Coup de pouce à l'hébergement d'urgence toulousain
SOCIETE. Toulouse va bénéficier d'un coup de pouce particulier en matière d'hébergement d'urgence «en raison des besoins et de la mobilisation de la ville», a annoncé samedi la ministre déléguée en charge de la lutte contre l'exclusion.
Il y a trois semaines, les salariés de la veille sociale de Toulouse ont spectaculairement fait valoir leur droit de retrait pendant plusieurs jours estimant que leurs services (Samu social, 115, accueil et orientation) ne pouvaient «plus assurer leurs missions respectives».
Si Marie-Arlette Carlotti a rendu hommage à l'action du maire, Pierre Cohen (PS) pour obtenir des crédits supplémentaires, elle a également dit qu'elle voulait aussi «répondre aux préoccupations des gens du 115».
Toulouse et la Haute-Garonne devraient recevoir 587.000 euros sur les 50 millions pour le logement des sans-abri annoncés par le gouvernement le 20 septembre.
La ministre estime encore que cette enveloppe devrait permettre au moins de créer 35 places de plus pour des familles à Muret, d'ouvrir un nouvel hébergement pour une dizaine de femmes à Toulouse, d'augmenter de 10% les places en halte de nuit et de porter de 7.250 à 8.750 (+1.500) le nombre des nuitées d'hôtel disponibles.
Le cabinet de la ministre estime que les financements disponibles devraient même permettre d'aller plus loin.
Le préfet Henri-Michel Comet a dit qu'il réunirait avant le 10 novembre toutes les parties intéressées, y compris les bailleurs sociaux suivant l'instruction du gouvernement de mettre en place des projets territoriaux dans le domaine de l'hébergement d'urgence.
AFP


Je ne vois pas bien où se situe le coup de pouce si l'on reçoit une dotation de moins de 600.000€ sur une enveloppe totale de 50 M€ (1/100ème pour une agglomération qui pèse démographiquement plus que ça à l'échelle nationale). A moins que cette enveloppe soit un supplément de dotation ? Auquel cas, c'est bien mal présenté ...
Rédigé par : fredO | 29/10/2012 à 11h14
"et de la mobilisation de la ville"
à vomir lorsque je lis ces mots
la ville chasse les plus démunis de la ville et n est pas capable de proposer des projets alternatifs pour les plus fragiles.
elle les éloigne et les laisse mourir seul-e-s
Mme TOU..... à oubliée l une d entre eux qui est partie de ce monde dans l indifférence la plus totale
CINDY R.I.P
Rédigé par : catHastrophe | 31/10/2012 à 18h24