Bikini ou Dynamo: dilemme chez les fous de rock
MUSIQUE. Toulouse brille et pétarade sur la route du rock. Dimanche 10 février prochain, ce sont les groupes venus d’Amérique, JSBE (Jon Spencer Blues Explosion) et Metz qui feront grincer leurs guitares le même soir au Bikini et à la Dynamo.
Entre le blues-punk des premiers et la noise folle des seconds, il va falloir trancher.
Début des années 1990 à New York, Jon Spencer, Judah Bauer et Russell Simins sont décidés à dominer le rock. Les outils pour y atteindre ? Du cuir, du rock, du blues et de la sueur. Après huit années d’absence et une quinzaine de disques, ils reviennent avec “Meat and Bones”. Le produit est virulent, cru. Les trois américains frapperont au Bikini
Dilemme, car les canadiens de Metz occupent le même soir la salle du Dynamo. Plus nerveux et plus perçant, le rock hardcore du trio de Toronto fait là sa première apparition dans les salles françaises. “Melt”, album à faire baver les plus tatoués, est enregistré sous le prestigieux label Sub pop.
Hissés au rang des groupes incontournables lorsqu’ils se décident à franchir l’Atlantique, les routards cuirassés de Jon Spencer Blues Explosion et les sauvages de Metz pourraient bousculer la tranquillité de ce dimanche d'hiver.
Mathilde RAVIART
Jon Spencer Blues Explosion, attendus au Bikini. Photo : DR


exploser, grincer, dominer, atteindre, baver, pétarader, bousculer, frapper… voilà un vocabulaire bien macho pour une journaliste-femme, Mathilde.
Est ce que ce rock yankee fait partie de l'arsenal de tortures bruyantes à Guantanamo ?
Rédigé par : Obama | 29/01/2013 à 09h47
Le rock comme le rap glorifie la virilité donc est macho.
Rédigé par : Joséphine | 29/01/2013 à 12h59
Oula, comme vous y allez chère Joséphine !
Il serait temps de laisser tomber Manowar et de penser à écouter d'autres groupes rock moins enclins à perturber votre réflexion par excès de testostérone.
Tenez, un petit Placebo, c'est mimi pour commencer. Enchainez avec un album d'Incubus ou de White Stripes et vous allez vous détendre bien comme il faut. Finissez avec le dernier album de Slash et avec un peu de chance, on se voit au Bikini le 10 février.
Oh, et Obama (pas celui qui a réussi, celui qui laisse des commentaires) est invité lui aussi. Si si, j'insiste.
Rédigé par : Snatch | 30/01/2013 à 15h54
© snatch Barak Obama lors de ces shows à la maison blanche a réussi à varier un peu mieux la musique américaine "Born in the USA". Beaucoup de bluesmen (Robert Johnson, Muddy Waters, Howlin' Wolf, Skip James, n'ont jamais réussi qu'à inspirer le rythm and blues des années '50 '60 et le pop-rock '70 et la soul. N'ont jamais profité de leur musique originale, créative et riche. Sont mort pauvres. Sans profiter de la promo d'une arrière garde d'un rock blanc somme toute un peu passé.
Rédigé par : Obama | 30/01/2013 à 18h06