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EN BREF

  • Le centre social auto géré menacé d’expulsion
    RASSEMBLEMENT. Pas de trêve hibernale pour les 21 familles du centre social auto géré du 70 allées des Demoiselles menacées d’expulsion à partir du mardi 21 février. Rassemblement de soutien le 21 février à 14 h pace Saint Etienne.
  • Une usine contre les discriminations
    DIVERSITÉS. L’Espace des diversités et de la laïcité, un lieu d’écoute, d’échanges et d’accompagnement pour les Toulousains subissant des discriminations ouvrira ses portes lundi 20 février de 10h à 20h30 au 38 rue d’Aubuisson. Il comprend une salle de 160 places, le centre LGBT (lesbienne, gay, bi et trans) et des permanences pour les associations.
  • Jacques Duby avec les enfants du paradis
    CINÉMA Le comédien Jacques Duby, qui a tourné dans de nombreux films, notamment sous la direction de Julien Duvivier ou d'André Cayatte, incarnant souvent des personnages naïfs ou fragiles, est mort mercredi à l'âge de 89 ans. Né le 7 mai 1922 à Toulouse, Jacques Duby était également un acteur de théâtre, qui fit ses débuts sur les planches dans des œuvres de Marcel Aymé, comme "Clérambard" (1954) ou "Les oiseaux de lune" (1955).
  • Républicains pour le juge Garzòn
    L'association MER (Mémoire de l'Espagne Républicaine) à Pau relaie une pétition pour le juge antifranquiste Garzòn condamné en Espagne à ne plus exercer.à ne plus exercer: "Soutien à Garzòn"

A NE PAS RATER

  • Le blues "made in Goa" de Slow Joe à la Dynamo
    CONCERT. Slow Joe crooner indien dopé au blues découvert sur le tard dans les rues de Goa par le guitariste français Fréderic de la Chapelle est une pure merveille. Dans la foulée de l’album Sunny Slide, l’animal est à la Dynamo le 1er mars à 20h. Réservation conseillée. La Dynamo, 6 rue Amélie
  • Les faux-semblants de Jeylina Ever chez lulu Mirettes
    EXPO. L’artiste transsexuelle Jeylina Ever travaille sur le genre, les apparences et les méandres de l’esprit. Elle expose ses peintures en trompe-l’œil, sculptures et autres vanités du 21 février au 10 mars à la galerie lulu Mirettes, 28 rue Caraman. Vernissage et performance le 24 février à partir de 18h30.
  • L’Homme sans tête au Pont Neuf
    THÉÂTRE. Pour tout public à partir de 5 ans : Nestor Tampion l’homme sans tête, raconté par Agnès Buffet accompagnée de Maxime Dupuis au violoncelle jusqu'à samedi 18 février au Théâtre du Pont Neuf à 15h. Théâtre du Pont Neuf, 8 place Arzac.
  • N'oubliez pas le Muséum !
    VACANCES. Prolongation des grandes expositions, animation par des médiateurs scientifiques dans les galeries permanentes, rencontres avec les soigneurs de la ménagerie: le Muséum affiche le menu de ces vacances scolaires: "le Muséum en février"

Le kiosque à musiques

07/10/2011

Mais je vote où, moi, à la primaire ?

TOULOUSE.Les toulousains inscrits au bureau de vote de l'école Lespinasse ne sont pas forcés de savoir qu'ils devront se rendre à la salle Flamenco ce dimanche 9 octobre, de 9h à 19h, pour voter à la primaire.

Ils ne sont pas forcés de savoir non plus que ladite salle Flamenco se situe 1, rue Jacques Darré. Et où est-ce que c'est, ça, la rue Jacques Daré ? C'est, précise la note que LibéToulouse publie, «juste à côté de la place Saint-Cyrpien, Métro A, station Saint-Cyprien-République».

Les électeurs de l'école Papus iront pour le coup au centre culturel Desbals, avec ceux de l'école Georges Hyon et de l'école Sylvain Dauriac. Et ainsi pour les 74 bureaux de vote habituels délocalisés et concentrés en quelque 29 maisons de quartiers, salles polyvalentes ou foyers du 3° âge.

Se munir donc dans tous les cas d'une carte d'identité, d'un euro pour participer... et d'un GPS. Sinon, la carte, l'euro et la consultation préalable de ce lien devraient suffire: La liste des bureaux de vote.

LibéTse.

Hollande à la conquête du “peuple de gauche” à Toulouse

RTR2SBC2 PRIMAIRE. Il enveloppe son public, les bras ouverts à la tribune. Appuyé à demi sur son pupitre et changeant de ton, il le prend à témoin et s'en fait le complice. Il brocarde Sarkozy, «président zig-zag plutôt que président bling-bling», «président anormal» s'il doit être, lui, moqué pour vouloir devenir un «président normal». Et promet en suivant de rétablir «la possibilité, pour ceux qui ont leurs annuités, de prendre à nouveau la retraite à 60 ans».

Le candidat à la primaire François Hollande a usé de tous les registres ce jeudi soir 6 octobre à Toulouse dans une salle Jean Mermoz archi-pleine où l'on se tenait debout, assis sur des chaises ou par terre. Usines, ouvriers, jeunes, école, enseignants, unité, rassemblement à gauche, victoire le 6 mai 2012: ce sont les mots de l'orateur inspiré qui s'est adressé au «peuple de gauche». Et qui l'a conquis, au moins l'espace d'un meeting.

Sorti des épreuves qualificatives où il s'est agi de faire mieux que son concurrent sans jamais le dézinguer, le député de Corrèze habite à présent le costume de candidat à la présidence comme s'il lui était vraiment promis. Sous l'œil heureux de l'ex-secrétaire général du PCF Robert Hue et de l'ex-élue européenne écologiste Marie-Hélène Aubert. Du maire de Lyon et du maire de Nantes, président du groupe socialiste à l'Assemblée, aussi.

Seul l'Ariégeois mais enfant de la cité Empalot à Toulouse, le tout frais président du sénat Jean-Pierre Bel aurait pu lui disputer les faveurs du public, tant ce dernier l'a ovationné. «Nous n'en sommes pas là, s'amuse François Hollande, mais enfin, s'il devait m'arriver quelque chose une fois élu, c'est lui qui me remplacerait...» Il flatte le public toulousain habitué à accueillir depuis 1974 les derniers meetings de campagne des candidats socialistes à la présidence: «Excusez-moi, mais ici avec vous, j'avais tout d'un coup l'impression d'être au second tour de l'élection présidentielle...»

GLv.

François Hollande, bras ouverts jeudi soir, salle Jean Mermoz. Photo: Reuters

03/10/2011

Tramway : le Conseil d'État remet la vapeur

TOULOUSE. Le juge des référés du Tribunal administratif de Toulouse n'avait pas à retoquer le projet de prolongement de la ligne de tram jusque sur la rive droite de la Garonne.
Le maire Pierre Cohen et son adjoint aux Finances Joël Carreiras l'ont pensé et dit très fort (voir LibéToulouse au 8/06/11). Mais pour le coup, c'est le Conseil d'État qui vient de renvoyer cette juridiction à ses chères études.

Trop cher, inutile puisque ne présentant pas «la garantie d'une réduction significative de la circulation automobile en centre-ville», et mal calculé, les études qui y ont mené manquant de pertinences: le tribunal administratif n'y avait pas été avec le dos de la cuillère pour invalider un projet présenté comme “phare” par la municipalité .

Répondant au recours déposé par la mairie, les sages du Conseil d'État viennent tout bonnement d'annuler son ordonnance en référé du 1° juin dernier imposant la suspension des travaux. Ils donnent en outre quelques éléments sur le fond du dossier qui reste à juger. Lesquels élements réjouissent le maire et devraient désespérer son opposition:

01/10/2011

Primaire pour du beurre: Léon Blum dans les choux !

Vote POLITIQUE. Léon Blum dans les choux ! C'est Jean Jaurès et Louise Michel qui (ne) se disputeront (pas) le second tour de cette primaire citoyenne pour du beurre organisée ce samedi 1°octobre, de 9h à 12h Esplanade François Mitterrand à Toulouse.

C'est surtout du côté du nombre des votants que ce scrutin comptera pour du beurre: 58 ! «Ils votent entre eux, ils rigolent bien», rapporte un observateur de cette opération électorale en plein air.

l'affaire relevait putôt du flash-mob visant à faire parler de la primaire une semaine avant qu'elle ait lieu. Cette note de LibéToulouse est au moins le signe que c'est en partie réussi.

Plus sérieusement, jeudi soir lors de la venue de Ségolène Royal à Toulouse, son équipe se réjouissait des scores d'audience du deuxième débat entre candidiats de cette primaire à gauche. Il était diffusé sur une chaîne numérique et non pas, cette fois, sur France 2. «3,4 millions d'audience cumulée! s'extasiait une responsable de la campagne de Ségolène. Et je n'ai pas les chiffres concernant Europe 1 où ce débat était retransmis.»

La vie politique, ou en tout cas électorale, pourrait se trouver changer par ce gooüt du débat politique manifesté par l'opinion. Au staff de Royal, Françoise Degois, se plaisait encrore à se demander si suffisamment de bulletins avait été imprimés: «conformément au code électoral, nous avons vérifié, il sera possible d'enregistrer les votes sur papier blanc», précisait-elle.

La conclusion qui peut déjà être tirée de cet exercice est que les citoyens n'y sont pas indifférents et que la gauche PS et PRG truste les apparitions dans les médias. Au point que certains à droite à Toulouse se demandent si son camp ne devrait pas envisager cette sorte de chose. Et que les écologises et les amis du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon pourraient regretter d'avoir décliné l'offre d'y participer.

«Cette primaire a selon moi l'avantage d'imposer dans les esprits la gauche comme la seule alternative à Sarkozy et de releguer le FN de Marine Le Pen au fin fond des préoccupations de chacun», apprécie cette étudiante toulousaine... qui ne s'est tout de même pas déplacée pour voter.

GLv.

Opération de vote-test à Toulouse ce samedi. Photo: DR

29/09/2011

Ségolène Royal en bleu de travail à Toulouse

POLITIQUE. La présence des salariés de Freescale promis à un «licenciement boursier» a tout de suite mis Ségolène Royal en jambe. Avant de remplir à peu près la Halle aux Grains de Toulouse, ce jeudi à 19h3O, la candidate à la primaire citoyenne a pu chanter son couplet:

Après la promesse de mettre les banques au pas, la présidente de Charente-Poitou assure que «la politique ne doit pas rester inerte» face à «un monde l'industrie qui marche sur la tête et broie les salariés». Elle-même se fait fort de ne pas autoriser les licenciements pour le simple bénéfice des actionnaires de telle ou telle entreprise.
«La loi est déjà rédigée», prévient-elle. Si une entreprise ferme malgré tout, «l'État stratège», dit-elle, pourra rentrer à son capital, demander le remboursement de toutes les aides publiques reçues et racheter l'usine pour l'euro symbolique: «ce sera en tout cas très dissuasif».

Lui reste à persuader les électeurs de cette primaire de voter pour elle. «Vous serez surpris du résultats», veut-elle croire. Les sondages sont comme de mauvais présages ? «C'est une manipulation de l'opinion par un petit milieu qui veut décider à la place des gens ce qui serait le mieux pour eux», répond-elle. En tout cas, son public toulousain et des départements alentours ne devrait pas la lâcher: il lui fait la fête à son arrivée dans la salle, il est lui-même à la fête, il l'adore.

«Il nous reste neuf jours avant le neuf, avant le 9 octobre et comme nous sommes les plus heureux, les mobilisés (...), nous allons gagner», lui sourit-elle en retour. Et de faire monter les ouvriers de Freescale à la tribune pour expliquer qu'ils font «20 millions d'euros de bénéfices», que Freescale embauche 500 intérimaires alors que plus de 800 salariés sont «condamnés» au chômage. «Il faut imposer de nouvelles règles du jeu, conclut après eux la candidate. Et imposer des règles justes, c'est d'abord ça, un chef d'État».

Ségolène ferait rougir le plus ardent des syndicalistes. Elle ferait aussi rougir le plus talentueux des chauffeurs de salle. À l'aise, souriante, théâtrale, elle occupe la scène et le public adhère. Sa veste est rouge, mais le virtuel bleu de travail qu'elle endosse ce jeudi soir lui assure, à la Halle aux Grains en tout cas, un parfait succès populaire.

GLv.

 

26/09/2011

Le socialiste ariégeois Jean-Pierre Bel, successeur annoncé de Larcher au Sénat

JP Bel POLITIQUE. Il a été maire de Mijanés dans la montagne (91 habitants) avant d'aller, plus en aval, reprendre Lavelanet à la droite en 2001. Ce sénateur réélu dès le premier tour à 76,21% des grand électeurs de l'Ariège en 2008, n'a aujourd'hui plus de mandat municipal dans ce département?

L'association des maires s'était rebaptisée AMA, Association des maires et des élus de l'Ariège et pouvait donc le garder comme président. Écharpé de bleu-blanc-rouge et cassant la graine à belle dent dans les comices agricoles, l'étudiant trotskyste en Droit des premières années 70 à Toulouse, Jean-Pierre Bel a réussi sa première métamorphose.

La seconde est à venir. À 60 ans au mois de décembre, le président du groupe socialiste au sénat qu'il est devenu en 2004 pourrait être élu samedi au «plateau», à la présidence du sénat tout entier. 
«Bel vient de changer de dimension, il a changé de braquet», analyse son vieil ami et voisin, le sénateur des montagnes haut-garonnaises Bertrand Auban.

Les deux compères partagent depuis trente ans le même itinéraire politique: ils ont été «pour Lionel» à l'arrivée de Jospin dans le Sud-Ouest en 1986, puis tenants d'Emmanuelli en 1994 avant de revenir vers Jospin pour être aujourd'hui partisans de Hollande. Portrait:

Jean-Pierre Bel. Photo : Reuters

25/09/2011

Un élu de l'Ariège deuxième personnage de l'État ?

Réactualisé à 21h30

SÉNATORIALES. Si la gauche a emporté la majorité au Sénat ce dimanche, cela 'a pas été tout à fait la faute des grands électeurs de Midi-Pyrénées: les quatre fauteuils à l'Assemblée du palais du Luxembourg qui y étaient en jeu étaient déjà détenus par le PS et le PRG.
Les départements du Lot et des Hautes-Pyrénées pouvaient, au pire pour cette gauche, élire un sénateur de droite. Ce qui n'a pas été le cas:

Le retraité agriculteur président du Conseil général et sénateur socialiste lotois sortant, Géard Miquel a été réélu dès le premier tour avec 68% des suffrages. Le vice-président radical de gauche du même Conseil a été élu, lui, à 64% des voix. L'UMP Monique Martignac n'en capitalise pas tout à fait 15%, distancée dans ce département par la Front de Gauche à 16,243%. «Leçon sevère pour la droite», analyse tout de suite le Lotois président de région Martin Malvy.
Un deuxième tour a toutefois été nécessaire dans les Hautes-Pyrénées où seul le PRG sortant François Fortassin est passé ce dimanche matin dès le premier avec 54,14% des bulletins. La sortante PS Josette Durieu qui n'a pu recueillir que 44,04% s'est laissée talonner par l'UMP maire de Tarbes Gérard Trémèges avec 38,20%. Ce dernier n'a surtout pas remonté son handicap, finalement battu par 337 voix contre 474.

La bonne nouvelle pour la gauche vient de Perpignan: c'est la victoire du divers-gauche ex-PS Christian Bourquin qui, élu dès le premier tour avec 580 voix, pique un siège à la droite à laquelle il a laissé le soin de préférer  l'UMP François Calvet (503 voix) au sénateur UMP sortant et dernier maire élu de Perpignan Jean-Paul Alduy (470 voix).

Du coup, le président du groupe socialiste au Sénat, Jean-Pierre Bel est en lice pour devenir, selon le protocole républicain, le deuxième personnage de l'État.

GLv.

24/09/2011

Mauvaise météo sur la droite toulousaine, Moudenc ne bronche pas

POLITIQUE. Jean-François Copé, patron de l'UMP, reçoit à Toulouse les élus municipaux UMP dissidents du groupe UMP. Qui eux-mêmes ne veulent plus entendre parler du leader municpal et président départemental de l'UMP, Jean-Luc Moudenc.

Le Parti radical en froid avec le parti de Nicolas Sarkozy depuis qu'il soutient une candidature Borloo à la présidence, vole au secours de ce président départemental de l'UMP: la situation de l'opposition municipale le «désespère même plutôt».

Le MoDem toulousain regarde tout ça de très loin, se demandant même pourquoi ces dissidents n'ont pas rejoint son groupe à lui puisqu'ils défendent à priori les mêms options quant à une «opposition constructive»...

La météo des temps qui courent est plutôt maussade pour l'opposition municipale. Le très épais brouillard qui y domine ne semble cependant pas déranger celui qui s'en estime toujours le leader, Jean-Luc Moudenc:

22/09/2011

Le radical-centriste Bouscatel veut doubler l'UMP Moudenc dans la course au Capitole

POLITIQUE. La droite toulousaine entame des primaires à sa manière en vue des élections municipales de 2014.

Sans l'ex-maire UMP Jean-Luc Moudenc qui s'imagine de toute façon concourir dans tous les cas au siège de calife. Mais avec, pour organisateurs, les élus UMP tels Marie Déqué, Chantal Dounot et François Chollet. Avec le Nouveau Centre Serge Didier. Autour de celui qui devrait être leur candidat, le président du Stade Toulousain.

S'il y avait encore matière à douter, les ambiguïtés sont levées depuis ce jeudi 22 septembre à midi: René Bouscatel vient d'entrer en campagne: 

21/09/2011

AZF : l'ex-juge Eva Joly compte sur «la créativité juridique de la cour d'appel»

RTR2NDKW 10° ANNIVERSAIRE. Visant le pétrolier Total et sa filiale Grande Paroisse qui faisait travailler des entreprises sous-traitantes sur le site AZF de Toulouse, l'ex-juge et candidate à la présidentielle Eva Joly, présente aux commémorations de ce 21 septembre, fait remarquer que la France n'a pas les moyens de droit de poursuivre le donneur d'ordre en même temps que la société exécutante. «Quand je serai élue, promet-elle, nous y remédierons».

En attendant, cet empêchement juridique, analyse-t-elle, vise à «protéger le capital et les actionnaires». La dame aux lunettes rouges promet encore d'évaluer différemment le «risque industriel». Ainsi, le risque pris à produire des azotes, comme AZF à Toulouse, à l'heure où l'agriculture devrait utiliser moins d'engrais, «est-il un risque utile ?» interroge-t-elle.

La candidate partage certainement avec le procureur de la République de Toulouse la «conviction très forte» selon laquelle des «fautes et négligences multiples et caractérisées» devraient engager la responsabilité pénale d'AZF et de son directeur. Cela n'a pas été possible en première instance? Eva Joly dit espérer que la Cour d'appel saura, dès le mois de novembre, «faire œuvre de créativité juridique pour faire tomber toutes les barrières artificielles».

GLv.

Eva Joly en débat à Toulouse, photo : Reuters

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