La folk agitée des Dreamy Dogs s'écoute en boucle
MUSIQUE. Une forêt rouge sang illustre la pochette du premier album des Dreamy Dogs. Cette bonne surprise de la rentrée musicale toulousaine est l’œuvre d’un duo guitare-percussions bien
inspiré.
Matthieu Poupard au chant, à la guitare, au piano et à l’harmonica et Nathaniel Ellert aux percussions ont enregistré ce premier opus en configuration live. Sans arrangements. Sec et sur le fil.
La méthode est risquée. Mais les Dreamy Dogs s’en sortent bien. Leur folk agitée sonne juste. Les textes sont en anglais. Ils laissent transparaitre une rage post adolescente non dénuée de charme, avec une mention spéciale pour “the dying of the light” librement inspiré de la poésie de Dylan Thomas.
Les influences ? Le lyrisme du 16 Horsepower sur “needle in my rage” (notre préféré) et le blues malien de Boubacar Traoré sur “Ain’t nobody but mine”. Le cd s’achève sur un dernier coup de tonnerre à la manière des Doors avec “a beast across the road”. Avec l’envie immédiate de le repasser en boucle.
A écouter ici et à découvrir en live le 25 janvier à 20h au Chronic Argo, 44 bd de la Gare.
J-M.E


J'ai eu le plaisir de les écouter, et ré-écouter et ce sont deux très prometteurs musiciens et chanteur que ce groupe "the dreamy dogs".
il mérite Mieux tous les deux, de percer et de venir sur scène disons "Grande Scène" voire Emission style Taratata de Nagui ! et d'être découverts et reconnus comme de futurs et potentiels groupes très connus...
je suis fan, mais vous l auriez deviné!!!
Rédigé par : mimilass | 15/01/2013 à 13h52