Peines réduites pour les meurtriers de Brice Taton
SPORT-VIOLENCE. La Cour d'appel de Belgrade a considérablement réduit hier jeudi 26 janvier les peines de prison prononcées contre 14 personnes condamnées pour la mort de Brice Taton, supporteur du Toulouse Football Club tué le 17 septembre 2009 dans la capitale serbe.
Si les peines initiales prononcées par un tribunal de Belgrade en janvier 2011 allaient de 4 à 35 ans de prison, celles prononcées par la Cour d'appel vont de 4 à 15 ans de prison, indique cette institution.
Depuis, à Toulouse, les proches Brice Taton, se sont dits «déçus» jeudi par cette décision.
«Après ce marathon judiciaire qui a ricoché de renvoi en renvoi», les parents de Brice Taton, «moralement fatigués», veulent maintenant retrouver une paix morale, à défaut de sérénité, «d'autant qu'ils ont inhumé Brice il y a quelques semaines», explique leur avocat, Me Guy Debuisson.
Ce drame avait suscité une émotion considérable en France, mais aussi en Serbie, attirant de nouveau l'attention sur la violence des supporteurs serbes, dont s'était inquiété le président Boris Tadic lui-même.
Source AFP.


Que pouvait-on attendre d'autre de la part de la "justice" d'un pays comme la Serbie, à l'encontre de criminels nationalistes... Je pari même que ces peines réduites ils ne les purgeront même pas....
Rédigé par : P.G | 27/01/2012 à 08h44
@P.G Cela été exactement pareil en France. 15 ans pour un meurtre, c'est la peine majoritairement maximale, dehors après 6 à 8 ans. C'est dramatique mais force est de constater qu'en Serbie comme en France la "justice" est du coté des criminels.
Rédigé par : Olivier | 27/01/2012 à 21h01
Ce genre de réduction de peine en appel est courant, même chez nous, pour ce type de crime collectif. On sait ce que le nationalisme serbe a eu d'odieux. Mais faut-il encore le mettre en cause à tout bout de champ ?
Il nous manque vraiment un reportage précis pour nous prononcer. Reparlons-en dans 15 ans, mais s'ils les font vraiment, on peut trouver que c'est pas mal - étant entendu que rien ne peut atténuer la douleur des familles.
Rédigé par : haltla | 27/01/2012 à 21h35