Mauvaise météo sur la droite toulousaine, Moudenc ne bronche pas
POLITIQUE. Jean-François Copé, patron de l'UMP, reçoit à Toulouse les élus municipaux UMP dissidents du groupe UMP. Qui eux-mêmes ne veulent plus entendre parler du leader municpal et président départemental de l'UMP, Jean-Luc Moudenc.
Le Parti radical en froid avec le parti de Nicolas Sarkozy depuis qu'il soutient une candidature Borloo à la présidence, vole au secours de ce président départemental de l'UMP: la situation de l'opposition municipale le «désespère même plutôt».
Le MoDem toulousain regarde tout ça de très loin, se demandant même pourquoi ces dissidents n'ont pas rejoint son groupe à lui puisqu'ils défendent à priori les mêms options quant à une «opposition constructive»...
La météo des temps qui courent est plutôt maussade pour l'opposition municipale. Le très épais brouillard qui y domine ne semble cependant pas déranger celui qui s'en estime toujours le leader, Jean-Luc Moudenc:
Le moins radical dans cette opposition à droite n'est pas le Nouveau Centre Serge Didier qui dit «ne plus supporter le comportement» de son ex-chef de file. Les deux UMP Marie Déqué et Chantal Dounot racontent avoir évoqué avec Jean-François Copé le «possible parachutage» d'une pointure nationale en lieu et place du battu de 2008.
«Tout ceci est un peu désagréable à entendre, concède la cible de ces mots doux. Surtout venant de personnes qui ont été mes adjoints pendant tant d'années et qui ont été élus sur ma liste en 2008.» Mais Jean-Luc Moudenc dit garder «la distance qui convient» avec ces attaques. Il poursuit comme si de rien n'était son labourage des quartiers toulousains.
«Mon expérience politique, nous dit-il, me laisse penser que cet épisode n'est pas un drame». Le président de l'UMP-31 est même convaincu que l'épisode présidentiel qui s'ouvre devrait amener au regroupement des forces pour l'heure dispersées. C'est «l'unité et non pas la division» qui selon lui devrait ensuite prévaloir dès 2013 dans la perspective d'une reconquête du Capitole.
Si ce n'était pas le cas et que la droite échouait à reprendre la mairie, «alors, conclut-il, les socialistes y seraient pour trente ans».
GLv.


Je ne suis pas désespéré d'un soutient ou pas en vue des prochaines municipales.Je suis désespéré du manque d'implication dans la vie de la cité de certains élu(e)s.Le problème de l'opposition à Toulouse n'est pas le nôtre car aucun élu n'est membre du Parti Radical.Au sein de l'ARES(Alliance républicaine,écologiste et sociale) nous ferons campagne pour JLBorloo puis nous ferons campagne pour nos candidat(e)s aux législatives.
En ce qui concerne les municipales nous n'y sommes pas encore .On verra après 2012.
Nous avons des instances de décision locales qui se réuniront dès l'été 2012 pour savoir ce que nous ferons en 2014,tant pour les territoriales que les municipales.
Rédigé par : bolzan | 24/09/2011 à 18h15
L'opposition municipale en général et M Moudenc en particulier sont en-dessous de
tout. L'affaire du référé sur les travaux du Tramway, par exemple, aura des conséquences pendant des années: M Cohen
fera 2, 3 voire 4 mandats sans même à avoir à présenter de bilan positif. Ces gens-là ne méritent que notre mépris. Plus jamais je ne voterai pour (eux): plus jamais. (Extraits)
Rédigé par : Tandy | 24/09/2011 à 18h44
Ce pauvre Monsieur Moudenc, vide d'idées, qui n'a que son enveloppe charnelle pour lui donner un semblant d'existence, s'agite dans un poulailler où la lutte pour des places tient lieu d'éthique politique.
Misère !
Rédigé par : P.G | 24/09/2011 à 20h24
Il me semblait que les élus MoDem et non inscrits se présentaient non comme membres de l'opposition, mais d'une "minorité", souvent constructive.
Nuance et sans doute plus.
Rédigé par : haltla | 25/09/2011 à 21h09
Vite le retour d'un style Baudis, centriste intelligent qui travaille vraiment pour cette belle cité et ses habitants.
Rédigé par : Pac19 | 08/10/2011 à 20h02