ virgile
Permettez-moi de vous remettre le prix autruche de la méthode Coué.
Gardez bien la tête enfouie dans vos certitudes ultralibérales et, surtout, ne prenez pas de recul pour constater la faillite de votre dogme de cadre dynamique dopé à BFM, Les Echos, LCI et je ne sais quel autre organe de propagande capitaliste.
Continuez à vous en prendre à des cibles convenues et prévisibles et à voir des Bolchéviks sanguinaires partout.
Avec les félicitations du jury
Rédigé par : titou | 01/06/2011 à 15h26
@ Olivier
Militer pour travailler plus longtemps, viser les immigrés et surtout pas la mégalomanie des patrons gloutons, s'adapter aux pays émergents et toucher des clopinettes pour - peut-être, éventuellement, c'est pas sûr ! - avoir une retraite, voilà une belle leçon de réalisme et un projet de conquêtes sociales diablement alléchant !!!
Les larmes aux yeux, je vous décerne le prix Pétain des valeurs immortelles Soumission Esclavage Patrie.
Encore bravo
Rédigé par : titou | 01/06/2011 à 17h19
Moi ce week-end je vais aller m'indigner sur une plage à La Trinité.
Je pense que ca fera toujours plus avancer les schmilblick que ces 50 bouffons qui se font des frissons en voulant rejouer la Commune. Qu'ils ouvrent les yeux, y'a plus grand monde qui meurt de faim aujourd'hui en France. Ce qu'il faut c'est se bouger, pas foutre sa tente au milieu d'une place pour attirer les caméras.
Rédigé par : JayJay | 01/06/2011 à 17h50
@ titou : je me fous des conquêtes sociales. Il existe une concurrence féroce avec les masses de travailleurs asiatiques, que ça vous plaise ou non. Vos utopies sociales ne feront qu'aggraver les choses pour les salariés français, qui dans leur écrasante majorité ne peuvent pas se permettre d'aller glandouiller place du capitole. Faut manger et se loger, les Grecs et les Irlandais commencent à le comprendre. On peut trépigner et pleurer de rage, invoquer Pétain, le réel est bien là et la gauche se le prend en pleine poire, et ce n'est que le début.
Rédigé par : Olivier | 01/06/2011 à 18h29
Merci Olivier de nous montrer la voie.
Oyez ouvriers et employés !! Buvez les paroles de la droite et de l'extrême-droite, voilà les sauveurs!
Bosser, fermer sa gueule, s'estimer heureux de pouvoir encore respirer, et accuser les autres pour ne pas voir sa propre lâcheté, voilà la solution !!!
Vous méritez bien votre titre.
Encore félicitations
Rédigé par : titou | 01/06/2011 à 19h21
Olivier
La gauche, je vous rappelle qu'elle n'est pas au pouvoir, juste comme ça!
Ceux qui en prennent plein la poire sont le peuple, aveugle il a cru bon se doter d'un PEOPLE comme président, respect!
Comme vous, ce président stigmatisait les valeurs de gauche, les immigrés, le fameux travailler plus et j'en passe.
Résultat, il a fait beaucoup de cocus et n'allez pas croire que la squale du FN fera mieux!
C'est vrai, elle promet beaucoup plus plus plus....et encore plus de...
Rédigé par : kenjî | 01/06/2011 à 19h32
@ titout : mais je ne demande à personne de boire quoique ce soit, ni d'accuser qui que ce soit, ni de baisser la tête. Tout au contraire: du courage et du réalisme. Parce qu'avec ce qui est en train de nous tomber dessus, le genre de posture gauchiste et utopiste va très rapidement devenir intolérable à un grand nombre de Français qui vivent dans le réel et demandent que l'on s'occupe un peu de leurs cas. Une sorte de nationalisme modéré, d'égoïsme équilibré, me semble le minimum vital. Les sérénades places du capitole en revanche...
Rédigé par : Olivier | 01/06/2011 à 19h41
Toutes les lois sont orientées pour servir les intérêts personnels d'une minorité, et jamais pour servir l'intérêt général.
J'applaudis et j'encourage tous ceux qui se réunissent pour discuter d'un changement, d'une démocratie réelle.
Rédigé par : Guillaume | 01/06/2011 à 21h13
Olivier,
un conseil, cessez de vous monter la tête avec une soi-disant posture gauchiste utopiste insupportable.
Ce qui est insupportable et fatigant, c'est votre discours droitier conformiste, pile poil dans l'air du temps. Bravo l'originalité !!
Le réel, c'est la droite au pouvoir en France depuis bientôt 10 ans. Qu'est-ce qui a changé ? Les Français sont-ils plus heureux ?
Arrêtez de mettre sur le dos de supposés gauchistes l'incompétence et l'inefficacité de vos théories égoïstes de droite. Vous aurez beau chanter la Marseillaise au garde à vous en agitant le drapeau tricolore, c'est pas ça qui améliorera le sort des Français.
Rédigé par : titou | 01/06/2011 à 22h25
Cela fait 30 ans que la gauche libérale est au pouvoir dans ce pays, Sarkozy parle à droite et gouverne à gauche, contre l'intérêt du peuple et vous le savez très bien; toutes les univesrités, les media, les profs, les syndicats, tous les pouvoirs sont gauchistes et participent de ce massacre du peuple. Ce n'est que maintenant que de timides voix à gauche commencent à parler de protectionisme (Todd) ou de démondialisation façon Ligue du Nord (Montebourg), voire du bienfait des frontières (Debray), càd d'une sorte d'égoïsme national et de fin du mythe progressiste et libéral. Je doute que PS et Verts suivent.
Rédigé par : Olivier | 01/06/2011 à 23h59
Si l'extrême droite est réellement anti-libérale pourquoi ne la voit-on jamais du côté des modestes qu'elle prétend défendre, dans les manifestations ou dans les usines qui ferment ?
Rétablir des frontières ou des douanes pour lutter contre la mondialisation et les délocalisations, pourquoi pas ?
Mais dans quel but ?
Je vous cite: "Pour allonger la durée du travail afin d'avoir une chance d'avoir une retraite."
Exactement ce que Sarkozy le gauchiste est parvenu à réaliser. Au lieu de faire payer les responsables, l'extrême droite est d'accord pour faire marner les victimes. Elle fait mine de se soucier des problèmes des Français pour mieux les tromper.
Que faisait-elle lors des manifestations pour la sauvegarde des retraites ? Elle attendait que Sarko le gaucho fasse le sale boulot.
Puisque "vous vous foutez des conquêtes sociales" (je vous cite encore), ne parlez pas au nom des gens qui galèrent. Laissez-les choisir de leur sort.
Rédigé par : titou | 02/06/2011 à 17h11
Parler c'est bien, échanger à la base, se défaire de la culture autocratique du schéma "démocratique" actuel, ne plus en passer par des élections de "représentants" qui ne représentent qu'eux mêmes, OK
Mais au delà des mots et des constats communs, il est vrai que quelques dizaines d'individus ne suffisent pas à créer un mouvement de masse, il faut d'abord construire des alternatives, poser des bases sur lesquelles tout le monde se retrouve.
Quant aux élucubrations"d'olivier" je ne me fais aucun doute sur sa personne, il doit être bien proche des identitaires venus vendredi dernier et dont personne n'a parlé dans la presse alors qu'il s'agissait du premier défilé de fachos à Toulouse depuis des lustres. Ce type ne fonctionne que sur la peur de l'étranger, prône la concurrence avec les pays asiatiques (qu'il baisse son salaire à 100€ par mois s'il veut faire de la concurrence salariale), en clair c'est un minable qsui ne vit que sur la peur et le repli sur soi et les idéologies criminelles du siècle passé.
Rédigé par : Devin-e | 03/06/2011 à 11h15
Tout a fait d'accord, Devin-e.
L'important est de définir ensemble un projet commun, et non pas attendre le messie.
Depuis la soi-disant percée du FN aux dernières cantonales (désolé mais, 12% sur 45% de votants, c'est pas bien lourd!), les identitaires de tous poils se sentent plus pisser et ne peuvent plus s'empêcher de marcher au pas de l'oie, comme dans les années 30.
C'est bien connu, le peuple, ils le caressent dans le sens du poil mais dans leur projet de société paternaliste, hiérarchisé, sclérosée et autoritaire, ils le méprisent.
Attention aux récupérations et restons vigilants.
Rédigé par : titou | 03/06/2011 à 15h26
@olivier: tu es visiblement de droite, c'est ton droit. Mais quand tu parles d'endettement des états, vérifie tes chiffres ! L'Irlande et l'Espagne ont longtemps fait partie des états les moins endettés de la zone euro. Mais en appliquant la politique reaganienne (l'économie vaudou), ces pays ont incité leurs citoyens à s'endetter, et maintenant ce sont les citoyens qui ne peuvent plus rembourser, et ça se propage aux banques, puis aux états. Résultat: ce sont les états qui sont partis avec le moins de dette publique (et le plus de dette privée) qui ont le plus d'emmerdes au bout du compte.
La seule solution c'est que l'état arrête d'essayer de relancer l'économie à coups de déficits, et au contraire prenne à son compte une partie de la dette privée, moyennement une grosse hausse d'impôts sur le capital et sur les revenus. Sans ça, pas d'assainissement de l'économie.
Rédigé par : Yannick | 07/06/2011 à 15h58
Je persiste et signe, Merkel mène une politique néo-libérale, heureusement un peu freinée au niveau de l'Union Européenne. Elle a tendance à incendier "le marché" avec certaines déclarations au lieu de le calmer.
Les jeunes indignés espagnols ont de multiples raisons de l'être. N'en déplaise aux quelques bourgeois français chantres du capitalisme, un système qui date quand même du 19ème siècle (Smith, Ricardo) et qu'il serait temps de remplacer ou de grandement rénover plutôt que de le durcir. Si demander plus de justice, plus d'égalité, un travail décent pour tout le monde, un logement décent, c'est être un gauchiste, alors nous sommes dans ce monde des millions, voire des milliards de gauchistes qui ne demandent juste qu'à vivre décemment.
Rédigé par : Alain Hidoine | 25/07/2011 à 18h35