Pyrénées : des pièges pour avoir la peau de l'ours
PYRENEES. Qui veut la peau de l’ours ? Du miel mélangé à des éclats de verre et à du poison : telles sont les pièges à ours potentiellement mortel pour le plantigrade découverts en Ariège. C'est sur un chemin fréquenté, en bordure d'une forêt du Couserans, une zone montagneuse qui jouxte l'Espagne et la Haute-Garonne, que des récipients contenant du miel et de petits morceaux de verre, ainsi qu'un éventuel poison en cours d'analyse ont été retrouvés le 16 décembre, a indiqué le procureur de Foix Olivier Caracotch.
L’enquête en cours n’a toujours pas apporté de réponses sur les mobiles et les auteurs de cet acte. Les enquêteurs remarquent cependant que les pièges ont été découverts le jour où le tribunal administratif de Toulouse annulait partiellement l'arrêté de chasse en vigueur dans l'Ariège, au motif qu'il ne protégeait pas suffisamment l'ours, provoquant une nouvelle fois la colère des opposants au plantigrade. Notamment celle du puissant lobby des chasseurs.
Pour le procureur, le mode opératoire "laisse à penser qu'il s'agissait de montrer l'opposition à l'ours, d'un acte de provocation, plus qu'un acte destiné à porter atteinte à l'espèce", relevant que l'ours hiberne depuis fin novembre et que les pièges étaient disposés de manière à être vus par des passants.
Une vétérinaire interrogée par l’agence France Presse a estimé que ce type de piège était potentiellement "mortel". "L'ours, dit-elle, n'a pas la capacité de faire la distinction entre le miel et les bouts de verre. Il avale tout et le verre peut provoquer une perforation intestinale ou et une hémorragie interne".
François Arcangeli, président de l'association Pays de l'ours/Adet qui réclame de nouveaux lâchers d'ours, note que "ce n'est pas la première fois qu'on trouve ce type de piège" dans les montagnes pyrénéennes mais, qu'à sa connaissance, jamais aucun ours n'en a été victime.
Actuellement, une vingtaine d'ours ont été répertoriés dans les Pyrénées, essentiellement en Ariège, dans les zones montagneuses de Haute-Garonne et dans le Val d'Aran espagnol.
J-M.E d'aprés AFP


A quoi reconnaît (ndlr)chasseur en Ariège?
La réponse est dans la question!
Rédigé par : christophe | 29/12/2011 à 19h27
Monsieur Lacube, il n'y a pas confiscation de territoire puisque le territoire appartient aux hommes comme aux ours comme aux animaux.
En clair, vous avez hérité d'une terre qui ne nous appartient pas! Et vous devrez la rendre cette belle terre ariégeoise!
On appelle cela la bio-diversité! La vie! Tout simplement!
En Slovénie, en Italie, les hommes parviennent à vivre avec les plantigrades....
(ndlr)...
Rédigé par : christophe | 29/12/2011 à 19h32
Honte à ces sauvages. A part tuer, que savent-ils faire d'autre? C'est ça être "humain"? Pas de quoi être fier.
Rédigé par : michèle | 29/12/2011 à 20h04
"Un acte symbolique" mais pas moins barbare que ce monsieur ne condamne d'ailleurs pas. Ne serait-ce pas passible de poursuites ?
Rédigé par : Philippe | 30/12/2011 à 00h18
L'Ourss c'est fini!
Rédigé par : Gorbatchov | 30/12/2011 à 01h01
Et GLV que je ne vois plus écrire, il aurait pas bouffé du miel au verre pilé ?
Rédigé par : fabienne | 30/12/2011 à 10h19
ceux qui disposent ces pièges sont ni plus ni moins des criminels, et il faut les traiter comme tels (longues peines de prison).
Rédigé par : tovaritch | 30/12/2011 à 10h43
Quel courage ces chasseurs !! Allez déposer du poison et du verre pilé pour tuer des ours. Alors que le monde entier tente de rendre à la nature ce qui lui appartient, une bande de tueurs, une poignée de débiles sous couvert de protéger les éleveurs, s'autorise à tuer une merveille ancestrale, installée bien avant les hommes. La nature ça se partage. On impose pas. Et je suppose que ce branquignols ont fait cela nuitamment, cachés, un peu honteux pour certains, fiers d'eux pour d'autres. Dans cet acte inacceptable aux yeux de l'humanité, l'intelligence et la morale ne sont pas du coté de ces hommes.
Rédigé par : gamindeparis | 30/12/2011 à 11h07
et simplement décider que chaque ours tué sera remplacé par 2 ours
Rédigé par : iruskan | 30/12/2011 à 12h47
C'est Roger Rabbit
Rédigé par : pim pam poum | 30/12/2011 à 13h10
si un jour on ne pouvait pas faire autrement que de rétablir la peine de mort (dieu nous en préserve) je pense que ces messieurs les persécuteurs de l'espèce animale devraient être les premiers sur la liste des condamnés et qu'il y en aurait beaucoup. Honte à ces gens qui se défoulent sur les animaux et les maltraitent gratuitement.
Rédigé par : doudou | 30/12/2011 à 13h30
C'est bien connu, les chasseurs respectent l'environement et la nature, ceci explique leur volonté d'etre libre chez eux, dans leurs montagnes. Ceux qui ne chassent pas ne peuvent pas comprendre ce lien étroit qui existe entre un chasseur et la nature. Faire exploser la tête d'un gibier a coup de gros calibre est quelque chose de beau et sacré que les écologistes ne pourront jamais comprendre. La chasse est un lobbing noble loin d'etre égocentrique et rétrograde. Heureusement, l'UMP nous a bien compris, lui!
Rédigé par : franx3000 | 30/12/2011 à 13h41
Le chasseur : courage et l'intelligence incarnés !
Rédigé par : Ouang Drak | 30/12/2011 à 13h44
(ndlr). C'est encore plus grave pour les éleveurs que nous, contribuables civilisés, rémunérons à coups de subventions.
Je refuse que mes impôts directs et indirects financent le poison que ces australopithèques dégénérés donnent à l'ours, comme des lâches qu'ils sont. Sans notre argent, ces rebuts seraient déjà éteints, et franchement tant mieux.
Rédigé par : Athanase Elpeart | 30/12/2011 à 14h20
Je ne sais pas pourquoi ils pensent que les terres leurs appartiennent. Je veux dire, qu'aux humains.
C'est grave de descendre directement de l'arbre à connerie et exercer comme ça son sadisme.
En tout cas, pas mal de gars pensent toujours être le centre de l'univers, maître omnipotent et indiscutable.
C'est beau, l'être humain !
Rédigé par : Pistouille | 30/12/2011 à 15h50
Doudou dis donc,
persécuter les persécuteur , chasser les chasseurs en les condamnant à mort et se croire supérieur, c'est un peu préhistorique non?
Oeil pour oeil, dent pour dent?
L'homme est de gauche, l'animal de droite. Lui tue plus faible que lui. L'homme a inventé la justice.
Qu'est on préfère?
Ours va!
Rédigé par : Gorbatchov | 30/12/2011 à 17h29
Je ne suis pas chasseur, je ne suis pas berger, je ne me vois pas en australopithèque...
Mais je ne suis plus partisan de la réintroduction de l'ours. Nos parents l'ont éradiqué car ils avaient à en souffrir. Ces montagnes que nous aimons ont aussi été façonnées par une certaine économie agricole qu'ils ont mise en place. Il me semble que nous jouons aux apprentis sorciers en bradant cette économie séculaire.
J'ai pris conscience de cela lors d'une randonnée en pays de Saix, en découvrant par la simple observation de leurs faits et gestes que le travail des bergers, de leurs chiens est impossible si il est sous la menace du plantigrade qui reste un fauve.
Rédigé par : Donnat Jean-Marc | 30/12/2011 à 18h37
Les assos anti-ours et certains élus ont beau jeu de crier "c'est pas moi, c'est pas moi !" quand en même temps, ils encouragent plus ou moins directement les actes de destruction tournés vers l'ours des Pyrénées, l'âme de nos montagnes ! (ndlr).
Voyez ici comment les antis excitent leurs troupes citations à l'appui :
http://www.buvettedesalpages.be/2011/12/retrospective-actualites-ours-des-pyrenees-2011.html
Rédigé par : P.P | 30/12/2011 à 19h35
Fin de mon message : à quand une loi pour incitation à la destruction d'une espèce menacée ? (pas seulement protégée, menacée !)
Rédigé par : P.P | 30/12/2011 à 19h36
Arnaud Sicre a vendu Guillaume Bélibaste pour sauver sa peau, les agriculteurs ariégeois sont prets à tuer ce qui fait l'attrait de leur région pour quoi ? les ovins tués sont indemnisés au-delà de leur prix réel?
C'est de la connerie à l'état pur, les memes entétés sévissent dans les Alpes quand on parle du loup
Rédigé par : dragunova | 30/12/2011 à 20h34
A ceux qui veulent éradiquer les prédateurs naturels, demandez vous comment font les bergers et les agriculteurs dans les pays de l'est, comment on vit avec le loup en Espagne et en Italie. Il n'y a qu'en France apparemment où l'on arrive pas a cohabiter
Rédigé par : dragunova | 30/12/2011 à 20h38
Brigitte Bardot va venir et va lui poudrer la tête et faire un "lifting" au mec qui a fait ça !
Rédigé par : poux | 30/12/2011 à 21h21
Jean Marc, moi c'est exactement le contraire que j'ai vu dans les Pyrénées : des éleveurs qui mettent en place les mesures de protection financées par l'Etat (chiens patou, berger présent tout l'été et regroupement nocturne du troupeau autant que faire se peut). Résultat : un troupeau mieux soigné donc, ours ou pas, moins de pertes et efficacité totale face à l'ours !
Pour info : 20 à 50 000 brebis meurent chaque été dans les Pyrénées pour des raisons totalement étrangères à l'ours. Or, seules 200 brebis en moyenne sont prédatées chaque année par tous les ours présents ! Ne perdons pas la tête !
La cohabitation ours-pastoralisme est tout à fait possible.
Rédigé par : P.P | 30/12/2011 à 22h22
QUE FAIT LA POLICE ...?!?
IL FAUDRAIT FAIRE MANGER SA MIXTURE
A L ' ABRUTI QUI L'A CONCOCTEE ,
PIS DEVANT LES OURS
POUR QU ' ILS APPRENNENT
A SE MEFIER ,
merdalors ...!?!
Rédigé par : grain2sel | 30/12/2011 à 23h55
Qu'on se le dise une bonne fois pour toutes. La montagne n'appartient pas aux bergers, aux paysans, et à tous ceux qui y travaillent, mais à de vrais et légitimes propriétaires. Les écolos de salon et autres bobinards des villes qui n'y mettent les pieds qu'en tenue de skieurs(les bronzés en hiver).
POINT BARRE. Voilà ce qu'il faut affirmer haut et fort.
Rédigé par : Ollo | 31/12/2011 à 18h53
Honte à ces prédateurs humains!qui font plus de mal que l'ours! la nature n'appartient pas qu'à l'homme! l'animal a sa place, si on ne détruisait pas son environnement, qu'on empiétait pas sur son territoire,il ne chercherait pas à se nourrir près des humains, du bétail! où sont les bergers d'autrefois? faites comme dans le Vercors,où le patou vit avec son troupeau et fait un merveilleux travail dissuasif!
Rédigé par : Marie josé Thouvenel | 03/01/2012 à 22h11