L’hommage de la nation à l’adjudant Imad Ibn Ziaten
TERRORISME. Le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian a présidé ce lundi 11 mars sur la base militaire de Francazal (Haute Garonne) la cérémonie de la remise de la Légion d’honneur à titre posthume à l’adjudant Imad Ibn Ziaten, première victime de Mohammed Merah, « mort pour le service de la nation ».
Décernée pour la première fois, cette mention qui peut être accordée aux civils et aux militaires, a été créée pour rendre hommage aux victimes du tueur au scooter. Votée le 28 novembre 2012 lors de l’examen du projet de loi sur la sécurité et le terrorisme, elle vient s’ajouter aux deux autres mentions de ce type « Mort pour la France » et « Mort en déportation » qui ne s’appliquaient pas dans leur cas.
L’adjudant Imad Ibn Ziaten était en civil le 11 mars 2011 lorsqu’il a été abattu devant un gymnase à Toulouse. Mais c’est parce qu’il était militaire qu’il a été la cible de Mohammed Merah.
«C’est la France qu’on a voulu toucher », a redit le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian à Latifa Ibn Ziaten la mère d’Imad présente pour la cérémonie sur la base de Françazal. Plus tôt dans la matinée, elle avait assisté au dévoilement d’une plaque commémorative sur les lieux même de l’assassinat de son fils. Le dimanche 17 mars une marche de recueillements sera organisée dans les rues de Toulouse.
J-M.E


respect infini pour cette maman toujours tres digne et d'une grande intelligence,
Rédigé par : helbert | 11/03/2013 à 17h25
Pourquoi attendre qu'ils soient morts pour honorer TOUS ceux qui ont servis la France?
Tirailleurs, travailleurs immigrés, artistes francophones leur oeuvres honorent la nation.
Hommage aux morts et aux vivants qui servent ce pays ingrat.
Rédigé par : Obama | 11/03/2013 à 18h44
Cette maman est très courageuse
Elle montre , au passage, qu'il existe un islam qui se bat au côté de la France, pendant qu'il y en a un autre qui la combat.
Rédigé par : femme | 12/03/2013 à 10h41
Soyons nombreux dimanche 17 mars pour la honorer la mémoire des victimes. Pour s'opposer au fanatisme religieux dans lequel a sombré Mohamed Merah et une partie de sa famille. Mais surtout pour réclamer la vérité sur l'enquête : la DCRI de Toulouse avait elle oui ou non ciblé les Merah après l'assassinat d'Abel Chennouf ? (cf France3).
Rédigé par : Fleur des Alpes | 12/03/2013 à 19h50