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Le kiosque à musiques

17/10/2011

La galère UMP s'emmêle les rames à Toulouse

Image 1POLITIQUE. Il sait s'y prendre, pour ce qui est de mettre un peu d'ambiance chez ses copains de l'UMP toulousaine. Il choisit le jour où, dans un rare moment d'unité, la gauche fait la fête au socialiste François Hollande pour annoncer urbi et orbi qu'il est las du parti présidentiel et en sera dissident divers-droite à l'occasion des législatives de 2012 dans la 4° circonscription de Toulouse.

C'est ainsi ce dimanche 16 octobre qu'est tombé le communiqué dans lequel Stéphane Diebold, jusqu'alors conseiller national de l'UMP, annonce cette «décision irréversible» de rompre avec sa famille politique.

Divisée à la ville comme divisée à la région, l'UMP toulousaine peut parfois ressembler à une galère. Le candidat malheureux de la droite en mars dernier dans le canton III de la ville où son père Jean Diebold en d'autre temps brilla, finit en tout cas d'en emmêler les rames:

Stéphane Diebold en campagne en mars 2011. Photo: SD

Le communiqué égrène les «divergences» qui le fâchent avec sa formation: un calendrier des investitures pour les législatives prochaines qui ne respecterait «ni les électeurs ni le candidat», des décisions politiquement «maladroites», une vision «très parisienne» qui ne tiendrait pas compte de «la réalité des territoires».

Il est certes permis d'imaginer que la feuille de route du secrétaire national de l'UMP ne lui convient pas. Il est permis aussi de comprendre que ne sont pas à son goût les relais toulousains dudit Jean-François Copé. Stéphane Diebold mène sa charge sans mentionner une seule fois la présidence départementale de son désormais ex-parti.

Soit donc, en filigrane, Jean-Luc Moudenc peut prendre pour lui les reproches faits à son supérieur hiérarchique, soit ce même Jean-Luc Moudenc compte pour du beurre.

La première proposition semblerait la plus adéquate. La droite toulousaine fait à l'ex-maire renvoyé dans l'opposition en 2008 le reproche d'un «jeu trop personnel» et d'une opposition par trop «systématique». Le futur candidat divers-droite de la 4° circonscription prend bien soin de préciser que, «de filiation Gaulliste», lui n'aura «aucun mal à voter une loi qui me paraitra juste, ceci quel que soit le gouvernement qui sera élu en 2012».

GLv.

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Commentaires

Franchement, on s'en fout de Stéphane Diebold, personne le connait ... pendant ce temps, des indignés étaient réunis dans le mond eentier, y compris à Toulouse et pas une ligne dans Libé Toulouse ... pppfffff ... (...Extraits)

Stéphane Diebold, sans charisme ni réflexion politique un peu structurée, croît qu'être le fils de Jean Diebold lui assure une place de droit dans l'ancienne circonscription de papa. Il faudrait que quelqu'un l'avertisse que la 4ème a été fortement redécoupée. Et puis, son résultat calamiteux aux cantonales devrait l'inciter à plus de modestie. Bref, avec des candidats comme ça, l'UMP est fichue pour longtemps en Haute-Garonne.

Le fils Diebold quittant l'UMP,... je pense que c'est une information absolument fondamentale qui va bouleverser le cours de l'Histoire. Pour ma part elle me porte un coup terrible provoquant insomnies et manque total d'appétit.

Docteur suis-je normal ?

Une place UMP à prendre à Toulouse ? ... Koubbi est libre maintenant que Banon ne pense plus aux Assises et que les primaires socialistes sont terminées, il va pouvoir se présenter !!!

On s'en fout doublement : personne ne connait Jean-Luc Moudenc...

C'est déjà difficile pour un candidat de l'UMP d'être élu en Haute-Garonne ... si en plus, ils se divisent ...

Madame Martinel peut dormir tranquille.

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