Les “oubliés” de Freescale: le monde est «dégueulasse!»
L'HORREUR ÉCONOMIQUE. Ils ne veulent pas rester des "invisibles", cette catégorie de personnes disparues de la vue de tous et condamnées à rester au fond du trou.
Leur licenciement rebute les salariés de Freescale. Que le monde, occupé à ses propres soucis ou intérêts, reste insensible au méchant sort social qui leur est fait les rebute plus encore.
Rage ou désespoir à l'heure de passer dans la broyeuse de l'horreur économique? Quoi que traduise le propos qui suit, intitulé "les oublié(e)s de France, il ne ressort en tout cas pas du vocabulaire syndical. Il a au moins ébranlé le syndicat CGT de leur entreprise qui le transmet:
Le 19/01/2012
Les oublié(es) de la France
Depuis avril 2009, la direction de Freescale a annoncé la fermeture de la fabrication de Freescale Toulouse. Les salariés ne comprennent pas et à part les opérations coup de poing pendant les 5 semaines de grève il n’y a eu aucune information alors que cela concerne la fermeture d’une industrie.
Avec 821 licenciés qui vont se retrouver au Pole emploi en juin 2012.
A croire que les salariés de Freescale ne sont même plus considérés comme des électeurs et comme il n’y a pas de sang ou de menaces diverses ce n’est pas la peine d’en parler.
Nous n’existons déjà plus.
La destruction de 821 familles rien que sur Toulouse, alors que Freescale emploie aujourd’hui 600 intérimaires de plus tellement il y a de travail…
Cela n’interpelle personne.
Il n’y a qu’une chose à dire: c’est simplement dégueulasse !
Des salarié-e-s freescale


Depuis des décennies, le "bon peuple" vote pour un système qui le conduit aujourd'hui à la catastrophe,... et aux prochaines élections il va recommencer.... Je ne comprends pas très bien pourquoi le peuple râle ! Il n'a que ce qu'il mérite !
Rédigé par : P.G | 20/01/2012 à 13h39
personne ne mérite de crever ! et quoi qu'il est voté, cette assertion est d'une bassesse !
Rédigé par : vero | 20/01/2012 à 16h33
C'est hélas la triste réalité !
Rédigé par : P.G | 20/01/2012 à 18h35
Ils ont raison, c'est la triste réalité mais combien d'entre eux s'apprêtent à voter FN, parti ultra-libéral, haineux envers les syndicats, toujours du côté du patron?
le pen voulait la retraite à 70 ans, la semaine de 45 heures, le désengagemment quasi-total de l'Etat au PROFIT du privé et une imposition à 20 % pour lui et ses amis richissimes!
Allez comprendre!
Rédigé par : djea | 21/01/2012 à 09h39
Les hommes s'agitent, se réveillent, s'habillent, déjeunent rapidement pour aller travailler. Des fourmis sans cervelle...
Mofo Lany
Rédigé par : mofo lany | 21/01/2012 à 10h33
J'ai entendu un artisan qui travaille dans le domaine alimentaire(charcuterie) qui recherche désespéremment du personnelC'est à Castres et Lacaune. Il est contraint d'embaucher des Tchèques, des Bulgares etc.. qui eux ne rechignent pas à changer d'emploi et de pays !
Rédigé par : strapontine | 21/01/2012 à 19h23
La mâchoire délicatement se ferme... Et personne n'a rien vu venir.
Rédigé par : Ravachol | 22/01/2012 à 07h34
Il y a effectivement des ouvriers qui votent pour la droite et l'extrême droite, ils sont plus nombreux à le faire qu'en 1981, mais penser qu'ils le font tous c'est aller vite en besogne!
Je viens de jeter un bref coup d'oeil sur internet et je n'ai pas trouvé de sondage complet à ce sujet effectué depuis Avril 2011.
Il y a bien des causes à la détermination d'un vote et les propositions politiques de la gauche ne sont pas toujours à la hauteur de cet électorat "potentiel". L'insistance sécuritaire et xénophobe de la droite est d'une grande habileté pour embrouiller les choix.
Rédigé par : C. Laroche | 23/01/2012 à 11h04